26 décembre 2012

L'Initiative de la semaine : l'UDI proposent d'instaurer un chèque-énergie

Des députés de l'Union des démocrates et indépendants (UDI) ont déposé récemment à l'Assemblée nationale une proposition de loi visant "à instituer un chèque-énergie".
Le texte, co-signé par les députés UDI, prévoit deux types de "chèque-énergie" :

- l'un, à destination des salariés, d'une valeur faciale de 100 euros, dont 40 à 60% de la somme seraient pris en charge par l'employeur,
- l'autre, "à vocation sociale", qui serait alloué par les collectivités locales aux personnes en situation de précarité énergétique.

Alors que le projet de loi du député socialiste de l'Isère François Brottes sur la tarification progressive de l'énergie devrait être voté d'ici fin janvier 2013 par le Parlement, ce projet de chèque-énergie permettrait de régler toutes les dépenses d'énergie, allant des dépenses de carburants aux factures d'électricité, de gaz ou de fioul, et à celles visant à améliorer la performance énergétique du logement (travaux d'isolation, acquisition et installation d'équipements fonctionnant aux énergies renouvelables, audit énergétique...). Les députés UDI préconisent dans leur proposition que la valeur du chèque-énergie soit majorée de 10% pour les énergies propres, mais aussi l'exonération de la participation financière de l'employeur à l'acquisition de ces chèques-énergie par ses salariés "au regard de l'impôt sur le revenu, ainsi que des cotisations et contributions sociales, dans la limite de 60 euros par mois et par salarié".

Une proposition de loi une fois encore pragmatique et raisonnée qui vise à répondre concrètement aux problèmes du quotidien sans tomber dans une politique d'assistanat qui au final dessert les bénéficiaires comme ceux qui l'initient.

21 décembre 2012

Photo de la semaine - On a retrouvé la lumière...

On savait notre ville éteinte, la multiplication des pannes dans les différents quartiers de notre ville est régulière ces derniers temps, l'absence d'éclairages de fêtes dans de nombreuses rues laissait même certains songeurs...
Mais où sont passées les lumières s'interrogeaient les plus jeunes...

Ouf nous avons la réponse pour la plus grande joie des enfants, car il faut avouer que l'aménagement réalisé par les agents municipaux est magnifique : les lumières de noël se trouvent sur le parvis de la mairie de Fontenay.

Dommage qu'elles ne soient que là mais c'est un autre débat...

En cette veille de fête j'adresse à mes lecteurs et aux Fontenaysiens nombreux qui me manifestent leur soutien des voeux de bonheur, de santé et de réussite.

Merci pour vos messages sympathiques qui m'encouragent chaque jour un peu plus à faire entendre une autre voix pour Fontenay.

Gildas LECOQ

17 décembre 2012

Louis, réveille-toi, ils sont devenus fous !

Il y a 10 ans Louis Bayeurte, Maire de Fontenay-sous-Bois de 1965 à 2001 et conseiller général du Val-de-Marne de 1967 à 1998 nous quittait. A l’occasion de cet anniversaire, des cérémonies en hommage à cet homme, qui a marqué notre ville, ont eu lieu ici et là.

Si je combats le courant politique qu’il défendait, je crois pouvoir dire, comme beaucoup de Fontenaysiens, combien l’homme, que je n’ai connu que sur la fin de son mandat, a été un homme politique marquant pour notre ville.
Je l’avoue sans détour le communisme n’est pas ma tasse de thé, j’ai eu la chance de voyager dans les pays de l’est, au moment de la chute du mur de Berlin, pour mesurer le danger d’une idéologie poussée à l’extrême. Pourtant Louis Bayeurte, qui défendait ces valeurs, était un communiste intelligent et surtout ouvert sur la ville, ce que ses héritiers, ou ceux qui s’en réclament, n’ont pas su perpétuer ou reproduire.


Je me souviens d’une foule nombreuse massée sur le parvis de la mairie devant un portrait en noir et blanc en ce matin de décembre 2002. Si Louis Bayeurte n’était pas aimé de tous, nombreux, y compris dans son opposition, respectaient l’homme. Oui, il y avait du respect, car il y avait chez lui une qualité d’écoute que d’autres, en place désormais, n'ont plus aujourd’hui.
Louis Bayeurte saluait les gens en les regardant dans les yeux, les écoutait, était ouvert aux suggestions dans la mesure où elles n’allaient pas à l’encontre de ses idées ou de ses décisions évidemment. L’homme était chaleureux, abordable et simple, il a laissé, auprès de ceux qui m’en parlent et qui l’ont côtoyé d'assez près, le souvenir d’un maire rigoureux : « Ce qui était décidé était mis en application, ce qui était accepté n'était pas remis en question le lendemain. Il répondait aux questions posées, négativement ou positivement, mais au moins il répondait lui … ». « C'était un loup politique mais un maire disponible et un défenseur de sa ville ».

Louis, réveille-toi, ils sont devenus fous !

Aujourd’hui, nombreuses, sont encore les personnes, de gauche comme de droite, qui parlent de Monsieur Louis Bayeurte avec la nostalgie d’un temps, où nos élus locaux considéraient encore les habitants de Fontenay. Car c’est bien cela le principal reproche que l’on peut et que l’on doit faire, aujourd'hui, à cette équipe municipale installée depuis trop longtemps au pouvoir !

L’équipe actuelle a su rendre, aujourd’hui, exceptionnel ce qui était, à l’époque, tout à fait normal.
Aujourd’hui quand la mairie vous prête une salle, c’est exceptionnel !
Aujourd’hui quand la mairie vous prête une tente, c’est encore exceptionnel !
Aujourd’hui quand la mairie vous verse une subvention c’est toujours exceptionnel !
Aujourd’hui quand la mairie vous répond c’est encore et toujours exceptionnel !


 

Sclérosée par la lourdeur administrative, notre mairie veut nous montrer combien elle est exceptionnelle, quand elle répond présent ou favorablement. On peut avoir des différents politiques, c’est la richesse et la chance d’une démocratie, en revanche, un trottoir ou des lampadaires, des logements sociaux ou des équipements publics, ne sont ni de gauche ni de droite, ils sont propres et fonctionnent. Cela ne doit pas être exceptionnel, comme veulent nous le faire croire nos élus de la majorité, c’est juste dans d’autres villes, de gauche ou de droite, tout à fait normal !

15 décembre 2012

Grand paris Express : le rapport « Auzan…niet »

Pascal Auzannet a remis hier à Cécile Duflot son rapport sur le calendrier et le financement du futur Grand Paris Express. Une déception pour nous tous qui attendions beaucoup de ce projet si important pour le développement de la métropôle parisienne.
A sa lecture on découvre que l’ancien patron du RER à la Ratp s’est contenté de rendre une analyse comptable qui ne tient aucunement compte de la mutation du futur territoire francilien mais surtout qu'il oublie complètement les centaines de débats publics sur ce projet menés avec les franciliens et les accords politiques réalisés après plusieurs mois de discussion. Bref Cécile Duflot, qu’on a connue très opposé à ce projet par le passé, aurait voulu enterrer le Grand Paris Express qu’elle n’aurait pas fait mieux. Niet aux élus, Niets aux habitants !
Alors que les élus justement avaient, dans leur ensemble, rejeté l’idée d’un phasage de ces travaux, le rapport découpe les différents tronçons en 5 périodes de réalisations fixées au mieux entre 2020 et 2030 (voir 2040). La ligne « orange » reliant Champigny-centre à Rosny et passant par Val-de-Fontenay, un temps en passe d’être supprimée, est rejetée à 2026 !
Déception supplémentaire, Auzannet annonce une addition supérieure de 9,5 milliards d’euros. Il convient quand même de rétablir la vérité, ce nouveau chiffrage du coût du Grand Paris Express est avant tout la conséquence d’une part du retard pris dans ce dossier et enfin du choix annoncé en juillet 2012 par madame Duflot de l’interopérabilité avec RFF, la SNCF et la RATP qui n’avait pas été retenu en 2011.
Bref, la balle est dans le camp de Madame la Ministre amie de Madame Abeille qui rendra ou enterrera définitivement le projet en février 2013. Quand on sait les tensions qu’il peut y avoir au sein de cette majorité présidentielle hétéroclite, tensions que l’on retrouve d’ailleurs dans notre conseil municipal puisque, plutôt que de parler de notre ville, nos élus dissertent sur le monde, j’avoue qu’on est en droit d’avoir peur.

