31 mars 2016

Tribune du mois : Pour la création d’un comité local des ondes à Fontenay !

Les habitants de la rue des Carrières ont découvert à la fin de l’année dernière l’autorisation délivrée par la mairie pour l’installation d’une antenne-relais par un opérateur de téléphonie mobile. Devant la mobilisation, la Ville a suspendu son autorisation, mais celle-ci a été confirmée par la justice. Pour notre groupe, ces questions d’antennesrelais nécessitent un dialogue et une information permanente. Aussi demandons-nous, depuis de nombreux mois, la création d’un comité Local de concertation sur les Ondes électromagnétiques (CLC) réunissant sur cette thématique les élus, les opérateurs de téléphonie mobile et les associations de quartiers présentes à Fontenay. 

Cette nouvelle instance de travail et d’écoute mutuelle permettrait, comme à Vitry-sur-seine ou à Vincennes, de rédiger une charte locale s’articulant autour de 6 principes : 

• Assurer une concertation permanente entre les opérateurs et la Ville. 
• Garantir en toute transparence une bonne information des citoyens. 
• Accompagner le choix des sites retenus pour l’implantation des antennes-relais. 
• Contenir l’exposition du public aux champs électromagnétiques des antennes-relais dans les lieux de vie, tout en maintenant la qualité du service et en permettant le développement des nouvelles technologies. 
• Assurer une bonne insertion des antennesrelais dans l’environnement urbain. 
• Respecter les lois et décrets en vigueur.

Cela permettrait à la Ville de demander un plan prévisionnel de déploiement, dans le respect des règles de concurrence, mais aussi que tout projet d’implantation d’antennes relais fasse l’objet d’une information en Mairie qu’il soit soumis ou non à autorisation au titre du Code de l’Urbanisme. Cette charte permettrait enfin d’obliger les opérateurs de se conformer aux nouvelles normes ou recommandations d’origine réglementaire de nature à modifier les limites d’exposition, et les mettre en œuvre selon ces modalités. Le pragmatisme passe par la concertation, le dialogue, l’écoute et non par l’affrontement. Le double langage de la municipalité est un frein à cette qualité de vie à laquelle chacun aspire.

Gildas Lecoq,  Brigitte Chambre-Martin, David Guyot, Sana Ronda, Philip De La croix, Geneviève Louicellier-calmels, Christophe Esclattier, Brigitte Roche, Lionel Bertrand

Tribune du mois : Non à l’insulte !

Au cours d’un conseil municipal, les débats peuvent être vifs, passionnés. Mais n’oublions jamais que cette enceinte est le lieu de l’expression de la démocratie, de la République, le buste de Marianne est là pour nous le rappeler. Alors si la parole peut parfois dépasser la pensée, si certains mots peuvent choquer, il en est d’autres qui sont totalement inacceptables. C’est le cas pour ces quelques mots assénés envers notre groupe par le premier adjoint au maire lors du conseil municipal du 11 février dernier : « Vous avez armé les djihadistes ». Inacceptables et indignes d’un élu de la République… 

Gildas Lecoq,  Brigitte Chambre-Martin, David Guyot, Sana Ronda, Philip De La croix, Geneviève Louicellier-calmels, Christophe Esclattier, Brigitte Roche, Lionel Bertrand

30 mars 2016

2 ans : toujours à vos côtés !

Il y a tout juste deux ans, le dimanche 30 mars 2014, à l'issue du 2e tour des élections municipales vous étiez 6.708 à choisir notre liste, soit 40,74% des suffrages exprimés.

Malgré ce score en nette progression par rapport au 1er tour et aux scrutins précédents, c'est la liste conduite par le maire sortant que les Fontenaysiens choisissaient à la majorité.

En deux ans, les élus du groupe que j'ai l'honneur de présider ont œuvré avec détermination et dynamisme pour faire entendre la voix de tous les Fontenaysiens. Oui la voix de tous les Fontenaysiens car dans chacune des décisions que nous prenons, dans chacun des choix qui sont les nôtres, nous plaçons le sens de l'intérêt général en priorité.

En deux ans, vous avez été nombreux à vous mobiliser à nos côtés pour défendre la future station de métro intermédiaire aux alentours de la place du 8-Mai 1945 à Fontenay et non comme le souhaite la majorité communiste et écologiste à Montreuil.

