09 septembre 2019

Journée des Associations 2019

Avec Brigitte Chambre Martin, Brigitte Roche, Lionel Bertrand, Jean Pierre Bernard et Florian James nous sommes allés à la rencontre des nombreux acteurs des associations Fontenaysiennes.

La vie associative de notre ville est un trait d’union unique qui rassemble des centaines de passionnés. C’est une chance. C’est avec beaucoup d’attention que nous avons écouté les remarques positives et négatives de ces acteurs locaux incontournables.

Élus municipaux nous avons tenu à les remercier pour leur engagement quotidien et désintéressé au service de nos habitants et leur souhaiter une belle rentrée !
 

26 juin 2019

Tribune du Mois - Conseil municipal : des intimidations intolérables !

A l’occasion de la dernière séance du conseil municipal, deux militants de la majorité, par ailleurs agents communaux, deux agitateurs bien connus pour organiser depuis 5 ans une déstabilisation de la salle à chacune de nos interventions, ont dépassé une ligne rouge qu’ils n’auraient jamais dû franchir.
Ces deux hommes, connus également pour les insultes et autres menaces physiques qu’ils exercent régulièrement, ont décidé de s’attaquer à deux de nos soutiens qui étaient présents dans le public dont une femme de notre équipe. 


En dépit de propos insultants et sexistes, nos soutiens n’ont pas répliqué et sont restés dignes. Pendant de longues minutes, ces deux tristes personnages ont continué leur harcèlement et essayé par tous les moyens de les impressionner, jusqu’au moment où l’un des deux hommes s’est permis de venir se coller à touche-touche et de poser sa main sur l’épaule de notre collègue féminine voulant lui imposer un « selfie ».


Malgré notre intervention, le maire qui a pourtant le pouvoir de police et devrait donc faire respecter le règlement du Conseil n’a pas souhaité interrompre la séance ni demander à ces deux provocateurs de quitter les lieux. 


Pas un élu de la majorité pourtant habituellement si prompt à défendre ce genre de menaces faites aux femmes n’est intervenu. Nous déplorons et condamnons ces intimidations, verbales et physiques, mais aussi ces attitudes et absences de réaction.
À l’évidence elles n’ont pas leur place dans le débat démocratique local et encore moins au sein de la maison commune qu’est l’hôtel de ville. Il ne s’agit en aucun cas d’en faire une affaire d’état mais juste de porter à la connaissance de toutes les fontenaysiennes et tous les fontenaysiens ce que les élus d’opposition et leurs soutiens subissent depuis plus de 5 ans. 


Cette fois a été celle de trop et nous avons décidé d’y donner les suites judiciaires qui s’imposent.

24 juin 2019

Tribune du Mois : Quelques vérités bonnes à savoir !

La sur-densification initiée par le maire et son équipe depuis la modification du Plan local d’urbanisme apporte jour après jour son lot de désagréments pour les habitants.
 

Cette verticalisation volontaire de la commune, qui casse l’harmonie de nos quartiers résidentiels et sur-densifiera un peu plus les grands ensembles, a des effets secondaires que Fontenay devra intégrer et corriger dans quelques années. Cette sur-densification est surtout un sacré désaveu vis-à-vis des habitants auquel le maire, alors adjoint à l’urbanisme, avait pourtant promis une ville à vivre. Tour d’horizon des promesses non tenues :

Le Maire et sa majorité l’ont dit : «A l’aube de 2030, il n’y aura pas plus de 56.000 habitants à Fontenay.»
Faux. L’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France estime, depuis des années, l’évolution de la démographie à Fontenay-sous-Bois à plus de 60.000 habitants en 2030. Ces données sont calculées en tenant compte d’une progression basse des constructions. Or la ville a accepté 109 % de logements de plus que l’engagement qu’elle avait pris devant les habitants en 2015. Le PLU voulu par le maire en 2015 fixait en effet à 172 le nombre maximal de logements neufs par an pour notre ville.

En 2016, il y en a eu 332, 435 en 2017, et 316 en 2018 (Source : Sitadel).
 

