30 novembre 2012

Camarade ou candidat ?

La majorité municipale de Fontenay (PC, PS et EELV) qui se targue chaque jour, chaque minute, chaque seconde, d'être unie, plurielle, solidaire, durable, progressiste, ... (ajoute ici les qualificatifs de ton choix, c'est cadeau, juste pour toi !). Derrière cette union sacrée de façade, les tiraillements sont nombreux, les divergences sont flagrantes et malgré tout cela, la gauche dans son ensemble partira unie aux prochaines municipales... ou pas !

Mi-septembre au moment où nous lançions notre opération Fontenay : Objectif 2014, le parti socialiste local annonçait son intention de partir seul aux prochaines élections. Très bonne nouvelle ! A la tête de ce bataillon de supporters de notre président, saluons l'élan courageux de notre ami Patrice Bédouret, chef de file du parti socialiste, adjoint au maire chargé des finances !

Candidat Bédouret, Camarade Patrice !

Dans ce bal masqué ou ce joyeux bazar (là aussi ami lecteur fait ton choix camarade), le candidat Bédouret a eu l'audace d'annoncer son désir de sortir de cette majorité. Il faut dire que les divergences sont nombreuses. La dernière en date fut visible, aux yeux de tous, lors de la réunion de quartier du Bois, Clos d'Orléans, Gaston Charles. A cette occasion, le candidat Bédouret rappela la nécessité d'un stationnement rotatif payant sur la place du RER et ailleurs, quand ses amis, eux, ne veulent pas en entendre parler. Le candidat Bédouret souligna que la méthode de concertation municipale (on vous écoute mais on décide sans votre avis) n'était pas celle qu'il souhaitait (Le candidat Bédouret souhaite comme la candidate Ségolène Royale mettre en place la démocratie participative...). Le candidat Bédouret m'adressa son plus beau sourire gêné quand, dans les yeux, je lui ai demandé ce qu'il pensait de ce projet de mise en sens unique de la rue du Commandant Jean-Duhail ! Répondre à cette question c'était assurément dire non à ce projet municipal. Le candidat Bédouret se démêne pour exister et cela doit d'être souligné (salué ?). Ses prises de position lors du conseil municipal sont parfois justes et rejoignent d'ailleurs celles de l'opposition. On le sent bouillir quand le maire dénonce la politique gouvernementale ou critique la majorité présidentielle à laquelle lui (le PC) n'appartient pas. Pourtant le candidat Bédouret au final, comme à chaque fois, vote avec ses amis communistes, ses camarades de la majorité. D'ailleurs ses "amis" communistes ne se cachent même plus pour ricanner en séance. Certains disent même qu'en lui confiant les finances, le maire s'est assuré de le conserver ad vitam æternam dans sa majorité !

Oui, il faut le reconnaître Patrice Bédouret, tout candidat qu'il souhaite devenir, reste un camarade, le camarade Bédouret. En gymnaste accompli, il sait faire le grand écart, pour dire qu'il s'oppose mais vote favorablement avec ses amis communistes. En gymnaste émérite, le camarade Bédouret encaisse la violence des charges politiques que ses amis communistes ou écologistes lui adressent à chaque conseil et chaque réunion. Le camarade Bédouret sait qu'en politique, il faut laisser passer les scudes, plier mais ne pas rompre au risque de tout perdre. Son ami Dornbusch2007, Dornbusch2008, Dornbusch2012 et désormais Dornbusch2014 (amusant qu'une même personne n'existe qu'en fonction de la date qu'il colle à son nom !) en a fait les frais et a été obligé de s'exiler ne supportant plus les méthodes de ses ex-amis ! Au parti socialiste de Fontenay-sous-Bois, il faut être souple sinon on vous débarque ! Mais s'il semble plus souple, Patrice Bédouret reste avant tout le camarade Bédouret et j'ai bien peur pour lui, pour ses ambitions, que le candidat Bédouret ne soit sacrifié sur l'hôtel des accords nationaux... Dommage pour lui ! Mais ne t'inquiète pas Patrice nous défendrons les points communs que nous avons (oui au niveau local ça arrive !) et que tes amis camarades communistes refusent, mais nous nous opposerons toujours sur les dogmes et les mauvais choix que la gauche, en générale, fait au niveau national ou local (oui au niveau local il y a quand même beaucoup de mauvais choix !).

 « Courage à Patrice Bédouret qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés de ses camarades communistes (et écologistes, et anticapitalistes,...)  depuis tant d' années dans un engagement désintéressé. »

28 novembre 2012

Photo de la semaine - Ecole élémentaire Paul-Langevin

3 photos en une cette semaine, trois photos qui résument à elles seules l'état pitoyable et catastrophique des équipements publics municipaux de Fontenay-sous-Bois.