13 décembre 2012

L'UDI 94 pour un nouveau cap !

Mardi soir, les adhérents de l'UDI 94 recevaient à l'invitation de Laurent Lafon, maire de Vincennes et coordinateur départemental, Jean-Christophe Fromantin, député-maire de Neuilly et chargé de la rédaction du projet de notre jeune parti. Devant une grosse centaine de convives et de nombreux nouveaux adhérents (bravo aux Fontenaysiens qui étaient en nombre plus forte délégation présente) JC Fromantin a donc présenter sa méthodologie de travail.



Ce qui m'a marqué tout d'abord, et je ne crois pas être le seul, c'est qu'à aucun moment dans cette réunion il n'y a eu d'attaques frontales sur le gouvernement mais bien le désir d'écouter la salle et d'expliquer notre méthode globale et les grands thèmes de réflexion.

En effet, la complexité de ce nouveau monde dans lequel nous sommes rentrés et les difficultés dans lesquelles nous sommes plongés, nous imposent de revoir en profondeur notre modèle et de construire les bases d’un projet à la fois durable et performant. Les réunions d'autosatisfactions ou de "bashing" ne sont ni constructives ni plaisante pour celles et ceux qui souhaitent s'investir dans notre mouvement. " La crise de confiance de l’opinion vis à vis des hommes et des organisations politiques est le plus souvent due à la faiblesse des convictions et des idées. Il n’y a pas d’organisation politique crédible qui ne soit bâtie sur un socle de pensée et sur un projet. Enfin, la France est riche de talents que nous devons mobiliser pour construire un avenir, en nous inspirant de leurs idées, de leurs expériences et de leurs propositions. C’est cette démarche ouverte et partagée qui fondera l’ambition de notre projet" a souligné Jean-Christophe Fromantin en introduction de son propos. Pour ma part je suis intervenu sur la place de la jeunesse dans notre nouvelle structure politique tant dans l'organigramme que dans le projet global.

Initiative, responsabilité, liberté, entreprise, audace, énergie, voilà les mots clés qui furent utilisés durant notre réunion de travail. Des mots qui rejoignent ceux que nous devonsj, non pas seulement, utiliser, mais mettre  évidemment en cohérence, réaliser concrètement pour Fontenay.




L'aveu de la semaine !

Dans son traditionnel bilan d'activités, la ville de Fontenay fait un aveu terrible !


En un an, le service espaces publics est intervenu 467 fois à la demande de la population, notamment sur l'éclairage public !

Quand on vous dit que la ville est constamment éteinte !

12 décembre 2012

Interview : Dîtes-nous Jean-Louis Borloo...

Q : Vous avez créé l’UDI. Pourquoi ce nouveau parti politique ?
JLB : En créant l’UDI, nous avons réuni des sensibilités politiques dispersées pour bâtir ensemble une nouvelle force centrale de la vie politique qui soit capable de rassembler largement et prête à gouverner.




Q : Vous venez de l’UMP, certains vous accusent de diviser votre camp ?
JLB :
Comme beaucoup, il y a 10 ans, j’ai cru au projet du président Chirac visant à créer un parti unique. Comme beaucoup, je constate que nous avons échoué. Et que malheureusement, nous avons peu à peu perdu toutes les élections, locales et nationales. Notre projet est celui d’un nouveau rassemblement autour d’une force politique de centre droit moderne et innovante pour créer enfin les conditions d’une coalition gagnante avec l’UMP. L’objectif est clair : reconquérir ensemble toutes les responsabilités perdues au profit d’un Parti socialiste qui ne cesse de décevoir les français par son amateurisme et son inefficacité.


Q : Ainsi enfermé dans une logique d’alliance, serez-vous un parti vraiment indépendant ?
JLB :
L’UDI n’est pas une coalition de partis, c’est un mouvement à part entière, totalement indépendant. Nous déciderons librement de notre organisation, de nos choix politiques et de nos investitures. Mais l’indépendance que nous affirmons ne nous entrainera ni dans l’isolement, ni dans l’ambiguïté. L’UDI est un parti d’opposition qui aspire à offrir une véritable alternative à la coalition de gauche qui détient tous les pouvoirs en France.


Q : Qu’est ce qui fait alors votre différence ?
JLB :
Nous sommes les héritiers d’une famille politique qui incarne des valeurs d’ouverture, de modération, de tolérance et qui refuse toute connivence avec les extrêmes. Nous croyons en l’Europe qui garantit non seulement la paix mais aussi la croissance, tout en respectant la diversité des nations. A l’heure où le Gouvernement s’attaque brutalement aux entrepreneurs alors qu’ils sont les seuls à créer de la richesse, nous voulons inventer un nouveau modèle économique et social afin de réconcilier la liberté d’entreprendre et la solidarité.
Enfin, l’UDI est le parti de l’écologie raisonnable. Il n’est plus tolérable que ce sujet majeur pour notre avenir soit abandonné aux seules mains d’un parti plus marxiste qu’écologiste. Nous voulons rassembler très largement sans ostracisme toutes celles et ceux qui veulent s’engager pour construire une France confiante et juste.

11 décembre 2012

Quand Fontenay oublie le Téléthon !

Pierre Tchernia ne cessait de le rappeler, "le Téléthon, c'est la fête nationale en hiver !" Dans chaque ville et village de France, les initiatives se créent avec le soutien des municipalités. Certaines comme à Nogent ou Vincennes soutiennent activement, d'autres comme Fontenay oublie de communiquer une partie du programme !

Ce samedi, avec Christophe Esclattier nous avons participé au Téléthon de Fontenay dont l'unique stand était installé au carrefour des Rigollots. Outre les habituels gâteaux et peluches qui étaient en vente, le groupe local proposait, avec le soutien de sponsors fontenaysiens, une animation sympathique et écologique. En effet, nous avons pu essayer la fameuse Twizy de Renault. Un véhicule électrique pratique et écologique taillé pour la ville.

Dommage toutefois qu'aucune publicité municipale n'ait relayé l'initiative. Quand il s'agit de mettre des affiches ou des panneaux à caractère politique notre municipalité est bien plus performante. Pourtant notre ville communique depuis le mois de novembre sur le mois de la Solidarité ! Dommage le Téléthon est une cause noble qui fait progresser la recherche dans divers domaines.

10 décembre 2012

Le square aux chats, toujours en retard !

D'accord, critiquer une équipe municipale sur les retards de livraison des travaux n'est pas "charitable". Ça arrive dans chaque commune, et bien souvent cela est lié à des paramètres indépendants de leur volonté. Mais quand l'équipe municipale communique sur le fait que c'est le maire et la municipalité qui réalisent ces travaux (oui oui avec leurs petites mains et leurs petites pioches, c'est écrit sur chacun des panneaux) j'avoue qu'ils tendent le bâton pour se faire battre ! Bref toujours est-il qu'initialement annoncés pour le 26 novembre, les travaux du square aux Chats ne sont toujours pas terminés ! La fin est maintenant annoncée pour le 31 décembre (+36% de retard pour les statisticiens !).