Le Maire et sa majorité l’ont dit : « Fontenay-sous-Bois est une ville bien pourvue en espaces verts, avec 11m² d’espaces verts publics par habitant, 45m² si l’on inclut les espaces verts privés. »
Faux. L’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France via son site Cartoviz nous confirme, une fois encore, que ces données sont fausses. La ville possède entre 45,14 et 47,99 hectares d’espaces verts publics si on considère que les terrains de football synthétiques en sont ! Au total, Fontenay propose au maximum 8,9 m² par habitant, elle fait d’ailleurs partie des 24 villes du Val-de-Marne carencées.


Les conséquences de cette politique de densification sont nombreuses : écoles saturées côté Ouest, équipements sportifs sous-dimensionnés, circulation et stationnement
compliqués, problèmes de propreté... La liste est longue.


L’absence d’anticipation conduit jour après jour notre ville vers une impasse. 


Cette situation, nous la dénonçons depuis des années... Il existe une autre manière de gérer notre commune. A l’approche des élections municipales ce sont des questions qu’il conviendra de se poser. Avec près de 1 milliard d’euros de budget en 6 ans, qu’ont réellement fait le maire et son équipe pour vous faciliter le quotidien.

19 juin 2019

18 juin 1940 - 18 juin 2019

Le 18 juin 1940, avec l'appel d'un homme seul, se noua le destin de toute une Nation : la France. 

Un de ces moments où le destin semble hésiter entre la détresse et la grandeur.

Si peu de gens entendirent véritablement cet appel, ils purent le réentendre le 22 puis le lire dans les journaux clandestins dans les jours qui suivirent.
Fin juin puis début juillet, dans le petit bureau de Saint Stephen's House où le Général De Gaulle avait épinglé une carte de France, se produisirent les premiers ralliements.
Dans la France occupée, des femmes et des hommes de tous horizons, de toutes opinions, ont répondu à cet appel avec un admirable courage, aux limites de l'inconscience.
Ils étaient nos parents, nos grands-parents. Ils étaient la France de 1940, ils sont à tout jamais nos héros. 


En ce 18 juin 2019, si nous ne gardons pas à l’esprit le sacrifice de ces femmes et de ces hommes, qui ont donné leur vie dans cette guerre, si nous n’avons pas la capacité d’être à la hauteur de cet héritage de dévouement et de courage qu’ils nous ont légués, alors, oui, leur sacrifice aura été vain et notre avenir restera incertain.

04 juin 2019

À Fontenay, l’égalité des chances devrait être une priorité

S’il reste beaucoup à faire dans le soutien que propose notre ville à ses habitants, il serait malhonnête de dire que la municipalité ne fait rien. Toutefois, une action de renforcement de la cohérence de ces services permettrait de les rendre plus efficients pour les habitants.

Pourtant, s’il est un domaine où nous pensons qu’il faudrait faire mieux et plus, c’est celui de l’égalité des chances.


C’est un sujet essentiel car en France, nous sommes malheureusement conditionnés par le quartier, la ville, et la région où l’on naît. Notre pays est d’ailleurs dans le top 3 de l’OCDE pour l’influence du milieu social sur les études. L’inégalité des chances en France est avant tout éducative.

Parce que la ville évolue, Fontenay doit mettre en place de nouveaux dispositifs de lutte contre l’échec scolaire, et d’accompagnement des jeunes vers la réussite et l’excellence.
Avec les élus de notre groupe et nos nombreux soutiens nous sommes déterminés à nous battre contre ce fatalisme.


Une certaine «  géographie politique » voulue et savamment entretenue pour des raisons électoralistes par le maire a pour conséquence de renforcer les inégalités sociales.
L’égalité des chances suppose d’offrir une véritable mixité sociale dans notre ville et de mettre le paquet dans le domaine scolaire de la plus petite classe jusqu’au lycée. Mais pour cela, il faudrait déjà commencer par revoir la carte scolaire et faire cesser cette densification des écoles voulue par la majorité actuelle, et créer enfin un nouvel établissement à l’ouest de notre ville, proche du quartier des Parapluies et du Plateau.
Il faut aussi développer les modes et alternatives de garde pour les enfants de 0 à 3 ans.
C’est véritablement un point noir à Fontenay. Pourtant, toutes les études démontrent que ce sont les populations les moins aisées qui souffrent le plus de l’absence de solutions de garde dans cette phase d’éveil si nécessaire dans la suite du parcours de nos enfants.
Notre ville a cette chance incroyable d’avoir sur son territoire un certain nombre d’institutions et d’entreprises, mais l’énergie qui s’en dégage semble s’arrêter aux portes de certains quartiers.