A gauche tout d'abord un fil de fer au bout rouillé qui sert de loquet pour retenir le portail d'entrée de cet établissement scolaire dont je rappelle que l'entretien est à la charge de la ville !

Au centre un peu de verdure avec un magnifique bouquet d'orties que les enfants peuvent cueillir à tout instant !

A droite enfin une vue du réfectoire, peinture écaillée dans l'angle en bas et décoration obsolète (ballon dégonflé) pendant dans l'angle en haut.

Quand je vois cela et que j'entends les discours avec lesquels la majorité de gauche de Fontenay se gargarise... je me dis que cette ville à véritablement besoin qu'on s'occupe enfin d'elle ! C'est à l'école Paul-Langevin aux Larris.

Quand je lis sur le site internet de ma ville, fontenay-sous-bois.fr :

"Que ce soit des tout petits ou des adolescents, la ville de Fontenay-sous-Bois a tout mis en oeuvre pour que les enfants s'épanouissent dans un cadre agréable."

Je me dis que la mauvaise foi finira bien par être rejetée par les habitants... Je rencontre prochainement des représentants des parents d'élèves j'attends avec impatience leur avis. 
Il faut un projet ambitieux de rénovation des équipements publics avant même de construire de nouveaux logements et de densifier la ville.  

27 novembre 2012

Des soutiens nombreux et chaleureux !

Lancée il y a 2 mois, notre campagne de reconquête commence à porter ses fruits. De nombreuses personnes nous rejoignent et nous soutiennent. J'ai été extrêmement touché, par exemple, samedi, à l'issue de la réunion aux Larris par les messages de sympathie des habitants qui attendent beaucoup de notre démarche. Les nombreuses rencontres chez les habitants qui invitent leurs amis ou leurs voisins pour discuter ou débattre sont autant de preuves que notre démarche est positive. Extraits de certains témoignages qui nous sont adressés :

"J’ai lu avec grande attention votre article, à titre personnel je partage votre point de vue, je pense que cela fait bien longtemps que cette ville est dirigé par les mêmes personnes et qu’une alternance lui ferait du bien. Sachez que nous sommes nombreux à partager ce point de vue.
Vous savez personnellement, dans ma famille nous avons toujours voté pour Louis Bayeurte, car l’homme était chaleureux, abordable et simple, nous le croisions souvent quand nous étions jeunes à des manifestations sportives, et j’ai personnellement toujours voté pour lui.
Actuellement, les personnes qui dirigent cette ville ne sont pas dignes de son héritage.
Je pense qu’au-delà d’une couleur politique ce sont les hommes et les femmes qui représentent ce mouvement qui sont les plus importants.
Je vous avoue avoir été à Valenciennes et rencontré l'équipe municipale de Jean-Louis Borloo lors d’un déplacement professionnel et j’ai été touché de voir autant de dévouement et de sympathie à l’égard d’un homme. Ce que je souhaiterai pour ma ville, c’est qu’elle soit de nouveau diriger par quelqu’un d’authentique et qui a un vrai projet d’envergure pour notre ville et surtout avec du respect pour ses concitoyens."


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"J'approuve entièrement votre action et vous remercie de cette volonté de faire bouger les choses. Il est vrai qu'à Fontenay, il est difficile de se faire entrendre par la Mairie.
Bravo pour cette action en espérant qu'un résultat se fera sentir un jour."

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"Je pense que la conquête de Fontenay pour 2014 va être une aventure passionnante, aussi, je souhaiterai rejoindre votre équipe et contribuer dans la mesure de mes aptitudes à cette victoire."

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"J'ai pu vous voir intervenir lors de la réunion sur l'urbanisme en mairie et j'avoue avoir retrouvé l'envie de m'investir pour ma ville. Vous dégagez l'énergie qui manquait à la droite et au centre à Fontenay".

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"Tenez bon, ils ne vous ferons aucun cadeau, restez ce poil à gratter qui nous manque à Fontenay".

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"J'apprécie votre démarche car depuis le mois de septembre je vous vois partout dans notre ville, ce qui n'était malheureusement plus le cas de tout le monde ! On a vu le résultat..."

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Merci à vous tous pour ces messages que je transmets par cet article à toutes celles et tous ceux qui avec moi ont décidé de réveiller Fontenay-sous-Bois.


24 novembre 2012

Moins de blabla... des résultats !

Ce matin j'assistais, à l'invitation du Collectif de locataires du 3-5-7, rue Jean-Macé (j'en ai déjà parlé  et ici), à une réunion publique en présence des élus de la majorité (PCF et PS), du conseiller général du canton (PCF) et de la député de la circonscription (EELV). L'objectif, pour le collectif, expliquer leurs problèmes récurrents depuis 3 ans et, surtout, l'augmentation des charges très élevées suite à une réhabilitation apparemment à minima si on en croit les témoignages.