En deux ans, vous avez été nombreux à défendre l'urbanisme de notre commune, en soutenant les modifications proposées par notre groupe pour un cadre de vie préservé. Si hélas notre vision n'a pas été retenue dans le texte, les Fontenaysiennes et les Fontenaysiens ont pu comprendre notre vision d'avenir pour la ville.

En deux ans, nous avons placé les soucis du quotidien des habitants au cœur de nos récriminations, car servir les habitants c'est avant tout agir sur la qualité de vie. Souvent raillées par nos opposants qui préfèrent pérorer sur l'avenir politique d'un monde qu'ils croient changer par leurs discours éculés nous avons agi. Nos actions, diverses et nombreuses (contre les mauvaises herbes, le non-nettoyage des quartiers, le bruit ou l'absence d'éclairage public...) ont redonné du sens à l'engagement des élus locaux que nous sommes. Oui dans "élu local" il y a le mot "local" trop souvent oublié à Fontenay.

En deux ans, nous avons dénoncé la politique budgétaire municipale qui conduit notre ville dans une nasse dangereuse. Avec 100.000.000 d'euros d'endettement, nous avons eu le courage de dénoncer le manque de priorisation des projets municipaux. Au futur théâtre nous préférons d'abord une école du futur pour les enfants des Larris. Aux aménagements cloisonnés et d'un autre temps de l'îlot Michelet, nous aurions préféré de l'audace et un éco-quartier moderne tourné vers l'avenir.

En deux ans nous avons également défendu l'avenir de nos quartiers, le matraquage fait sur nos commerces de proximité, mais aussi dénoncé l'absence totale d'une politique de sécurité publique nécessaire pour rassurer et protéger nos concitoyens.

En deux ans nous avons été à vos côtés sur le terrain ou lors des réunions de travail, parce que votre voix et ce dialogue constant, comptent plus que tout pour nous.

"Oui les habitants, leurs problématiques et leur avenir doivent être au cœur de notre action municipale". C'est le vœu que j'avais formulé, il y a deux ans lors du premier conseil municipal, soyez assurés que deux plus tard, il est toujours un cap dans notre ambition pour Fontenay. "Le citoyen n’attend pas des élus qu’ils se contentent de gérer simplement les affaires municipales. Il exige qu’ils soient déterminés pour faire aboutir les différents projets dont notre ville a besoin. Les Fontenaysiens doivent savoir que nous serons vigilants sur ces questions plus particulièrement". 

Gildas LECOQ

29 mars 2016

Tribune du Mois : Lutter contre la désertification médicale

Contre une conception passéiste :  AGISSONS POUR UNE VISION MODERNE DE LA SANTÉ DE TOUS  LES FONTENAYSIENS

Parce que chacun doit, sans discrimination, avoir accès à des soins adaptés et pouvoir bénéficier de politiques de prévention et de promotion de la santé, le contrat Local de santé, prévu par la Loi HPST (Hôpital, Patients, Santé, Territoires), représente une opportunité pour une collectivité locale de déployer une politique de santé au plus près des populations et de développer ainsi une dynamique territoriale d’accès aux soins et de prévention. C’est dans ce cadre, que la municipalité a mis en œuvre le contrat Local de santé 2015-2017
Si nous prenons acte de cette contractualisation et des actions envisagées, nous restons très critiques sur la méthode et les priorités fixées. 

Tout d’abord, au regard du diagnostic réalisé sur 2013/2014 et de la phase de construction du contrat, nous déplorons l’absence de consultation de l’ensemble des acteurs de santé publics et privés présents sur Fontenay. Le contrat Local de santé doit s’inscrire dans une dynamique partenariale et participative. Une nouvelle fois nous constatons que cette approche n’est pas dans les gènes de la majorité municipale ! De plus, en termes d’orientations prioritaires, l’essentiel a été oublié : la lutte contre la désertification médicale. Ce sujet est une priorité. Des décisions doivent être prises afin de favoriser l’installation de praticiens sur notre commune, y compris dans le cadre de la création d’une maison médicale pluridisciplinaire qui viendrait compléter, entre autres, l’offre de soins des centres municipaux de santé.

