17 janvier 2017

Tribune du Mois : Le Service médical d’accueil initial (SAMI) en danger

Créé en 2002 en partenariat avec Vincennes et Saint-Mandé, le SAMI a pour mission de désengorger les services d’urgence en permettant de consulter un médecin généraliste de 20 heures à minuit en semaine et toute la journée les dimanches et jours fériés.

Service particulièrement performant dans le Val-de-Marne, pourtant, nous apprend dans la presse que la ville de Fontenay-sous-Bois réfléchirait à : « l’efficacité réelle de ce service ».
20% des Fontenaysiens fréquentent ce service, alors qu’il n’en est même pas fait de réelle promotion dans notre commune : le SAMI répond à un réel besoin des Fontenaysiens.
Il convient donc de s’interroger sur cette « réflexion » ! À moins qu’elle ne cache en réalité une volonté d’abandon d’un service qui a fait ses preuves et qui a été le premier du genre créé en Île-de-France.


Et une autre question se pose. La municipalité actuelle a-t-elle réfléchit à un service de substitution au Sami ? Combien va-t-il coûter ?


Rappelons que le Sami est un « service au public » soutenu par nos communes et proposé par des médecins libéraux. Faudrait-il voir dans cette définition le début d’une réponse ? Le dogmatisme dépassé du Maire et des Élus de la majorité ferait-il, une fois encore, des ravages ? À moins que l’heure ne soit aux économies dans notre ville endettée pour plus de 100 millions d’euros, mais ce serait une goutte d’eau dans le déficit abyssal, et qui plus est fort mal choisie. On peut aussi penser que le financement d’un futur théâtre n’exige de dégager des financements complémentaires.
À Fontenay, nous, Élus de l’opposition municipale, n’avons pas les mêmes priorités.



Gildas Lecoq,  Brigitte Chambre-Martin, David Guyot, Sana Ronda, Philip De La Croix, Geneviève Louicellier-Calmels, Christophe Esclattier, Brigitte Roche, Lionel Bertrand.

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