Près d'une trentaine de locataires avait fait le déplacement avec l'espoir d'être entendu mais aussi d'avoir quelques réponses concrètes à leurs questions !
J'avoue que la discussion a été riche, constructive, enfin... en paroles, car au final au niveau des actes, chacun est rentré chez soi sans décision effective.
Ma première surprise (déception ?) fut de découvrir, alors qu'il avait fait changer la date, l'absence de M. le Maire retenu par une autre cérémonie.
Ma deuxième surprise fut de découvrir qu'à part, l'annonce de la venue du président de Valophis un jour rue Jean-Macé (Gilles Saint-Gall grillant d'ailleurs l'effet d'annonce aux membres du parti socialiste en vieux routier de la politique qu'il est) rien de bien concret ne ressortait de cette réunion.
Pourtant chacun s'accordait à dire combien la situation de ces locataires ne pouvait plus durer. Jean-Philippe Gautrais, l'adjoint en charge de ces questions, rappela les avancées déjà effectives mais semblait un peu sec sur celles qui restaient à prendre (ascenceur et chauffage urbain).
Le conseiller général, Gilles Saint-Gall, vice-président du conseil général (principal financeur de Valophis), rappelait, devant un public médusé par un discours politique malvenu à mon sens à ce moment là, qu'il fallait changer la loi.
Patrice Bedouret, adjoint socialiste, rappela qu'il soutenait les locataires et précisa le montant consacré au logement social à Fontenay depuis plusieurs années (ok très bien m'a confié un locataire mais après ? Que vont-ils consacrer pour résoudre notre problème à nous).
Michel Tabanou, également adjoint socialiste eu, quant à lui, sans doute le discours le plus concret demandant à ce que le collectif puisse être le représentant officiel vis à vis du bailleur, qu'il puisse avoir accès au local libre de la résidence pour leurs réunions notamment.
Puis il y eu notre député, qui souligna sa proximité avec la ministre du logement Madame Duflot, qu'elle était ravie de les écouter (hum hum les locataires voulaient surtout des actes) et qu'elle était surprise de découvrir ce qu'il racontait. Ce qui provoqua une jolie passe d'arme politico-locale entre elle et Gilles Saint.

Le collectif leur a remis la pétition des nombreux locataires !

Pour ma part, j'ai expliqué aux habitants qui était qui. Oui dans ce genre de réunion il est important que chacun sache qui leur parle. J'ai donc rappelé qu'avec les socialistes (amis du président de Valophis), le conseiller général (principal financeur de Valophis) et notre député (amie écologiste de la Ministre), ils avaient devant eux les bonnes personnes pour trouver des solutions concrètes. J'ai toutefois regretté que, 3 ans après le début de leurs problèmes, nous nous retrouvions un samedi matin dans un réfectoire d'école pour reparler de points déjà abordés. J'ai expliqué que, seul représentant de l'opposition du centre et de la droite (tendance Borloo) ,je n'étais pourtant pas dans une opposition vis-à-vis des propos qu'ils avaient tenus. Seulement je souhaitais, au même titre que les locataires, des actes, bref moins de blabla... des résultats (Vous me permettrez, car si je ne le précise pas, personne ne le dira à ma place, mais j'ai été le seul politique à être applaudi chaleureusement !).

La bonne nouvelle c'est donc que les choses vont avancer j'en suis certain pour plusieurs raisons :

- Les socialistes (qui veulent sortir de la majorité municipale) vont faire pression sur Abraham Johnson, le président de Valophis, pour qu'il vienne avec des réponses et pas seulement prendre acte des problèmes.

- Les verts (parti de notre député et qui pourraient suivre nos amis socialistes) veulent exister sur Fontenay-sous-Bois et notre député doit aussi se montrer sur le terrain !

- Les communistes (qui ont basé leur politique sur le logement social) ne peuvent, à quelques mois des élections municipales, se retrouver face à une telle crise qui pourrait faire tâche d'huile dans d'autres immeubles.

- Enfin, c'est un dossier sur lequel je travaille depuis plusieurs mois maintenant et en ma qualité d'opposant (UDI) je ne lâcherai pas ces locataires qui méritent des réponses et des actes concrets.

23 novembre 2012

Avec Jean-Louis Borloo une complicité à toute épreuve

Mercredi soir, à l'invitation de Jean-Louis Borloo, président de l'UDI et Laurent Lafon, maire de Vincennes et coordinateur de la fédération des élus démocrates et indépendants, nous avons accueilli à Issy-les-Moulineaux, plus de 500 maires et élus locaux afin de leur présenter notre projet qui s'appuie sur les territoires et la nécessité de nous appuyer sur leurs retours d'expérience.

