23 mai 2019

Une ligne rouge a été franchie

Hier, soir une ligne rouge a été franchie.

A l'occasion de la séance du conseil municipal, deux militants du parti communiste, par ailleurs agents communaux, deux agitateurs aux pieds d'argile, bien connus de tous les élus pour « organiser » depuis 5 ans une déstabilisation de la salle à chacune de nos interventions, ont franchi une ligne qu'ils n'auraient jamais dû franchir. 

Ces deux individus, bien connus pour les insultes et autres menaces physiques ont décidé, non pas de s'attaquer à moi, élu municipal. Non. Ils ont préféré, forts de l'intelligence des faibles, s'attaquer à ma compagne et à l'un de mes proches soutiens. 
Ces "barbouzes à la petite semaine" avaient sans aucun doute prémédité leur petite opération puisque l'un d'entre eux, en venant s'installer auprès de ma compagne alors que la salle était quasiment vide, l'a reconnu : "Je ne suis pas venu là pour rien !". 

Devant cette évidente provocation, devant les commentaires graveleux, insultants, sexistes mais surtout alcoolisés, nos soutiens n'ont pas répliqué restant dignes. Pendant plus d'une heure, ces deux tristes personnages ont essayé par tous les moyens de les impressionner, sans réaction. 

Et puis il y a eu ce que j'appelle l'impardonnable, l'un des deux hommes s'est permis de venir se coller à touche-touche contre ma femme et de poser sa main sur son épaule. Voyant cela, j'ai quitté mon siège pour aller clairement demander à ces deux hommes de bien vouloir cesser leurs agissements, ce manque de respect, ces provocations, ces pressions physiques et psychologiques, et de bien vouloir quitter la salle. Ils n'ont pas bougé, préférant rire, fiers d'un acte de délinquance devenu si banal dans l'enceinte de ce conseil. 

Oui, hier soir une ligne rouge a été franchie. Cette ligne a été franchie car depuis 5 ans maintenant ces individus, épaulés par d'autres militants, n'ont jamais cessé de perturber les séances du conseil dans l'indifférence générale de ceux qui sont chargés de faire régner l'ordre. Jamais le maire ne leur a demandé de quitter la salle. Si la politique est parfois rude, elle est à mon sens, avant tout, bercée du respect que l'on doit porter pour son contradicteur. Il peut y avoir des provocations dans le débat d’idées, il est intolérable que la pression physique puisse en revanche exister. 

Qu'on s'attaque à moi est une chose, qu'on s'attaque à mon équipe est différent. Nos soutiens partagent cette même ambition que nous : servir Fontenay et les fontenaysiens. 

Ma compagne, Anne, c'est bien plus que cela. Elle partage ma vie depuis plusieurs années, elle vit au quotidien cet engagement pour Fontenay. Un engagement qu'elle porte elle aussi avec son humanité et sa sensibilité. Elle n'est pas élue, elle est là avec moi. Je ne laisserai aucun militant à la solde de "je ne sais qui" lui manquer de respect et chercher à nous intimider. Si j'ai pu voir ce qui se tramait derrière moi pendant la séance du conseil et intervenir, je m'étonne que certains élus qui voyaient, quant à eux, le petit jeu malsain, détestable et scandaleux de ces deux hommes, ne soient pas intervenus. 

Hier soir une ligne rouge a été franchie, pourtant Fontenay mérite tellement mieux que cela.

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