Quelle que soit la raison du retard, ce sont comme toujours les riverains qui en pâtissent !


Il doit y avoir un vrai problème à l'allumage car la rampe d'accès pour les personnes handicapées et les poussettes, terminée il y a un mois, a été partiellement démontée.

La raison ? En creusant un peu du côté des agents communaux, qui n'en peuvent plus des méthodes de management "maison", (oui vous n'imaginez pas ce que les agents communaux peuvent livrer comme commentaires sur l'équipe municipale via ce blog !),  on découvre qu'une élue "verte" aurait demandé la suppression de ces murets de 30 cm de haut de part et d'autre de la rampe d'accès car elle trouvait que cela faisait "trop de béton" ! On a eu beau lui dire qu'en matière de sécurité cela était plutôt une bonne chose, "niet" on arase tout... Je ne vous raconte pas la "cote d'amour" de cette élue parmi le personnel des services techniques...

Le seul point positif de ces travaux, puisque le mobilier de jeux reste le même, c'est que le socle de béton qui se trouvait dans le square a été détruit ! Ouf quand on sait le nombre de chutes qu'il a causées.

Alors à quand l'ouverture ? Aucune idée mais je parie qu'il y aura une très belle cérémonie d'inauguration avec moult documents de communication à la clef !

08 décembre 2012

Photo de la semaine, avec Philippe Candeloro

Hier soir, j'ai eu la chance d'animer le gala inaugural de la patinoire "éphémère" de Vincennes qui fêtait ses 10 ans. Pour l'occasion c'est le grand champion et désormais animateur télé, Philippe Candeloro qui nous a fait l'honneur de répondre présent pour ce rendez-vous populaire qui ouvre les fêtes de fin d'année. J'ai été surpris de voir le nombre important de Fontenaysiens qui étaient présents et surtout encore plus surpris de les entendre dire qu'il n'y avait rien de comparable dans notre ville de Fontenay.

A mon sens, ces moments de convivialité partagée sont le socle d'une ville. Ils permettent à chacun, à toutes les générations, de vivre au même moment un instant de joie en commun. Mieux que les grands discours que nous servent nos élus municipaux, en place depuis sans doute trop longtemps, la solidarité c'est aussi offrir des moments de fêtes à tous et pas seulement à un versant de notre ville. La mixité, la soidarité, c'est cela, du concret, des émotions et de la joie partagée. Malgré la pluie, malgré la crise, les gens étaient heureux et les Fontenaysiens rencontrés m'ont assuré de la nécessité de réveiller notre ville, c'est l'engagement que je leur ai fait.



07 décembre 2012

L'ascenseur social est encore et toujours en panne !

Je vous parle régulièrement des gros problèmes que subissent au quotidien les habitants du 3-5-7, rue Jean-Macé (les lecteurs fidèles et les nouveaux pourront retrouver mes articles ICI, LA et ICI). Je ne peux donc passer sous silence que ce matin les ascenceurs du 7 étaient en panne obligeant les familles à utiliser les escaliers et certaines à rester chez elles. Désormais l'un des deux refonctionne mais pour combien de temps ?

Où en sont les belles promesses et les engagements de M. Saint-Gal (PCF), de M. Bedouret (PS) et de Mme Abeille (EELV) ? Lors de notre réunion avec les locataires j'avais demandé des actes forts, j'avoue avoir terriblement de peine pour celles et ceux qui vivent chaque jour dans ces conditions et qui, une nouvelle fois, ont cru ces promesses énoncées avec force et détermination dans cette cantine de l'école Paul-Langevin.

Aujourd'hui donc les ascenceurs tombent toujours en panne.
Aujourd'hui donc certains locataires condamnent certaines pièces non-chauffées.
Aujourd'hui donc certaines salle de bains subissent toujours des dégâts des eaux.
Aujourd'hui donc aucun local n'est alloué au collectif.
Aujourd'hui donc personne ne connaît ni le jour ni l'heure de la venue du président de Valophis (pourtant annoncée avec tambours et trompettes comme le sauveur).
Aujourd'hui donc personne ne sait si la baisse de 15 euros sur le chauffage urbain est maintenue en 2013 ou s'arrête au 31 décembre 2012.

Aujourd'hui donc rien de nouveau, comme depuis trois ans...

J'ai en tête, encore, les paroles de nos élus de la majorité qui se vantaient de construire et construire des logements publics (pour reprendre le vocable de M. Voguet). Oui mais dans quelles conditions laissent-ils vivre leurs administrés... cela ils s'en lavent les mains seuls les chiffres comptent mais à l'heure du bilan je suis sûr que Fontenay saura se réveiller.




04 décembre 2012

Dernière minute ! Fontenay dans le noir total !!!

Ce soir de nombreuses rues, voir la quasi-totalité de nos rues, sont plongées dans le noir.

Nous avions, il y a quelques semaines, dénoncé les pannes à répétition de l'éclairage public (ICI) ce soir la municipalité nous donne malheureusement raison en plongeant tous les quartiers dans la nuit.

Voici la première liste des rues où l'éclairage ne fonctionne pas, n'hésitez pas à nous donner le noms des autres rues :

Avenue Victor-Hugo, rue Dalayrac, rue JJ Rousseau, rue Pasteur, rue Gaucher, rue Jules Ferry, avenue de Stalingrad, Quartier des Olympiades, rue de Joinville, rue Gaston-Charles, Désiré-Richebois, rue des Mocards, rue Boschot et rue Pierre-Sémard, ... A suivre !

Mise à jour datant du 21 écembre de 20h00

Photo de la semaine - Rue André-Laurent dans le noir !

"Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir..." c'est avec ces paroles de la célèbre chanson de Johnny Halliday que l'on peut résumer le calvaire des habitants de la rue André-Laurent (et de ses environs). Ce matin, aux travaux qui n'en finissent plus et à la propreté douteuse d'une rue, qui semble être oubliée, est venue s'ajouter à cette liste noire une énième (une de trop ?) panne de l'éclairage public. Commentaire d'un riverain excédé : "Tout est constant sauf le changement" !

30 novembre 2012

Camarade ou candidat ?

La majorité municipale de Fontenay (PC, PS et EELV) qui se targue chaque jour, chaque minute, chaque seconde, d'être unie, plurielle, solidaire, durable, progressiste, ... (ajoute ici les qualificatifs de ton choix, c'est cadeau, juste pour toi !). Derrière cette union sacrée de façade, les tiraillements sont nombreux, les divergences sont flagrantes et malgré tout cela, la gauche dans son ensemble partira unie aux prochaines municipales... ou pas !

Mi-septembre au moment où nous lançions notre opération Fontenay : Objectif 2014, le parti socialiste local annonçait son intention de partir seul aux prochaines élections. Très bonne nouvelle ! A la tête de ce bataillon de supporters de notre président, saluons l'élan courageux de notre ami Patrice Bédouret, chef de file du parti socialiste, adjoint au maire chargé des finances !

Candidat Bédouret, Camarade Patrice !