En lançant officiellement cette fédération Jean-Louis Borloo a rappelé aux maires, aux élus et aux militants présents : "Vous êtes la force territoriale de notre pays et l'UDI est la véritable force d'alternance, la véritable opposition, sereine, tranquille, tolérante et ouverte. Les élections municipales qui se profilent en 2014 doivent nous permettre de faire émerger cette énergie nouvelle, ces visages nouveaux, de mettre dans la lumière ces milliers de maires qui oeuvrent au quotidien pour le bien commun, pour les gens tout simplement. Nous n'avons pas peur de l'avenir, pas peur des autres. Nous sommes très empreints de respect mutuel, de tolérance. Nous pensons que toutes les diversités sont des richesses de notre pays".


Gildas Lecoq et Jean-Louis Borloo
Avec Jean-Louis Borloo, que je connais depuis longtemps et avec lequel je travaille régulièrement, nous partageons ce goût commun pour le terrain et l'écoute, ce pragmatisme volontaire qui permet de résoudre les problèmes rapidement. Nous sommes sur la même longueur d'onde et Jean-Louis sait toute l'énergie que je vais déployer à Fontenay pour faire bouger et réveiller cette ville qui étouffe depuis trop longtemps.

21 novembre 2012

Photo de la semaine... vu dans la presse !

La coquille du jour qui me fait sourire je l'avoue. Un lapsus mi-figue... mi-raison ! Bienvenue à l'UDI Pierre Méhaignerie.

Le Parisien du 21 novembre 2012

18 novembre 2012

Le poids des mots et le choc d’une photo

Ce matin les journalistes des radios n’avaient qu’un mot à la bouche pour commenter les manifestations hostiles à l’installation du futur aéroport à Notre-Dame-des-Landes. En effet, les commentateurs reprenaient en chœur les expressions ou autres éléments de langages que les groupes d’opposants au projet leur avaient communiqués avec soin pour appuyer leur message. Ce matin donc, sur les ondes, un mot, fort en sens et chargé historiquement, revenait  dans tous les sujets : « Résistants ».

Le poids des mots…

J’avoue qu’entendre ce mot pour évoquer ce groupe de manifestants m’a fait froid dans le dos. Les mots, quand il s’agit de commenter l’actualité, ont un sens, ont un poids avec lequel on ne peut pas jouer. Comparer les agissements de quelques centaines de contestataires au don de leur vie qu’ont fait des femmes et des hommes, en temps de guerre, face à la barbarie et l’horreur m’a, à l’heure du café chaud, donné la nausée.
Comment peut-on en  2012, et c’est un ancien journaliste qui l’écrit, tomber dans ce panneau, dans ce jeu malsain, et utiliser ce vocable pour comparer ce qui est incomparable ! Les mots ont un sens et l’oublier c’est nier le passé ou pire le banaliser !
Ces manifestants n’ont rien à voir avec nos héros de la seconde guerre mondiale, avec les Syriens ou les Coréens du nord, qui subissent chaque jour un peu plus l’horreur, avec toutes celles et tous ceux qui ont vécu les années de cendre emmurés derrière une frontière idéologique à l’est de notre continent ! Non ces « anarchistes » ou pseudo-contestataires, « baba-cool » sur le retour, n’ont vraiment rien à voir avec ces combattants de la liberté, qui, chaque jour, meurent pour défendre leur terre et des valeurs de démocratie. Les médias qui utilisent ces mots (ces maux ?) jouent avec le feu et viendront demain nous accuser du pire.

Je sais qu’à l’époque où un autre vocable, celui de « désobéissance citoyenne » est utilisé à chaque fin de phrase, s’insurger contre cela peut paraître bien fade ou désuet. Il n’empêche que c’est un terrain que je défendrai à chaque fois avec la même colère par respect pour nos aïeux, par respect pour ceux qui ont été ou sont de vrais « Résistants ».

…le choc d’une photo !

La revue de presse quotidienne est certainement l’un de mes moments préférés. Au petit matin, je découvre la vie du monde, de mon pays, de ma région. Déjà passablement énervé par les reportages radiophoniques, je suis tombé sur une photo qui m’a, une fois encore, interpelé ! Notre députée verte, adjointe au maire de Fontenay-sous-Bois, entrant de manière illégale écharpe tricolore sur le torse dans une maison dont le propriétaire « Vinci » ne l’avait pas autorisé ! Voir une élue de la République, membre de la majorité présidentielle, bafouer le droit à la propriété de cette manière est choquant au plus haut point ! Cette élue serait-elle au-dessus des lois qu’elle est censée voter ? Quel exemple donne-t-on aux plus jeunes en agissant de la sorte. Cette semaine un ami de mon fils aîné s’est fait racketter à la sortie de son club de hockey, que pourrais-je lui dire quand ceux qui votent les lois ne les respectent pas !