Autre thématique, en matière de santé environnementale, qui n’apparaît pas dans le Contrat Local de santé : la création d’un comité Local de concertation sur les Ondes électromagnétiques qui permettrait de réunir sur cette thématique les élus, les opérateurs de téléphonie et les associations présentes à Fontenay. Enfin, pas une ligne sur la santé au travail. Alors que de nombreux agents municipaux expriment auprès de notre groupe leur mal-être au quotidien, la municipalité reste dans l’indifférence. Alors que ces agents œuvrent en permanence pour la qualité de vie des Fontenaysiens, ils n’ont pas le droit à la qualité de vie au travail …

Ce Contrat Local de santé est à l’image de cette majorité municipale, il manque de vision, d’ambition, et de modernité. Enfin, comment expliquer à nos concitoyens que l’on va investir plus de 12,5 millions d’euros dans un théâtre alors que l’offre de soins est en danger ! AGISSONS POUR UNE VISION MODERNE DE LA SANTE DE TOUS LES FONTNAYSIENS !

Gildas Lecoq,  Brigitte chambre-Martin, David Guyot, Sana Ronda, Philip De La croix, Geneviève Louicellier-calmels,  christophe Esclattier, Brigitte Roche, Lionel Bertrand.
    

25 mars 2016

Au dernier conseil ... le rapport sur les orientations budgétaires.

Mon intervention sur les orientations budgétaires. Notre groupe a plaidé une fois encore pour la maîtrise des dépenses de fonctionnement afin de dégager une capacité d’autofinancement réelle. En effet, ces ressources propres permettraient la réalisation de nos projets d’investissement en modérant le recours à l’emprunt. 

Elles seraient également le régulateur de la politique fiscale, souvent mise à mal par l’État qui compte résoudre ses difficultés en ponctionnant encore un peu plus les collectivités. Malheureusement le bruit, les insultes et invectives diverses provenant d'un  public laissé libre de faire n'importe quoi ne nous ont pas facilité la tâche.



Conseil municipal Rapport sur les orientations... par GLECOQ

Au dernier conseil ... Rapport sur la situation en matière d'égalité entre les femmes et les hommes

Intervention de notre collègue Brigitte Chambre Martin sur la situation en matière d'égalité entre les femmes et les hommes à Fontenay-sous-Bois.


Conseil municipal Rapport sur la situation en... par GLECOQ

Au dernier conseil... Rapport sur le développement durable

Intervention de notre collègue Lionel Bertrand sur le Rapport sur la situation en matière de développement durable 2015.


Conseil municipal Rapport sur le développement... par GLECOQ

23 mars 2016

Solidaires avec nos amis Belges

Après Paris, Tunis, Istanbul, Bamako ou Grand-Bassam hier, Bruxelles est aujourd'hui endeuillée.

Chacun de nous est de tout cœur avec nos amis belges visés par ces actes barbares. 

Face à ces attentats, nous devons rester unis car il n’y aurait pire réflexe que le repli sur soi. La France, la Belgique, l'Europe et la communauté internationale doivent être les garants de cette unité et de la lutte active contre cette indicible haine.

Dans ce moment terrible, j'ai souhaité adresser au nom des élus de notre groupe Ensemble, réveillons Fontenay, un courrier au Bourgmestre d'Etterbeek en Belgique, commune jumelée avec Fontenay-sous-Bois. 

21 mars 2016

Inauguration de l'antenne de l'espace Jeunesse de Bois Cadet

Vendredi 18 mars, avec Brigitte Chambre-Martin et Geneviève Louicellier-Calmels nous avons participé à l'inauguration de la nouvelle antenne de l'espace Jeunesse de Bois Cadet située au 12, rue Fernand Léger dans les anciens locaux du Secours populaire.

Après plusieurs années d'attente la ville propose enfin un lieu permettant aux jeunes de pouvoir se rencontrer, dialoguer, se former et sortir de cette voie parfois sans issue qui leur est malheureusement proposée ! Ainsi selon la mairie, le fonctionnement de la structure conjuguera, d’une part, l’accueil des jeunes sur place et leur accès aux loisirs, d’autre part, l’aide à l’accès aux droits avec notamment un accompagnement à l’emploi. Aujourd’hui, les pré-adolescents (11 à 15 ans) n’ont pas de lieu d’accueil. Ils seront bientôt reçus à l’antenne, où des activités leurs seront proposées toute l’année, à temps plein pendant les vacances scolaires, avec un accent mis sur l’accompagnement scolaire. L’espace sera également ouvert aux 16-25 ans matin et après-midi, en mettant l’accent sur les besoins de cette tranche d’âge : santé, logement, prévention, emploi, avec la mission locale (rédaction de CV, information sur les métiers...).