Dans ce bal masqué ou ce joyeux bazar (là aussi ami lecteur fait ton choix camarade), le candidat Bédouret a eu l'audace d'annoncer son désir de sortir de cette majorité. Il faut dire que les divergences sont nombreuses. La dernière en date fut visible, aux yeux de tous, lors de la réunion de quartier du Bois, Clos d'Orléans, Gaston Charles. A cette occasion, le candidat Bédouret rappela la nécessité d'un stationnement rotatif payant sur la place du RER et ailleurs, quand ses amis, eux, ne veulent pas en entendre parler. Le candidat Bédouret souligna que la méthode de concertation municipale (on vous écoute mais on décide sans votre avis) n'était pas celle qu'il souhaitait (Le candidat Bédouret souhaite comme la candidate Ségolène Royale mettre en place la démocratie participative...). Le candidat Bédouret m'adressa son plus beau sourire gêné quand, dans les yeux, je lui ai demandé ce qu'il pensait de ce projet de mise en sens unique de la rue du Commandant Jean-Duhail ! Répondre à cette question c'était assurément dire non à ce projet municipal. Le candidat Bédouret se démêne pour exister et cela doit d'être souligné (salué ?). Ses prises de position lors du conseil municipal sont parfois justes et rejoignent d'ailleurs celles de l'opposition. On le sent bouillir quand le maire dénonce la politique gouvernementale ou critique la majorité présidentielle à laquelle lui (le PC) n'appartient pas. Pourtant le candidat Bédouret au final, comme à chaque fois, vote avec ses amis communistes, ses camarades de la majorité. D'ailleurs ses "amis" communistes ne se cachent même plus pour ricanner en séance. Certains disent même qu'en lui confiant les finances, le maire s'est assuré de le conserver ad vitam æternam dans sa majorité !

Oui, il faut le reconnaître Patrice Bédouret, tout candidat qu'il souhaite devenir, reste un camarade, le camarade Bédouret. En gymnaste accompli, il sait faire le grand écart, pour dire qu'il s'oppose mais vote favorablement avec ses amis communistes. En gymnaste émérite, le camarade Bédouret encaisse la violence des charges politiques que ses amis communistes ou écologistes lui adressent à chaque conseil et chaque réunion. Le camarade Bédouret sait qu'en politique, il faut laisser passer les scudes, plier mais ne pas rompre au risque de tout perdre. Son ami Dornbusch2007, Dornbusch2008, Dornbusch2012 et désormais Dornbusch2014 (amusant qu'une même personne n'existe qu'en fonction de la date qu'il colle à son nom !) en a fait les frais et a été obligé de s'exiler ne supportant plus les méthodes de ses ex-amis ! Au parti socialiste de Fontenay-sous-Bois, il faut être souple sinon on vous débarque ! Mais s'il semble plus souple, Patrice Bédouret reste avant tout le camarade Bédouret et j'ai bien peur pour lui, pour ses ambitions, que le candidat Bédouret ne soit sacrifié sur l'hôtel des accords nationaux... Dommage pour lui ! Mais ne t'inquiète pas Patrice nous défendrons les points communs que nous avons (oui au niveau local ça arrive !) et que tes amis camarades communistes refusent, mais nous nous opposerons toujours sur les dogmes et les mauvais choix que la gauche, en générale, fait au niveau national ou local (oui au niveau local il y a quand même beaucoup de mauvais choix !).

 « Courage à Patrice Bédouret qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés de ses camarades communistes (et écologistes, et anticapitalistes,...)  depuis tant d' années dans un engagement désintéressé. »

28 novembre 2012

Photo de la semaine - Ecole élémentaire Paul-Langevin

3 photos en une cette semaine, trois photos qui résument à elles seules l'état pitoyable et catastrophique des équipements publics municipaux de Fontenay-sous-Bois.


A gauche tout d'abord un fil de fer au bout rouillé qui sert de loquet pour retenir le portail d'entrée de cet établissement scolaire dont je rappelle que l'entretien est à la charge de la ville !

Au centre un peu de verdure avec un magnifique bouquet d'orties que les enfants peuvent cueillir à tout instant !

A droite enfin une vue du réfectoire, peinture écaillée dans l'angle en bas et décoration obsolète (ballon dégonflé) pendant dans l'angle en haut.

Quand je vois cela et que j'entends les discours avec lesquels la majorité de gauche de Fontenay se gargarise... je me dis que cette ville à véritablement besoin qu'on s'occupe enfin d'elle ! C'est à l'école Paul-Langevin aux Larris.

Quand je lis sur le site internet de ma ville, fontenay-sous-bois.fr :

"Que ce soit des tout petits ou des adolescents, la ville de Fontenay-sous-Bois a tout mis en oeuvre pour que les enfants s'épanouissent dans un cadre agréable."

Je me dis que la mauvaise foi finira bien par être rejetée par les habitants... Je rencontre prochainement des représentants des parents d'élèves j'attends avec impatience leur avis. 
Il faut un projet ambitieux de rénovation des équipements publics avant même de construire de nouveaux logements et de densifier la ville.  

27 novembre 2012

Des soutiens nombreux et chaleureux !

Lancée il y a 2 mois, notre campagne de reconquête commence à porter ses fruits. De nombreuses personnes nous rejoignent et nous soutiennent. J'ai été extrêmement touché, par exemple, samedi, à l'issue de la réunion aux Larris par les messages de sympathie des habitants qui attendent beaucoup de notre démarche. Les nombreuses rencontres chez les habitants qui invitent leurs amis ou leurs voisins pour discuter ou débattre sont autant de preuves que notre démarche est positive. Extraits de certains témoignages qui nous sont adressés :

"J’ai lu avec grande attention votre article, à titre personnel je partage votre point de vue, je pense que cela fait bien longtemps que cette ville est dirigé par les mêmes personnes et qu’une alternance lui ferait du bien. Sachez que nous sommes nombreux à partager ce point de vue.
Vous savez personnellement, dans ma famille nous avons toujours voté pour Louis Bayeurte, car l’homme était chaleureux, abordable et simple, nous le croisions souvent quand nous étions jeunes à des manifestations sportives, et j’ai personnellement toujours voté pour lui.
Actuellement, les personnes qui dirigent cette ville ne sont pas dignes de son héritage.
Je pense qu’au-delà d’une couleur politique ce sont les hommes et les femmes qui représentent ce mouvement qui sont les plus importants.
Je vous avoue avoir été à Valenciennes et rencontré l'équipe municipale de Jean-Louis Borloo lors d’un déplacement professionnel et j’ai été touché de voir autant de dévouement et de sympathie à l’égard d’un homme. Ce que je souhaiterai pour ma ville, c’est qu’elle soit de nouveau diriger par quelqu’un d’authentique et qui a un vrai projet d’envergure pour notre ville et surtout avec du respect pour ses concitoyens."


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"J'approuve entièrement votre action et vous remercie de cette volonté de faire bouger les choses. Il est vrai qu'à Fontenay, il est difficile de se faire entrendre par la Mairie.
Bravo pour cette action en espérant qu'un résultat se fera sentir un jour."

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"Je pense que la conquête de Fontenay pour 2014 va être une aventure passionnante, aussi, je souhaiterai rejoindre votre équipe et contribuer dans la mesure de mes aptitudes à cette victoire."

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"J'ai pu vous voir intervenir lors de la réunion sur l'urbanisme en mairie et j'avoue avoir retrouvé l'envie de m'investir pour ma ville. Vous dégagez l'énergie qui manquait à la droite et au centre à Fontenay".

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"Tenez bon, ils ne vous ferons aucun cadeau, restez ce poil à gratter qui nous manque à Fontenay".

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"J'apprécie votre démarche car depuis le mois de septembre je vous vois partout dans notre ville, ce qui n'était malheureusement plus le cas de tout le monde ! On a vu le résultat..."

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Merci à vous tous pour ces messages que je transmets par cet article à toutes celles et tous ceux qui avec moi ont décidé de réveiller Fontenay-sous-Bois.


24 novembre 2012

Moins de blabla... des résultats !