Nous pensons qu’il faut mobiliser ces acteurs locaux pour déployer une nouvelle politique de l’égalité des chances.


Depuis quarante ans, une dizaine de « plans banlieue » ont été mis en place par les gouvernements successifs, avec un bilan mitigé sur le terrain. Les 1 500 quartiers politiques de la ville (QPV), où vivent tout de même plus de 5,5 millions de personnes, continuent d’afficher des taux de chômage et de pauvreté nettement supérieurs à la moyenne nationale.


Nous ne cessons de le dire : de ce côté-ci du périphérique, on peut s’engager dans un vrai parcours qui mène à la réussite scolaire. A Fontenay, il y a d’un côté le discours, et de l’autre l’absence d’actes concrets. Et surtout une absence d’innovation dans la méthode et les projets, ce qui désespère année après année les fontenaysiennes et les fontenaysiens, et qui ne favorise en rien cette nécessaire égalité des chances.

23 mai 2019

Une ligne rouge a été franchie

Hier, soir une ligne rouge a été franchie.

A l'occasion de la séance du conseil municipal, deux militants du parti communiste, par ailleurs agents communaux, deux agitateurs aux pieds d'argile, bien connus de tous les élus pour « organiser » depuis 5 ans une déstabilisation de la salle à chacune de nos interventions, ont franchi une ligne qu'ils n'auraient jamais dû franchir. 

Ces deux individus, bien connus pour les insultes et autres menaces physiques ont décidé, non pas de s'attaquer à moi, élu municipal. Non. Ils ont préféré, forts de l'intelligence des faibles, s'attaquer à ma compagne et à l'un de mes proches soutiens. 
Ces "barbouzes à la petite semaine" avaient sans aucun doute prémédité leur petite opération puisque l'un d'entre eux, en venant s'installer auprès de ma compagne alors que la salle était quasiment vide, l'a reconnu : "Je ne suis pas venu là pour rien !". 

Devant cette évidente provocation, devant les commentaires graveleux, insultants, sexistes mais surtout alcoolisés, nos soutiens n'ont pas répliqué restant dignes. Pendant plus d'une heure, ces deux tristes personnages ont essayé par tous les moyens de les impressionner, sans réaction. 

Et puis il y a eu ce que j'appelle l'impardonnable, l'un des deux hommes s'est permis de venir se coller à touche-touche contre ma femme et de poser sa main sur son épaule. Voyant cela, j'ai quitté mon siège pour aller clairement demander à ces deux hommes de bien vouloir cesser leurs agissements, ce manque de respect, ces provocations, ces pressions physiques et psychologiques, et de bien vouloir quitter la salle. Ils n'ont pas bougé, préférant rire, fiers d'un acte de délinquance devenu si banal dans l'enceinte de ce conseil. 

Oui, hier soir une ligne rouge a été franchie. Cette ligne a été franchie car depuis 5 ans maintenant ces individus, épaulés par d'autres militants, n'ont jamais cessé de perturber les séances du conseil dans l'indifférence générale de ceux qui sont chargés de faire régner l'ordre. Jamais le maire ne leur a demandé de quitter la salle. Si la politique est parfois rude, elle est à mon sens, avant tout, bercée du respect que l'on doit porter pour son contradicteur. Il peut y avoir des provocations dans le débat d’idées, il est intolérable que la pression physique puisse en revanche exister. 

Qu'on s'attaque à moi est une chose, qu'on s'attaque à mon équipe est différent. Nos soutiens partagent cette même ambition que nous : servir Fontenay et les fontenaysiens. 