Ouverture d'une habitation dont Vinci est le propriétaire par des représentants élus. | Romain Etienne/Item pour Le Monde
http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/11/16/a-notre-dame-des-landes-le-coup-de-force-des-elus-opposes-a-l-ayraultport_1792070_3244.html

Les mots ont un sens, les actes politiques aussi. On a le droit de ne pas être d’accord c’est la chance que nous avons de vivre dans une démocratie, mais il y a des lois que chacun, y compris les parlementaires, doivent respecter encore plus que d’autres.

17 novembre 2012

Lettre ouverte aux Fontenaysiens concernant les pannes de l'éclairage public !


                                                                                              


Fontenay-sous-Bois, le 10 novembre 2012

Chère Madame, Cher Monsieur,
Depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois dans certains quartiers, nous sommes régulièrement les témoins et les victimes des nombreuses pannes à répétition de l’éclairage public qui jalonnent nos rues.
Comme vous, nous constatons que malgré de multiples relances, de la part des membres de notre équipe auprès de la mairie, aucune amélioration notable n’est visible. Il semble que l’entretien de
la voirie et des lampadaires ne soient pas la première des priorités de notre exécutif local
.
Devant autant d’inaction de la part de la mairie, nous ne baisserons pas les bras.
D’une part parce que ces pannes à répétition peuvent avoir des conséquences fâcheuses en terme de sécurité ; devrons-nous attendre un accident ou une agression pour que l’équipe municipale gère enfin ces dysfonctionnements ? Enfin, parce que chacun à notre niveau nous participons au financement de ces éclairages et que nous sommes donc en droit d’exiger de la lumière.
Nous souhaitions par ce courrier vous rappeler nos différentes interventions, vous redire que nous ne nous résignons pas face à ce manque de considération et de réponse de la part de l’équipe municipale de Monsieur Voguet. Chaque fois que nous constaterons un manquement évident de sa part ou de celle de son équipe, nous interviendrons pour faire valoir les droits des citoyens qui payent des impôts et méritent donc une attention particulière.
Vous pouvez compter sur nous pour tout mettre œuvre dans les semaines qui viennent pour nous mobiliser et réveiller Fontenay-sous-Bois que la majorité en place laisse sombrer jour après jour.
A très bientôt,
L’équipe de Réinventons Fontenay

Avec
Christophe ESCLATTIER, Martine RIOU et Jean-Pierre REMINIAC,
conseillers municipaux.
Marie-Thérèse BONFIGLI, Jean-Pierre BERNARD, Gautier BRODEO et
Gildas LECOQ

16 novembre 2012

Municipales : L’UDI part à l’assaut de Fontenay-sous-Bois et pour 18 mois de campagne !