Ce matin j'assistais, à l'invitation du Collectif de locataires du 3-5-7, rue Jean-Macé (j'en ai déjà parlé  et ici), à une réunion publique en présence des élus de la majorité (PCF et PS), du conseiller général du canton (PCF) et de la député de la circonscription (EELV). L'objectif, pour le collectif, expliquer leurs problèmes récurrents depuis 3 ans et, surtout, l'augmentation des charges très élevées suite à une réhabilitation apparemment à minima si on en croit les témoignages.

Près d'une trentaine de locataires avait fait le déplacement avec l'espoir d'être entendu mais aussi d'avoir quelques réponses concrètes à leurs questions !
J'avoue que la discussion a été riche, constructive, enfin... en paroles, car au final au niveau des actes, chacun est rentré chez soi sans décision effective.
Ma première surprise (déception ?) fut de découvrir, alors qu'il avait fait changer la date, l'absence de M. le Maire retenu par une autre cérémonie.
Ma deuxième surprise fut de découvrir qu'à part, l'annonce de la venue du président de Valophis un jour rue Jean-Macé (Gilles Saint-Gall grillant d'ailleurs l'effet d'annonce aux membres du parti socialiste en vieux routier de la politique qu'il est) rien de bien concret ne ressortait de cette réunion.
Pourtant chacun s'accordait à dire combien la situation de ces locataires ne pouvait plus durer. Jean-Philippe Gautrais, l'adjoint en charge de ces questions, rappela les avancées déjà effectives mais semblait un peu sec sur celles qui restaient à prendre (ascenceur et chauffage urbain).
Le conseiller général, Gilles Saint-Gall, vice-président du conseil général (principal financeur de Valophis), rappelait, devant un public médusé par un discours politique malvenu à mon sens à ce moment là, qu'il fallait changer la loi.
Patrice Bedouret, adjoint socialiste, rappela qu'il soutenait les locataires et précisa le montant consacré au logement social à Fontenay depuis plusieurs années (ok très bien m'a confié un locataire mais après ? Que vont-ils consacrer pour résoudre notre problème à nous).
Michel Tabanou, également adjoint socialiste eu, quant à lui, sans doute le discours le plus concret demandant à ce que le collectif puisse être le représentant officiel vis à vis du bailleur, qu'il puisse avoir accès au local libre de la résidence pour leurs réunions notamment.
Puis il y eu notre député, qui souligna sa proximité avec la ministre du logement Madame Duflot, qu'elle était ravie de les écouter (hum hum les locataires voulaient surtout des actes) et qu'elle était surprise de découvrir ce qu'il racontait. Ce qui provoqua une jolie passe d'arme politico-locale entre elle et Gilles Saint.

Le collectif leur a remis la pétition des nombreux locataires !

Pour ma part, j'ai expliqué aux habitants qui était qui. Oui dans ce genre de réunion il est important que chacun sache qui leur parle. J'ai donc rappelé qu'avec les socialistes (amis du président de Valophis), le conseiller général (principal financeur de Valophis) et notre député (amie écologiste de la Ministre), ils avaient devant eux les bonnes personnes pour trouver des solutions concrètes. J'ai toutefois regretté que, 3 ans après le début de leurs problèmes, nous nous retrouvions un samedi matin dans un réfectoire d'école pour reparler de points déjà abordés. J'ai expliqué que, seul représentant de l'opposition du centre et de la droite (tendance Borloo) ,je n'étais pourtant pas dans une opposition vis-à-vis des propos qu'ils avaient tenus. Seulement je souhaitais, au même titre que les locataires, des actes, bref moins de blabla... des résultats (Vous me permettrez, car si je ne le précise pas, personne ne le dira à ma place, mais j'ai été le seul politique à être applaudi chaleureusement !).

La bonne nouvelle c'est donc que les choses vont avancer j'en suis certain pour plusieurs raisons :

- Les socialistes (qui veulent sortir de la majorité municipale) vont faire pression sur Abraham Johnson, le président de Valophis, pour qu'il vienne avec des réponses et pas seulement prendre acte des problèmes.

- Les verts (parti de notre député et qui pourraient suivre nos amis socialistes) veulent exister sur Fontenay-sous-Bois et notre député doit aussi se montrer sur le terrain !

- Les communistes (qui ont basé leur politique sur le logement social) ne peuvent, à quelques mois des élections municipales, se retrouver face à une telle crise qui pourrait faire tâche d'huile dans d'autres immeubles.

- Enfin, c'est un dossier sur lequel je travaille depuis plusieurs mois maintenant et en ma qualité d'opposant (UDI) je ne lâcherai pas ces locataires qui méritent des réponses et des actes concrets.

23 novembre 2012

Avec Jean-Louis Borloo une complicité à toute épreuve

Mercredi soir, à l'invitation de Jean-Louis Borloo, président de l'UDI et Laurent Lafon, maire de Vincennes et coordinateur de la fédération des élus démocrates et indépendants, nous avons accueilli à Issy-les-Moulineaux, plus de 500 maires et élus locaux afin de leur présenter notre projet qui s'appuie sur les territoires et la nécessité de nous appuyer sur leurs retours d'expérience.

En lançant officiellement cette fédération Jean-Louis Borloo a rappelé aux maires, aux élus et aux militants présents : "Vous êtes la force territoriale de notre pays et l'UDI est la véritable force d'alternance, la véritable opposition, sereine, tranquille, tolérante et ouverte. Les élections municipales qui se profilent en 2014 doivent nous permettre de faire émerger cette énergie nouvelle, ces visages nouveaux, de mettre dans la lumière ces milliers de maires qui oeuvrent au quotidien pour le bien commun, pour les gens tout simplement. Nous n'avons pas peur de l'avenir, pas peur des autres. Nous sommes très empreints de respect mutuel, de tolérance. Nous pensons que toutes les diversités sont des richesses de notre pays".


Gildas Lecoq et Jean-Louis Borloo
Avec Jean-Louis Borloo, que je connais depuis longtemps et avec lequel je travaille régulièrement, nous partageons ce goût commun pour le terrain et l'écoute, ce pragmatisme volontaire qui permet de résoudre les problèmes rapidement. Nous sommes sur la même longueur d'onde et Jean-Louis sait toute l'énergie que je vais déployer à Fontenay pour faire bouger et réveiller cette ville qui étouffe depuis trop longtemps.

21 novembre 2012

Photo de la semaine... vu dans la presse !

La coquille du jour qui me fait sourire je l'avoue. Un lapsus mi-figue... mi-raison ! Bienvenue à l'UDI Pierre Méhaignerie.

Le Parisien du 21 novembre 2012

18 novembre 2012

Le poids des mots et le choc d’une photo

Ce matin les journalistes des radios n’avaient qu’un mot à la bouche pour commenter les manifestations hostiles à l’installation du futur aéroport à Notre-Dame-des-Landes. En effet, les commentateurs reprenaient en chœur les expressions ou autres éléments de langages que les groupes d’opposants au projet leur avaient communiqués avec soin pour appuyer leur message. Ce matin donc, sur les ondes, un mot, fort en sens et chargé historiquement, revenait  dans tous les sujets : « Résistants ».