Quand 150.000 jeunes quittent l'école chaque année sans diplôme et s’engagent dans l’impasse de la désespérance, notre devoir à nous élus locaux est de leur offrir les services leur permettant de retrouver le chemin de l'espoir

Les conditions de la réussite de nos jeunes mais également de ceux qui suivent un cursus scolaire ou étudiant, et la capacité de l’État ou des collectivités territoriales à apporter de vraies réponses aux difficultés qu'ils rencontrent dans leurs parcours, sont pour moi des préoccupations majeures car elles sont déterminantes pour l’avenir du pays.

Notre groupe en a fait en 2016, une priorité. Nous soutiendrons les initiatives dédiées à la jeunesse, nous continuerons d'aller régulièrement à leur rencontre. D'ici quelques semaines je vous présenterai une nouvelle association destinée à les aider à provoquer cette chance si nécessaire aujourd'hui pour évoluer dans ce monde qui change.

18 mars 2016

Aux côtés des enseignants et des parents d'élèves contre la fermeture de certaines classes.

Parce que je considère les enjeux de l’éducation et de la formation comme fondamentaux, j'ai participé ce midi, à la demande de nombreux parents d'élèves du quartier de Jean-Zay, à un rassemblement devant l'inspection académique aux côtés d'enseignants et de parents pour manifester ma désapprobation devant la fermeture de nombreuses classes (6) à Fontenay, notamment dans les quartiers les plus populaires.

Comme nous le disons régulièrement dans ma famille politique : "L’École est la pierre angulaire de la République : elle doit accueillir tous les enfants sans distinction de condition sociale, de conviction, ou de confession religieuse. Elle doit être le creuset de l’égalité des chances, promouvoir le mérite et l’excellence et transmettre les valeurs communes qui fondent notre vivre ensemble. Elle ne doit pas se contenter de former une élite, mais doit offrir des perspectives d’avenir à chacun des enfants de la Nation."
Notre école aujourd'hui est malade, j'en veux pour preuve cet unique donnée : 20% des élèves qui entrent aujourd’hui en 6ème ne maitrisent pas les savoirs fondamentaux : « lire, écrire et compter ».

Dans des quartiers populaires comme celui de Jean-Zay, au Bois Cadet ou à La Redoute à Fontenay, où nos classes accueillent des enfants d'origines diverses dont les parents n'ont pas forcément encore une bonne maîtrise de la langue française, augmenter le nombre d'enfants par classe c'est, dès le plus jeune âge, les placer en condition d'échec scolaire, ce que je refuse. C'est la raison de ma présence ce midi à ce rassemblement. Seul élu présent j'ai souhaité affirmer plus généralement aussi mon opposition à la loi du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de L’École de la République, qui privilégie une réflexion sur les moyens à une réflexion sur les nécessaires évolutions organisationnelles et culturelles de notre système éducatif.

Au dernier conseil... les orientations budgétaires 2016

Hier soir, à l'occasion du conseil municipal, nous avons assisté à un déni de démocratie orchestré par certains élus d'une majorité qui n'accepte ni la critique, ni même l'idée que son opposition puisse s'exprimer.


Insultes, mensonges, diffamation, le tout avec les menaces de leurs supporters qui nous ont empêchés de pouvoir nous exprimer sereinement. J'ai honte du triste spectacle qui a été présenté car en cette période de crise économique et sociale, les habitants attendent de leurs élus d'agir et de proposer des solutions concrètes afin de leur faciliter le quotidien et non pas de postures politiques d'un autre temps.
Mais il est évident que cela doit faire mal, pour ces élus communistes si prompts à défendre les agents communaux par exemple, d'entendre la vérité des chiffres énoncés à l'occasion du rapport sur les orientations budgétaires de Fontenay-sous-Bois. Oui, cette majorité qui critique par devant l'austérité (qui n'est ni plus ni moins que la réduction de la dépense publique, soit dit en passant, et donc la réduction des dépenses réalisées avec notre argent, nous les contribuables fontenaysiens), et réduit, par derrière, sans ménagement, de 26% en 2 ans le nombre des emplois non titulaires. C'est un peu comme si Staline se faisait surprendre en train de placer sa fortune en bourse : ça dérange. Oui, cela dérange de crier "l'humain d'abord" à chaque fin de phrase et de comptablement devoir assumer le fait que l'humain n'a pas sa place dans ce système de gestion local.