Première Heure : Pourquoi avoir mis en place ce blog ? Quel est son objectif ?
Gildas Lecoq : C’est un soutien qui vient d’un engagement que je prends au service de Fontenay-sous-Bois. Car j’ai décidé de me lancer dans la vie politique locale dans la ville où j’habite depuis 3 ans. C’est un outil pratique pour faire passer des messages auprès des habitants afin de leur faire connaître mes positions et celles des personnes qui m’entourent.
 PH : Est-ce que c’est une façon pour l’UDI de mettre un pied à Fontenay alors que le conseiller général UMP sortant, Christophe Esclattier a été battu par le PCF ?
GL : Je suis avec Christophe Esclattier dans une démarche de reconquête de ce territoire. Dans une démarche ouverte, novatrice et moderne, ouverte aux groupes de la droite et du centre de Fontenay. Les résultats politiques récents de la 6e circonscription (Vincennes/Saint-Mandé/Fontenay) montrent qu’il y a certainement un besoin de renouvellement du personnel politique. Fontenay est la ville qui nous a certainement fait perdre le siège de député. Tout le monde s’accorde à dire que Fontenay est bien une commune où la droite et le centre perdent du terrain depuis un certain nombre d’années. Il faut donc repartir à l’assaut d’une ville qui est communiste depuis trop longtemps.
PH : Serez-vous candidat à la tête de liste aux municipales à Fontenay ?
GL : Les choses se font en plusieurs temps. La première démarche est de réanimer, de réoxygéner, de réactiver la droite et le centre dans cette ville. C’est mon ambition avec le concours de tous ceux qui partagent nos idées. Pour le moment, je ne suis candidat à aucun leadership. Je suis candidat à rassembler le plus grand nombre en vue de constituer un groupe d’une opposition forte pour pour les prochaines municipales.
PH : Vous serez donc sur la liste ?
GL : Je le souhaite vivement. Mais je pense que la question du leadership n’est pas la question prioritaire pour le moment. La question prioritaire est de montrer que nous existons, que nous sommes présents, montrer que nous sommes beaucoup plus nombreux que la majorité communiste, socialiste et verte peut croire. Il s’agit d’aller dans la rue pour montrer aux habitants que nous pouvons apporter une alternance crédible, moderne et dynamique. Car c’est précisément le dynamisme qui manque dans cette ville.
PH : La tâche n’est pas facile pour la droite et le centre à Fontenay. Votre blog est une première pierre. Envisagez-vous d’autres initiatives pour vous faire connaître et diffuser vos idées ?
GL : La première démarche a eu lieu le 19 septembre avec M. Esclattier, Martine Riou (conseillère municipale SE de Fontenay, NDLR), l’ensemble de nos soutiens et moi-même. Nous avons accueilli Jean-Christophe Lagarde (député-maire UDI de Drancy, NDLR), M. Lafon et Mme Le Bideau pour une réunion que nous avons souhaité faire dans la rue. Nous étions un peu plus d’une centaine. Notre ambition : montrer que le centre, la droite modérée et les indépendants de Fontenay étaient là. J’ai eu l’occasion de rencontrer M. Beaudouin. Je lui ai fait part de la démarche de ce courant politique fontenaisien. Je l’ai invité à faire de même avec l’UMP en bonne intelligence avec nous. Et lors de la campagne des législatives, nous avons appris à nous retrouver et peut-être même à nous découvrir. Je souhaite que l’UMP de son côté puisse réactiver ses réseaux. L’objectif est des se retrouver dans une liste de rassemblement la plus large possible et que nous puissions diffuser nos idées. Il y a eu donc cette réunion publique, à titre personnel, j’ai lancé ce blog. D’autres démarches vont être mises progressivement en place comme des courriers aux riverains. Nous avons décidé pendant ces 18 mois de pré-campagne d’être présents et de ne rien laisser passer. Notre slogan est de ne « rien lâcher ». Les socialistes ont martelé le discours « Le changement, c’est maintenant ». Nous les prenons au mot.
PH : Comment allez-vous structurer un programme pour Fontenay ?
GL : Ce programme s’élabore au fur et à mesure de nos rencontres. Nous sommes partis volontairement tôt, à 18 mois des municipales, parce que nous avons besoin de retrouver les habitants. Peut-être qu’à la suite de la défaite de 2008, les gens ont été un peu en retrait. Nous voyons les habitants. Nous mènerons des actions et une réflexion qui ne seront pas forcément dans une opposition systématique. Parce que beaucoup de choses sont faites à Fontenay. Mais nous découvrons que derrière ce « beaucoup de choses », il y a en réalité très peu de choses : beaucoup de vernis, beaucoup d’affichage. La réalité est beaucoup plus cruelle. Je dis « cruelle » parce que des situations sociales sont dramatiques.  L’équipe municipale en place a voulu faire du logement social un argument politique. Or aujourd’hui la problématique des habitants de ces logements sociaux est en train d’exploser avec des habitations entières qui ont besoin de réhabilitation et qui sont en manque d’écoute. L’élaboration du programme n’est pas encore à l’ordre du jour, c’est d’aller voir les habitants, un par un, de leur dire que l’alternance, elle existe, elle est là et que nous l’incarnons tous : à droite, au centre, et chez les indépendants. Dans le courant du premier semestre 2013, j’ose espérer que nous parviendrons à faire ce rassemblement avec l’ensemble des familles politiques. En fonction des retours des habitants, nous nous attacherons à élaborer un programme.

15 novembre 2012

L'UDI est un encouragement !