Le poids des mots…

J’avoue qu’entendre ce mot pour évoquer ce groupe de manifestants m’a fait froid dans le dos. Les mots, quand il s’agit de commenter l’actualité, ont un sens, ont un poids avec lequel on ne peut pas jouer. Comparer les agissements de quelques centaines de contestataires au don de leur vie qu’ont fait des femmes et des hommes, en temps de guerre, face à la barbarie et l’horreur m’a, à l’heure du café chaud, donné la nausée.
Comment peut-on en  2012, et c’est un ancien journaliste qui l’écrit, tomber dans ce panneau, dans ce jeu malsain, et utiliser ce vocable pour comparer ce qui est incomparable ! Les mots ont un sens et l’oublier c’est nier le passé ou pire le banaliser !
Ces manifestants n’ont rien à voir avec nos héros de la seconde guerre mondiale, avec les Syriens ou les Coréens du nord, qui subissent chaque jour un peu plus l’horreur, avec toutes celles et tous ceux qui ont vécu les années de cendre emmurés derrière une frontière idéologique à l’est de notre continent ! Non ces « anarchistes » ou pseudo-contestataires, « baba-cool » sur le retour, n’ont vraiment rien à voir avec ces combattants de la liberté, qui, chaque jour, meurent pour défendre leur terre et des valeurs de démocratie. Les médias qui utilisent ces mots (ces maux ?) jouent avec le feu et viendront demain nous accuser du pire.

Je sais qu’à l’époque où un autre vocable, celui de « désobéissance citoyenne » est utilisé à chaque fin de phrase, s’insurger contre cela peut paraître bien fade ou désuet. Il n’empêche que c’est un terrain que je défendrai à chaque fois avec la même colère par respect pour nos aïeux, par respect pour ceux qui ont été ou sont de vrais « Résistants ».

…le choc d’une photo !

La revue de presse quotidienne est certainement l’un de mes moments préférés. Au petit matin, je découvre la vie du monde, de mon pays, de ma région. Déjà passablement énervé par les reportages radiophoniques, je suis tombé sur une photo qui m’a, une fois encore, interpelé ! Notre députée verte, adjointe au maire de Fontenay-sous-Bois, entrant de manière illégale écharpe tricolore sur le torse dans une maison dont le propriétaire « Vinci » ne l’avait pas autorisé ! Voir une élue de la République, membre de la majorité présidentielle, bafouer le droit à la propriété de cette manière est choquant au plus haut point ! Cette élue serait-elle au-dessus des lois qu’elle est censée voter ? Quel exemple donne-t-on aux plus jeunes en agissant de la sorte. Cette semaine un ami de mon fils aîné s’est fait racketter à la sortie de son club de hockey, que pourrais-je lui dire quand ceux qui votent les lois ne les respectent pas !

Ouverture d'une habitation dont Vinci est le propriétaire par des représentants élus. | Romain Etienne/Item pour Le Monde
http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/11/16/a-notre-dame-des-landes-le-coup-de-force-des-elus-opposes-a-l-ayraultport_1792070_3244.html

Les mots ont un sens, les actes politiques aussi. On a le droit de ne pas être d’accord c’est la chance que nous avons de vivre dans une démocratie, mais il y a des lois que chacun, y compris les parlementaires, doivent respecter encore plus que d’autres.

17 novembre 2012

Lettre ouverte aux Fontenaysiens concernant les pannes de l'éclairage public !


                                                                                              


Fontenay-sous-Bois, le 10 novembre 2012

Chère Madame, Cher Monsieur,
Depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois dans certains quartiers, nous sommes régulièrement les témoins et les victimes des nombreuses pannes à répétition de l’éclairage public qui jalonnent nos rues.
Comme vous, nous constatons que malgré de multiples relances, de la part des membres de notre équipe auprès de la mairie, aucune amélioration notable n’est visible. Il semble que l’entretien de
la voirie et des lampadaires ne soient pas la première des priorités de notre exécutif local
.
Devant autant d’inaction de la part de la mairie, nous ne baisserons pas les bras.
D’une part parce que ces pannes à répétition peuvent avoir des conséquences fâcheuses en terme de sécurité ; devrons-nous attendre un accident ou une agression pour que l’équipe municipale gère enfin ces dysfonctionnements ? Enfin, parce que chacun à notre niveau nous participons au financement de ces éclairages et que nous sommes donc en droit d’exiger de la lumière.
Nous souhaitions par ce courrier vous rappeler nos différentes interventions, vous redire que nous ne nous résignons pas face à ce manque de considération et de réponse de la part de l’équipe municipale de Monsieur Voguet. Chaque fois que nous constaterons un manquement évident de sa part ou de celle de son équipe, nous interviendrons pour faire valoir les droits des citoyens qui payent des impôts et méritent donc une attention particulière.
Vous pouvez compter sur nous pour tout mettre œuvre dans les semaines qui viennent pour nous mobiliser et réveiller Fontenay-sous-Bois que la majorité en place laisse sombrer jour après jour.
A très bientôt,
L’équipe de Réinventons Fontenay

Avec
Christophe ESCLATTIER, Martine RIOU et Jean-Pierre REMINIAC,
conseillers municipaux.
Marie-Thérèse BONFIGLI, Jean-Pierre BERNARD, Gautier BRODEO et
Gildas LECOQ

16 novembre 2012

Municipales : L’UDI part à l’assaut de Fontenay-sous-Bois et pour 18 mois de campagne !


Première Heure : Pourquoi avoir mis en place ce blog ? Quel est son objectif ?
Gildas Lecoq : C’est un soutien qui vient d’un engagement que je prends au service de Fontenay-sous-Bois. Car j’ai décidé de me lancer dans la vie politique locale dans la ville où j’habite depuis 3 ans. C’est un outil pratique pour faire passer des messages auprès des habitants afin de leur faire connaître mes positions et celles des personnes qui m’entourent.
 PH : Est-ce que c’est une façon pour l’UDI de mettre un pied à Fontenay alors que le conseiller général UMP sortant, Christophe Esclattier a été battu par le PCF ?
GL : Je suis avec Christophe Esclattier dans une démarche de reconquête de ce territoire. Dans une démarche ouverte, novatrice et moderne, ouverte aux groupes de la droite et du centre de Fontenay. Les résultats politiques récents de la 6e circonscription (Vincennes/Saint-Mandé/Fontenay) montrent qu’il y a certainement un besoin de renouvellement du personnel politique. Fontenay est la ville qui nous a certainement fait perdre le siège de député. Tout le monde s’accorde à dire que Fontenay est bien une commune où la droite et le centre perdent du terrain depuis un certain nombre d’années. Il faut donc repartir à l’assaut d’une ville qui est communiste depuis trop longtemps.
PH : Serez-vous candidat à la tête de liste aux municipales à Fontenay ?
GL : Les choses se font en plusieurs temps. La première démarche est de réanimer, de réoxygéner, de réactiver la droite et le centre dans cette ville. C’est mon ambition avec le concours de tous ceux qui partagent nos idées. Pour le moment, je ne suis candidat à aucun leadership. Je suis candidat à rassembler le plus grand nombre en vue de constituer un groupe d’une opposition forte pour pour les prochaines municipales.
PH : Vous serez donc sur la liste ?
GL : Je le souhaite vivement. Mais je pense que la question du leadership n’est pas la question prioritaire pour le moment. La question prioritaire est de montrer que nous existons, que nous sommes présents, montrer que nous sommes beaucoup plus nombreux que la majorité communiste, socialiste et verte peut croire. Il s’agit d’aller dans la rue pour montrer aux habitants que nous pouvons apporter une alternance crédible, moderne et dynamique. Car c’est précisément le dynamisme qui manque dans cette ville.
PH : La tâche n’est pas facile pour la droite et le centre à Fontenay. Votre blog est une première pierre. Envisagez-vous d’autres initiatives pour vous faire connaître et diffuser vos idées ?
GL : La première démarche a eu lieu le 19 septembre avec M. Esclattier, Martine Riou (conseillère municipale SE de Fontenay, NDLR), l’ensemble de nos soutiens et moi-même. Nous avons accueilli Jean-Christophe Lagarde (député-maire UDI de Drancy, NDLR), M. Lafon et Mme Le Bideau pour une réunion que nous avons souhaité faire dans la rue. Nous étions un peu plus d’une centaine. Notre ambition : montrer que le centre, la droite modérée et les indépendants de Fontenay étaient là. J’ai eu l’occasion de rencontrer M. Beaudouin. Je lui ai fait part de la démarche de ce courant politique fontenaisien. Je l’ai invité à faire de même avec l’UMP en bonne intelligence avec nous. Et lors de la campagne des législatives, nous avons appris à nous retrouver et peut-être même à nous découvrir. Je souhaite que l’UMP de son côté puisse réactiver ses réseaux. L’objectif est des se retrouver dans une liste de rassemblement la plus large possible et que nous puissions diffuser nos idées. Il y a eu donc cette réunion publique, à titre personnel, j’ai lancé ce blog. D’autres démarches vont être mises progressivement en place comme des courriers aux riverains. Nous avons décidé pendant ces 18 mois de pré-campagne d’être présents et de ne rien laisser passer. Notre slogan est de ne « rien lâcher ». Les socialistes ont martelé le discours « Le changement, c’est maintenant ». Nous les prenons au mot.
PH : Comment allez-vous structurer un programme pour Fontenay ?
GL : Ce programme s’élabore au fur et à mesure de nos rencontres. Nous sommes partis volontairement tôt, à 18 mois des municipales, parce que nous avons besoin de retrouver les habitants. Peut-être qu’à la suite de la défaite de 2008, les gens ont été un peu en retrait. Nous voyons les habitants. Nous mènerons des actions et une réflexion qui ne seront pas forcément dans une opposition systématique. Parce que beaucoup de choses sont faites à Fontenay. Mais nous découvrons que derrière ce « beaucoup de choses », il y a en réalité très peu de choses : beaucoup de vernis, beaucoup d’affichage. La réalité est beaucoup plus cruelle. Je dis « cruelle » parce que des situations sociales sont dramatiques.  L’équipe municipale en place a voulu faire du logement social un argument politique. Or aujourd’hui la problématique des habitants de ces logements sociaux est en train d’exploser avec des habitations entières qui ont besoin de réhabilitation et qui sont en manque d’écoute. L’élaboration du programme n’est pas encore à l’ordre du jour, c’est d’aller voir les habitants, un par un, de leur dire que l’alternance, elle existe, elle est là et que nous l’incarnons tous : à droite, au centre, et chez les indépendants. Dans le courant du premier semestre 2013, j’ose espérer que nous parviendrons à faire ce rassemblement avec l’ensemble des familles politiques. En fonction des retours des habitants, nous nous attacherons à élaborer un programme.