Il est évident que cela doit faire mal d'entendre la vérité sur leur posture. Cette posture qui consiste à partir ou à faire croire que l'on part en "guerre" contre un ennemi imaginaire pour galvaniser ses soutiens politiques, alimenter le fantasme politique, alors que dans l'ombre de certaines alcôves on a rapidement signé une paix discrète.
N'est pas héros ou défenseur des plus faibles celui qui le dit ou plus exactement celui qui le crie.
Quand une ville présente une dette aussi élevée (100 M€), elle doit savoir agir avec modestie, ce n'était malheureusement pas le cas hier soir à Fontenay. 

Malgré les désengagements de l'Etat et cette épée (la dette) au dessus de notre tête, la majorité municipale (PCF - Front de gauche - EELV) annonce le lancement de projets (construction d'une nouvelle école aux Larris, construction d'un futur théâtre,...) tout en continuant à avoir des charges de fonctionnement qui pèsent trop pour agir.

Je l’ai dit clairement hier soir lors de mon intervention, dans une autre situation que celle-ci, investir aurait été une bonne chose pour une collectivité. 

Car emprunter pour investir permet de faire porter la charge, le coût d’un nouvel équipement, sur plusieurs générations d’utilisateurs et pas seulement sur celles qui sont présentes dans la ville au moment de l’inauguration de l’équipement.
Mais dans notre situation nous n’empruntons pas seulement pour investir, mais malheureusement pour rembourser la dette ! 


Pour éviter cela, il nous faudrait a minima, en 2016, dégager 8,7 M d’euros d’autofinancement. A la lecture des documents présentés dans ce rapport aucune perspective positive ne nous permet d'imaginer cela. Dès lors, cela engagera nos investissements.

Notre groupe plaide pour la maîtrise des dépenses de fonctionnement afin de dégager une capacité d’autofinancement réelle. En effet, ces ressources propres permettraient la réalisation de nos projets d’investissement en modérant le recours à l’emprunt. Elles seraient également le régulateur de la politique fiscale, souvent mise à mal par l’État qui compte résoudre ses difficultés en ponctionnant encore un peu plus les collectivités. Voilà la méthode des élus de notre groupe, pas besoin de cris ou d'insultes mais juste d'un projet de gestion des finances locales vertueux !

12 mars 2016

La photo du Mois

Lutte contre les déjections canines : de bons sentiments mais peu de moyens !
 
Nous avons tous vu fleurir dans de nombreux quartiers de notre ville, des panneaux de communication incitant les propriétaires de chiens à plus de civisme.
Si l'idée est intéressante, elle devrait être accompagnée dans les faits.
 

En effet, es distributeurs de sacs sont trop souvent vides et les réceptacles débordent régulièrement. Inciter c'est bien, agir en accompagnant c'est mieux !

11 mars 2016

Tribune du Mois : Des voeux politiques sans intérêt local !

Si les délibérations votées en séances règlent les affaires de la commune, le Conseil municipal a la possibilité d’émettre des vœux, sorte de délibérations symboliques sans capacité de décider. Les vœux doivent fixer l’ambition qu’un groupe porte pour sa ville, qu’il soit dans la majorité ou l’opposition. Les vœux sont des prises de position, non sur des questions qui dépassent le cadre des affaires exclusivement communales, mais sur celles dont l’intérêt local est caractérisé.

Notre groupe a décidé, sans en varier, qu’il ne voterait et n’émettrait des vœux que dans l’intérêt local des habitants. C’est, en effet, dans cet esprit que nous avons déposé plusieurs vœux depuis le début du mandat.