Ma compagne, Anne, c'est bien plus que cela. Elle partage ma vie depuis plusieurs années, elle vit au quotidien cet engagement pour Fontenay. Un engagement qu'elle porte elle aussi avec son humanité et sa sensibilité. Elle n'est pas élue, elle est là avec moi. Je ne laisserai aucun militant à la solde de "je ne sais qui" lui manquer de respect et chercher à nous intimider. Si j'ai pu voir ce qui se tramait derrière moi pendant la séance du conseil et intervenir, je m'étonne que certains élus qui voyaient, quant à eux, le petit jeu malsain, détestable et scandaleux de ces deux hommes, ne soient pas intervenus. 

Hier soir une ligne rouge a été franchie, pourtant Fontenay mérite tellement mieux que cela.

22 mai 2019

Tribune du Mois : La Démocratie locale mérite mieux !


La démocratie c’est avant tout le respect de son contradicteur. Une chose est certaine, lors du dernier conseil municipal, le Maire et ses militants ont oublié ce principe.
A l’occasion du budget, au brouhaha organisé, aux cris de contestation de certains élus de la majorité (et non des moindres), se sont mêlés des insultes, émanant de supporters
« PCF » et « Insoumis » installés dans le public, que nous souhaitons vivement dénoncer !
Les fontenaysiens doivent savoir que depuis des années, ces militants perturbent systématiquement les interventions des élus de notre groupe lors du conseil municipal.
« C’est un jeu », disent certains, c’est surtout aussi scandaleux que les chants détestables que l’on peut entendre dans les stades de football.
Illustration extraite d'une vidéo sous-titrée. Régulièrement le public, fan-club du maire, insulte les élus du groupe ensemble Réveillons Fontenay !

Se faire traiter de « connard », « blaireau »  et  autre « collabo » n’enrichit nullement le débat
Il n’est pas dans notre habitude de nous plaindre, mais quand les limites sont dépassées, il convient de dénoncer ces agissements. Pour donner des leçons de morale à la terre entière, ces « agitateurs » répondent toujours présents, mais quand il s’agit d’accepter l’exercice de la démocratie locale c’est une autre « affaire ».
OUI, la démocratie mérite mieux !
Puisqu’on se dit tout, nous tenons également à dénoncer les dégradations régulières de notre permanence de la rue Dalayrac. Tags, jets de colle à papier, vitrine cassée, rien ne nous aura été épargné depuis 2014. A ceci s’ajoute, et c’est plus grave, les crevaisons volontaires répétées de plusieurs pneus des voitures de certains d’entre nous ou de nos proches soutiens. A quelques mois des élections municipales, et parce que nous vous devons aussi la transparence, il était important de vous le faire savoir.

10 mai 2019

Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions

Face aux blessures de notre passé la vérité libère et nous fait collectivement avancer.

Cette journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions nous permet de faire œuvre de vérité et de reconnaître que durant de trop nombreuses années, des millions d’esclaves furent enchaînés, battus, asservis, déportés d’un continent à l’autre. 

Regarder son passé sans concession, c’est être prêt à reconnaître sa part d'ombre, ses erreurs, en rejetant la tentation de l'oubli. C'est donc notre devoir de nous rappeler que des femmes et des hommes ont dû subir la violence en raison de la couleur de leur peau ou de leur origine.

Regarder son passé avec honnêteté, c’est reconnaître le rôle essentiel que la Révolution française insuffla pour faire abolir l’esclavage. Mais c'est surtout reconnaître qu'il fallu attendre 1848 pour que, une bonne fois pour toute, sous l’impulsion de Victor Schoelcher, l’abolition définitive de l’esclavage soit appliquée. 

Cette journée de mémoire ne doit pas, enfin, masquer qu’aujourd’hui trop de personnes sont encore victimes de ce fléau de la traite ou de l’esclavage. En Afrique, en Asie mais aussi à quelques centaines de mètres de chez nous dans le Bois de Vincennes, où des jeunes filles mineures sont obligées de se prostituer.

L’histoire s’est répétée, et ce terrible mal n’a pas totalement disparu. 

Si notre pays s’est égaré par le passé sur les chemins obliques si chers à Léopold Sédar Senghor. 

Si aujourd'hui, il est de notre devoir de commémorer évidemment cette période sombre de notre histoire.

Il est aussi nécessaire d'agir et notamment quand ce fléau de la traite des êtres humains reprend racine aux portes de notre ville.

Nous ne sommes pas responsables de ces années sombres, mais nous le sommes de notre présent...