15 novembre 2012

L'UDI est un encouragement !

L'Union des démocrates et indépendants (UDI) à laquelle j’appartiens, a fait les honneurs dimanche d’un sondage IFOP qui place cette composante en tête des mouvements politiques d’opposition.
En effet, 3 semaines seulement après sa fondation, 44% des Français interrogés dans ce sondage publié par le Journal du Dimanche disent avoir une bonne opinion de l'UDI, contre 42% pour l'UMP, 28% pour le FN et 20% pour Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan.
C’est un signe encourageant pour plusieurs raisons. Le premier c’est que notre positionnement politique clair et modéré au centre droit semble répondre aux attentes des Français qui ne croient plus au parti unique, les récentes élections l’ont d’ailleurs démontré à droite ou à gauche.
Plus qu’un encouragement j’ai même envie de dire que c’est une bonne nouvelle. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui veulent une France moderne, ouverte à l’autre, ouverte sur l’Europe et consciente du monde qui l’entoure, une France qui refuse le repli sur soi et le sectarisme du politiquement correct qui nous plombe depuis trop longtemps.
C’est un encouragement car dans le désir d’alternance que nous prônons, l’opposition aura besoin de toutes les énergies, de toutes ses composantes pour former ce rassemblement le plus large possible qui nous permettra d’additionner nos forces. L’UDI sera indépendante, mais l’indépendance, ce n’est pas l'isolement. Les démocraties occidentales fonctionnent avec des coalitions, la France ne peut faire exception à cette règle. Alors, face à la coalition des gauches, nous formons, nous les indépendants libéraux sociaux, une coalition avec la droite républicaine : en un mot l’UDI a vocation à constituer une coalition avec l’UMP. Et nous nous engageons dans un partenariat loyal, une coalition gagnante pour être les gagnants de la coalition.
Enfin cet encouragement l’est d’autant plus que chaque jour, les adhésions arrivent en nombre important. C’est le cas au niveau national, mais aussi et j’avoue que c’est une satisfaction au niveau local, Fontenay-soous-Bois n’avait pas connu pareil vague d’adhésions depuis très longtemps.
Alors, vous souhaitez vous engager à nos côtés, n’hésitez plus udi.94120@gmail.com ou udi.valdemarne@gmail.com

13 novembre 2012

Quand le Grand Paris Express risque de nous filer sous le nez !

C’est la saison je vous l’accorde et se faire doucher par une pluie glaciale n’est donc pas une surprise. On a beau être prévenu, les informations qui nous arrivent jour après jour, sur le devenir du grand Paris et plus particulièrement du projet du Grand Paris express, super métro périphérique permettant de désengorger la banlieue, nous font l’objet de véritables douches gelées !

D’abord il y a eu l’affaire du milliard d’euro non prévu par l’Etat. A droite comme à gauche, nombreux sont les élus et les Franciliens qui se sont inquiétés, début octobre, de ne pas voir ce milliard d'euros, pourtant prévu pour le lancement des travaux du Grand Paris Express, figurer au budget prévisionnel de la loi de programmation des finances 2013-2015. Au-delà de l’économie c’est une erreur stratégique énorme que le gouvernement a commise, dans un période de relance où les grands projets structurant tel que celui-ci doivent être soutenus. Davantage qu’un simple chantier d’infrastructures même, le Grand Paris est, en effet, un projet global ambitionnant d’accompagner l’évolution d’une région qui représente près de 30 % du PIB de notre pays. Bref, on ne commet pas ce genre de bourde quand on est aux affaires, et Jean-Marc Ayrault a dû, une fois de plus, faire machine arrière et déclarer : "la réalisation de la ligne de métro automatique du Grand Paris Express sera nécessaire pour apporter une réponse efficace à la saturation du réseau actuel et au développement de la région. Dès que cela sera nécessaire, (…) dès 2015 s’il le faut, nous mettrons en place la dotation du milliard au capital de la Société du Grand Paris" a-t-il promis.
Deuxième acte, le rapport Auzannet. Commandé en septembre par Cécile Duflot, ministre en charge du Dossier du Grand Paris (quand on sait les positions qu’elle a tenue dans le passé sur ce dossier, on peut avoir peur !!), ce document doit permettre de définir le coût réel du Grand Paris Express ! Il existait déjà un rapport sur la question proposé en son temps par l’actuel président de la commission des finances, Gilles Carrez, mais plutôt que lui demander de l’actualiser, la ministre a préféré demander à quelqu'un d'autre de tout refaire (que de temps perdu !). Ce rapport, n’est pas encore publié que déjà des fuites (organisées ?) font état du report dans le temps de plusieurs tronçons (ce qui avait été rejeté par l’ensemble des élus) voir tout simplement d’un rejet définitif ! Deuxième douche froide quand on découvre que la ligne supprimée est celle qui relie Champigny à Rosny-sous-Bois en passant par la gare de Val-de-Fontenay ! Cette ligne permettait pourtant de désengorger la ligne A du RER complètement saturée, mais surtout de faciliter l’accès à notre ville pour des centaines de salariés ou à des Fontenaysiens pour aller travailler. Bref ce n’est plus un douche c’est un raz-de-marée !