L'Union des démocrates et indépendants (UDI) à laquelle j’appartiens, a fait les honneurs dimanche d’un sondage IFOP qui place cette composante en tête des mouvements politiques d’opposition.
En effet, 3 semaines seulement après sa fondation, 44% des Français interrogés dans ce sondage publié par le Journal du Dimanche disent avoir une bonne opinion de l'UDI, contre 42% pour l'UMP, 28% pour le FN et 20% pour Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan.
C’est un signe encourageant pour plusieurs raisons. Le premier c’est que notre positionnement politique clair et modéré au centre droit semble répondre aux attentes des Français qui ne croient plus au parti unique, les récentes élections l’ont d’ailleurs démontré à droite ou à gauche.
Plus qu’un encouragement j’ai même envie de dire que c’est une bonne nouvelle. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui veulent une France moderne, ouverte à l’autre, ouverte sur l’Europe et consciente du monde qui l’entoure, une France qui refuse le repli sur soi et le sectarisme du politiquement correct qui nous plombe depuis trop longtemps.
C’est un encouragement car dans le désir d’alternance que nous prônons, l’opposition aura besoin de toutes les énergies, de toutes ses composantes pour former ce rassemblement le plus large possible qui nous permettra d’additionner nos forces. L’UDI sera indépendante, mais l’indépendance, ce n’est pas l'isolement. Les démocraties occidentales fonctionnent avec des coalitions, la France ne peut faire exception à cette règle. Alors, face à la coalition des gauches, nous formons, nous les indépendants libéraux sociaux, une coalition avec la droite républicaine : en un mot l’UDI a vocation à constituer une coalition avec l’UMP. Et nous nous engageons dans un partenariat loyal, une coalition gagnante pour être les gagnants de la coalition.
Enfin cet encouragement l’est d’autant plus que chaque jour, les adhésions arrivent en nombre important. C’est le cas au niveau national, mais aussi et j’avoue que c’est une satisfaction au niveau local, Fontenay-soous-Bois n’avait pas connu pareil vague d’adhésions depuis très longtemps.
Alors, vous souhaitez vous engager à nos côtés, n’hésitez plus udi.94120@gmail.com ou udi.valdemarne@gmail.com

13 novembre 2012

Quand le Grand Paris Express risque de nous filer sous le nez !

C’est la saison je vous l’accorde et se faire doucher par une pluie glaciale n’est donc pas une surprise. On a beau être prévenu, les informations qui nous arrivent jour après jour, sur le devenir du grand Paris et plus particulièrement du projet du Grand Paris express, super métro périphérique permettant de désengorger la banlieue, nous font l’objet de véritables douches gelées !

D’abord il y a eu l’affaire du milliard d’euro non prévu par l’Etat. A droite comme à gauche, nombreux sont les élus et les Franciliens qui se sont inquiétés, début octobre, de ne pas voir ce milliard d'euros, pourtant prévu pour le lancement des travaux du Grand Paris Express, figurer au budget prévisionnel de la loi de programmation des finances 2013-2015. Au-delà de l’économie c’est une erreur stratégique énorme que le gouvernement a commise, dans un période de relance où les grands projets structurant tel que celui-ci doivent être soutenus. Davantage qu’un simple chantier d’infrastructures même, le Grand Paris est, en effet, un projet global ambitionnant d’accompagner l’évolution d’une région qui représente près de 30 % du PIB de notre pays. Bref, on ne commet pas ce genre de bourde quand on est aux affaires, et Jean-Marc Ayrault a dû, une fois de plus, faire machine arrière et déclarer : "la réalisation de la ligne de métro automatique du Grand Paris Express sera nécessaire pour apporter une réponse efficace à la saturation du réseau actuel et au développement de la région. Dès que cela sera nécessaire, (…) dès 2015 s’il le faut, nous mettrons en place la dotation du milliard au capital de la Société du Grand Paris" a-t-il promis.
Deuxième acte, le rapport Auzannet. Commandé en septembre par Cécile Duflot, ministre en charge du Dossier du Grand Paris (quand on sait les positions qu’elle a tenue dans le passé sur ce dossier, on peut avoir peur !!), ce document doit permettre de définir le coût réel du Grand Paris Express ! Il existait déjà un rapport sur la question proposé en son temps par l’actuel président de la commission des finances, Gilles Carrez, mais plutôt que lui demander de l’actualiser, la ministre a préféré demander à quelqu'un d'autre de tout refaire (que de temps perdu !). Ce rapport, n’est pas encore publié que déjà des fuites (organisées ?) font état du report dans le temps de plusieurs tronçons (ce qui avait été rejeté par l’ensemble des élus) voir tout simplement d’un rejet définitif ! Deuxième douche froide quand on découvre que la ligne supprimée est celle qui relie Champigny à Rosny-sous-Bois en passant par la gare de Val-de-Fontenay ! Cette ligne permettait pourtant de désengorger la ligne A du RER complètement saturée, mais surtout de faciliter l’accès à notre ville pour des centaines de salariés ou à des Fontenaysiens pour aller travailler. Bref ce n’est plus un douche c’est un raz-de-marée !