Pour mémoire, l’un d’entre eux concernait le prolongement de la ligne 1 et notre souhait de voir une station de métro créée au carrefour du boulevard de Verdun / avenue de la République à Fontenay. Vœu proposé pour contrer le projet du maire de la voir installée à Montreuil. Un autre, qu’il nous a pas été possible de lire à voix haute en décembre dernier, sollicitait la majorité municipale en l’invitant à inscrire des crédits d’investissement au budget 2016 pour le déploiement de caméras de vidéo-protection dans notre commune.

Ces deux vœux ont été rejetés par la majorité municipale confirmant, de fait, son opposition à nos projets.
Les élus communistes et les verts de la majorité municipale utilisent leur droit d’émettre des vœux de façon essentiellement politique et quasi systématiquement sur des questions nationales ou internationales sans intérêt local caractérisé.
Dernier en date, un vœu demandant la fin des poursuites judiciaires contre les 8 syndicalistes de l’usine Goodyear d’Amiens condamnés à 9 mois de prison ferme pour séquestration. Copier-coller d’un vœu identique déposé au Conseil départemental et d’ailleurs rejeté (Les élus socialistes ayant préféré ne pas participer au vote), le texte bâclé invitait les élus du front de Gauche du Conseil départemental (et non les élus du conseil municipal sans appartenance politique) à demander l’arrêt des poursuites. A lui seul, tant sur le fond que sur la forme, ce vœu démontre toute la vacuité de ce genre d’action politicienne. Notre groupe préfère défendre les intérêts des Fontenaysiens.
Nous sommes des élus locaux qui consacrons leur mandat aux Fontenaysiens qui les ont élus. La démocratie, c’est aussi respecter les citoyens, c’est également respecter la fonction d’élu qui nous a été confiée.

Gildas Lecoq,  Brigitte Chambre-Martin, David Guyot, Sana Ronda, Philip De La Croix, Geneviève Louicellier-Calmels, Christophe Esclattier, Brigitte Roche, Lionel Bertrand.

09 mars 2016

Les riverains de la place Michelet et du square Beaudouin en colère !

Place Michelet
Square Beaudouin
Une chose est certaine, c’est que l’information n’a pas fait l’objet d’une large communication voire d’une large concertation. Étrange pourtant au pays de ceux qui nous rabâchent Conseils après Conseils la nécessité d’impliquer le maximum de personnes dans les décisions municipales ! Bref. La municipalité ne pensait sans doute pas que sa décision de permettre le transfert des activités de l’association Bulles de vie (actuellement sur le terrain de l’îlot Michelet) vers les deux seuls squares de ce quartier, à savoir le square Beaudouin qui se trouve rue Cuvier et celui de la place Michelet allait susciter la colère des habitants et de l’active association du Plateau. Oui colère, car c’est bien de colère qu’il convient de parler.

C’est au détour de la lettre d’information de l’association que les très rares riverains abonnés ont pu découvrir l’information. 
« Lors de la réunion à la mairie du 3 février, des propositions ont été faites à l’association pour un espace nous permettant de poursuivre nos activités : permaculture, accueil de classes… Bref, un lieu de rencontre ! à défaut d’un local. Nos interlocuteurs à la ville, développement durable et vie associative en accord avec les espaces nous proposent le square Beaudouin situé rue Cuvier, à proximité de la boutique. Le matin du 23 février, nous étions cinq membres du CA de Bulles de vie présents sur place avec les représentants de la ville. Le square est doté de jeux pour enfants, d’une table de ping pong, de plusieurs arbres, de quelques arbustes… Il a été convenu avec nos interlocuteurs que nous pourrions y installer tous les bacs ainsi que les cabanons qui sont actuellement sur l’îlot Michelet. (...) Une rencontre va être organisée avec les agents des espaces verts du secteur afin de se coordonner. En effet, nous souhaiterions y planter les arbustes fruitiers de l’îlot Michelet en pleine terre. Un large panel s’offre à nous comme par exemple du street art en décorant et en donnant une âme aux murs gris et tristes. A notre imagination ! »
Mille Plateaux
Bulles de Vie

Comme le reconnaissait l’association dans le rapport moral publié à l’occasion de son Assemblée générale : « Nous savions que notre accueil sur l'îlot était temporaire, ainsi que la convention de "bail précaire" signée avec la municipalité en 2012 le stipulait. »

Ce qui est étonnant, c’est cette décision de privatiser un espace public très prisé par les enfants et les familles du quartier. On dit même (enfin c’est toujours l’association qui l’écrit), que l’installation d’un compost collectif sur la place Michelet serait également dans les tuyaux, compost dont Bulles de vie assurerait le bon usage avec les jardiniers de la ville… Pour mémoire ou information l’association Bulles de vie est liée à la Scop du même nom dont le local commercial est situé … place Michelet.