Infographie le Parisien

Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure mais j’ai l’impression qu’une fois encore l’Est parisien et Fontenay en particulier vont être sacrifiés sur l’hôtel budgétaire.
Qu’il n’y ait plus assez d’argent dans les caisses de l’Etat je peux le comprendre, personne ne le nie. Mais quand il s’agit d’investissements pour relancer, justement, toute l’économie francilienne, je demande du courage et de l’audace à nos dirigeants. Si cette information est confirmée elle est tout bonnement scandaleuse ! Savez-vous que ce sont 10.000 emplois non délocalisables qui seront concernés chaque année durant la durée des travaux du Grand Paris ? Ce dossier n’est pas simplement un projet de réhabilitation de nos transports publics. Si on remet en cause le Grand Paris Express, c'est tout le château de cartes qui s'effondre, cela remettra, en effet, en question le développement économique local et la construction de logements dont l’Île-de-France a cruellement besoin. Doit-on rester là sans bouger ? J’ai proposé à mes amis du groupe Réinventons Fontenay de déposer au prochain conseil municipal un vœu, qui je l’espère obtiendra la majorité absolue et l’adhésion totale des élus, afin de montrer que tout Fontenay est mobilisé par cette question !

Gildas LECOQ

12 novembre 2012

Visite à Stéphane Gatignon, Maire écologiste de Sevran

Ce matin, avec le Maire de Vincennes, Laurent Lafon, nous sommes passés saluer amicalement le maire écologiste de Sevran (93), Stéphane Gatignon. L'élu de Seine-St-Denis, dont la ville est en proie à des difficultés financières, a entamé une grève de la faim il y a 4 jours pour obtenir de la part de l'Etat une augmentation de la dotation de solidarité urbaine (DSU) de 5 millions pour sa ville endettée. Un amendement devrait être voté demain à l'assemblée et permettre à cette ville de boucler son budget 2012.

Photo de S. Gatignon
Au-delà de nos différences politiques,il me paraît important que la situation financière des communes, comme Sevran, reçoivent toute l'attention et la solidarité du gouvernement ou de villes plus riches ou mieux gérées. Toutefois je ne suis pas favorable, à ce type d'action "médiatique". La dotation de solidarité urbaine (DSU) - censée aplanir les différences de revenus entre communes est dans ce cas très importante pour elles.

Toutefois, si la cause semble juste et je ne suis pas forcément favorable à ce genre d'action "médiatique" mais je peux, en revanche, la comprendre. Elle reflète les difficultés que peuvent vivre certains élus dont les villes n'ont pas forcément autant de richesses et d'entreprises pour leur permettre d'élaborer leur budget sereinement. Quand on sait qu'une commune comme Fontenay-sous-Bois, plus riche que Vincennes et que Sevran, touche plus de 400.000 euros par an de DSU, on peut se poser la question de la répartition de cette dotation auprès des villes qui en ont véritablement besoin. Ce que Stéphane Gatignon nous confirmait ce matin.


Photo de la semaine - De Gaulle à Vincennes !

Suite à la publication de mon article du 9 novembre relatant le 42e anniversaire de la Mort du Général De Gaulle, une lectrice assidue de ce site m'a envoyé cette photo que je souhaitais partager.

11 novembre 2012

94e anniversaire de l'Armistice de 1918

«Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.»
Cette réflexion du maréchal Foch, généralissime des armées alliées, prend, en ce 11 novembre, la valeur d’une exhortation solennelle.

Le lundi 11 novembre 1918 à 5 h 10 du matin à l’intérieur d’un wagon isolé, dans la forêt de Compiègne, au carrefour de Rethondes, l’Armistice est signée. Au front, les clairons bondissent hors des tranchés et sonnent un «Cessez-le-Feu», si longtemps espéré par des soldats hagards, cassés, blessés mais héroïques. Les canons se sont tus. La Grande Guerre a pris fin.

94 ans après ce jour, alors que tous les combattants de ce conflit meurtrier reposent, désormais, aux côtés de leurs frères d’arme,  nous sommes toutes et tous réunis pour célébrer ce jour de paix, d’une paix qu’il est plus que jamais nécessaire aujourd’hui de préserver.

94 ans après, et malgré tant d’autres conflits armés encore, malgré la barbarie, nous pouvons pourtant, en ce matin de novembre, nous réjouir d’avoir surmonté ces épreuves, et su construire, fort de ce passé commun douloureux, une Paix durable, que Le prix Nobel de la Paix attribué, le 12 octobre dernier, à l'Union européenne pour « sa contribution à la promotion de la paix, la réconciliation, la démocratie  et les droits de l'Homme en Europe » marque le chemin extraordinaire accompli par les Européens et leurs dirigeants pour établir une paix définitive sur notre continent.

Une paix si chère et si nécessaire à préserver.

Des poilus de la Grande Guerre aux soldats de l’ONU aujourd’hui, l’acte de mémoire que nous accomplissons est plein d’un unique dessein celui qui rassemble, dans une  conquête de tous les jours, les défenseurs de la démocratie et de la liberté.

10 novembre 2012

Jean-Yves Le Drian exclut la fermeture de l'hôpital Bégin !

Jean-Yves Le Drian a assuré hier, dans le cadre de la discussion budgétaire, que l’avenir des neuf hôpitaux  français des armées n’était pas menacé. Cette intervention balaye enfin les rumeurs de fermeture qui planaient au-dessus de l'Hôpital d'instruction des Armées Bégin depuis le début de l'été.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué avoir tout de même réclamé au nouveau directeur central du Service de santé des armées (SSA), le médecin général des armées Jean Debonne, "un projet de service (...) sans fermeture d'hôpital et préservant le soutien opérationnel des unités".
Pour ma part, je salue ce dénouement heureux qui intervient alors que de nombreux élus locaux de toutes tendances politiques étaient intervenus pour défendre cet hôpital qui accueille 80% de patients civils ! Ayant fait l'objet depuis 2006 d'une très importante rénovation, avec notamment la mise en service d'un nouveau bâtiment équipé de matériel de dernière génération, personne n'aurait compris la cohérence d'une telle décision de fermeture.
Les hôpitaux militaires Bégin (Saint- Mandé), Laveran (Marseille), Percy (Clamart), Sainte-Anne (Toulon) et Val-de-Grâce (Paris) étaient dans le palmarès 2011 des meilleurs hôpitaux français du magazine "Le Point". L'hôpital Bégin étant également classé dans le Top 10 du mensuel " Santé magazine" (juin 2011) pour la chirurgie plasticienne du nez et des oreilles. Cette décision vient donc clore ce dossier qui inquiétait un grand nombre d'habitants de Fontenay, Vincennes et Saint-Mandé.

09 novembre 2012

42e anniversaire de la Mort du Général De Gaulle

La traditionnelle commémoration de la disparition du Général de Gaulle organisée à l'initiative de la Fondation de la France Libre, représentée par mon amie Monique Olivieri, a eu lieu à Saint-Mandé, Vincennes et Fontenay-sous-Bois en présence de nombreux élus, représentants d'associations patriotiques et d'habitants.

Les larmes du Général !

Lors de la cérémonie de Vincennes, j'ai été marqué par la stéle du Général qui sous la pluie donnait véritablement l'impression qu'il pleurait ! 












A y réfléchir, je crois qu'au delà des gouttes de pluie, celles de ce soir étaient de vraies larmes, les mêmes larmes qui coulaient ce 9 novembre 1970 sur les joues des français. Mais ce soir, c'est le Général qui, regardant l'état de notre pays, pleurait...

Plus tard à Fontenay, il n'y avait malheureusement que peu de personnes pour célébrer cet hommage à cet homme d'Etat qui a tant compté pour la France.


Stéle du Générale De Gaulle de Fontenay