A la lecture de ces différentes informations on apprend donc par la voix d’une association que les transferts de ses activités et de celles de sa Scop seront effectués par les services municipaux, que le tout sera installé sur le domaine public. Étonnant.

Encore plus étonnante fut la réaction d’un des élus référents au Conseil de quartier du Plateau qui lundi soir en marge de la commission des finances, en réponse à ma question sur le mécontentement des habitants du quartier, m’a répondu sèchement… le domaine public n’appartient pas aux habitants. Ni à l’association Bulles de vie lui ai-je aussitôt répondu. « Beaucoup de bruit pour rien », m’a ensuite confié l’adjoint au Maire en charge des espaces verts. « Ni plus ni moins 3 ou 4 bacs de légumes dans un jardin public ». La vérité c’est qu’une fois encore la majorité municipale est empêtrée dans un dossier qu’elle n’a pas su gérer ni auprès de Bulles de vie (qui a sans aucun doute communiqué trop vite) ni auprès des habitants et de l’association du Plateau.

Notre groupe ne peut accepter que de telles pratiques demeurent dans une ville comme la nôtre. Quand on voit l’état dans lequel les espaces publics sont entretenus par les différentes associations Bulles de vie ou Mille Plateaux (voir photos), chacun peut évidemment s’interroger sur le devenir de ces deux espaces publics « offerts » à cette privatisation durable. Vivre en harmonie dans une ville c’est avant tout ouvrir le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes. Pour notre groupe la revitalisation tant attendue du boulevard de Verdun doit passer par un projet ambitieux de requalification urbanistique intégrant à la fois les contraintes et les habitudes de vie des riverains, l’installation du marché deux fois par semaine, la nécessité de préserver une végétation en milieu urbain, mais aussi d’assurer la tranquillité et la sécurité publique et enfin un bon niveau d’éclairage. C’est notre ambition pour ce quartier afin de permettre le retour (lui aussi très attendu) des commerces de proximité qui sont le moteur d’une revitalisation assurée.

Je vais proposer aux élus de mon groupe d'opposition de demander l'annulation de ce projet et de rechercher d'autres solutions concertées pour le transfert des activités de cette association mais surtout et de lancer enfin officiellement la revitalisation du boulevard de Verdun.

Tribune du Mois : Transports publics, notre action pour Fontenay auprès du Conseil régional !

D’un côté il y a une majorité qui crie sans agir, de l’autre des élus d’opposition qui travaillent de manière pragmatique. Sur la question des transports publics à Fontenay-sous-Bois, notre groupe, bien avant le conseil municipal du 11 février dernier, a écrit à Monsieur Stéphane Beaudet, Vice-président en charge des transports en Île-de-France afin de lui rappeler :

1/ L’attente légitime des habitants de notre ville sur l’arrivée du prolongement de la ligne de tramway T1 à Val-de-Fontenay. « (...) Nous vous faisons entièrement confiance pour trouver les solutions adéquates qui permettront au projet de se poursuivre dans le respect de l’intérêt général et du calendrier. »


2/ L’attente également très forte des habitants pour l’émergence d’une station de métro à proximité de la place du 8 Mai 1945 (tracé alternatif du projet de prolongement de la ligne 1). « (...) Nous tenions à vous rappeler combien ce tracé (alternatif) était attendu des Fontenaysiennes et des Fontenaysiens. »

Avec les élus de notre groupe, nous ferons pression pour que le T1 arrive à Val-de-Fontenay dans le respect de l’agenda et nous soutiendrons aussi l’émergence d’une station sur le territoire de Fontenay.
Pas de gesticulation politique mais l’intérêt général des habitants de notre ville alors que le maire et ses élus préfèrent Montreuil pour accueillir la future station de métro.

Gildas Lecoq,  Brigitte Chambre-Martin, David Guyot, Sana Ronda, Philip De La Croix, Geneviève Louicellier-Calmels, Christophe Esclattier, Brigitte Roche, Lionel Bertrand.