Infographie le Parisien

Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure mais j’ai l’impression qu’une fois encore l’Est parisien et Fontenay en particulier vont être sacrifiés sur l’hôtel budgétaire.
Qu’il n’y ait plus assez d’argent dans les caisses de l’Etat je peux le comprendre, personne ne le nie. Mais quand il s’agit d’investissements pour relancer, justement, toute l’économie francilienne, je demande du courage et de l’audace à nos dirigeants. Si cette information est confirmée elle est tout bonnement scandaleuse ! Savez-vous que ce sont 10.000 emplois non délocalisables qui seront concernés chaque année durant la durée des travaux du Grand Paris ? Ce dossier n’est pas simplement un projet de réhabilitation de nos transports publics. Si on remet en cause le Grand Paris Express, c'est tout le château de cartes qui s'effondre, cela remettra, en effet, en question le développement économique local et la construction de logements dont l’Île-de-France a cruellement besoin. Doit-on rester là sans bouger ? J’ai proposé à mes amis du groupe Réinventons Fontenay de déposer au prochain conseil municipal un vœu, qui je l’espère obtiendra la majorité absolue et l’adhésion totale des élus, afin de montrer que tout Fontenay est mobilisé par cette question !

Gildas LECOQ

12 novembre 2012

Visite à Stéphane Gatignon, Maire écologiste de Sevran

Ce matin, avec le Maire de Vincennes, Laurent Lafon, nous sommes passés saluer amicalement le maire écologiste de Sevran (93), Stéphane Gatignon. L'élu de Seine-St-Denis, dont la ville est en proie à des difficultés financières, a entamé une grève de la faim il y a 4 jours pour obtenir de la part de l'Etat une augmentation de la dotation de solidarité urbaine (DSU) de 5 millions pour sa ville endettée. Un amendement devrait être voté demain à l'assemblée et permettre à cette ville de boucler son budget 2012.

Photo de S. Gatignon
Au-delà de nos différences politiques,il me paraît important que la situation financière des communes, comme Sevran, reçoivent toute l'attention et la solidarité du gouvernement ou de villes plus riches ou mieux gérées. Toutefois je ne suis pas favorable, à ce type d'action "médiatique". La dotation de solidarité urbaine (DSU) - censée aplanir les différences de revenus entre communes est dans ce cas très importante pour elles.

Toutefois, si la cause semble juste et je ne suis pas forcément favorable à ce genre d'action "médiatique" mais je peux, en revanche, la comprendre. Elle reflète les difficultés que peuvent vivre certains élus dont les villes n'ont pas forcément autant de richesses et d'entreprises pour leur permettre d'élaborer leur budget sereinement. Quand on sait qu'une commune comme Fontenay-sous-Bois, plus riche que Vincennes et que Sevran, touche plus de 400.000 euros par an de DSU, on peut se poser la question de la répartition de cette dotation auprès des villes qui en ont véritablement besoin. Ce que Stéphane Gatignon nous confirmait ce matin.


Photo de la semaine - De Gaulle à Vincennes !

Suite à la publication de mon article du 9 novembre relatant le 42e anniversaire de la Mort du Général De Gaulle, une lectrice assidue de ce site m'a envoyé cette photo que je souhaitais partager.

11 novembre 2012

94e anniversaire de l'Armistice de 1918

«Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.»
Cette réflexion du maréchal Foch, généralissime des armées alliées, prend, en ce 11 novembre, la valeur d’une exhortation solennelle.

Le lundi 11 novembre 1918 à 5 h 10 du matin à l’intérieur d’un wagon isolé, dans la forêt de Compiègne, au carrefour de Rethondes, l’Armistice est signée. Au front, les clairons bondissent hors des tranchés et sonnent un «Cessez-le-Feu», si longtemps espéré par des soldats hagards, cassés, blessés mais héroïques. Les canons se sont tus. La Grande Guerre a pris fin.

94 ans après ce jour, alors que tous les combattants de ce conflit meurtrier reposent, désormais, aux côtés de leurs frères d’arme,  nous sommes toutes et tous réunis pour célébrer ce jour de paix, d’une paix qu’il est plus que jamais nécessaire aujourd’hui de préserver.

94 ans après, et malgré tant d’autres conflits armés encore, malgré la barbarie, nous pouvons pourtant, en ce matin de novembre, nous réjouir d’avoir surmonté ces épreuves, et su construire, fort de ce passé commun douloureux, une Paix durable, que Le prix Nobel de la Paix attribué, le 12 octobre dernier, à l'Union européenne pour « sa contribution à la promotion de la paix, la réconciliation, la démocratie  et les droits de l'Homme en Europe » marque le chemin extraordinaire accompli par les Européens et leurs dirigeants pour établir une paix définitive sur notre continent.

Une paix si chère et si nécessaire à préserver.

Des poilus de la Grande Guerre aux soldats de l’ONU aujourd’hui, l’acte de mémoire que nous accomplissons est plein d’un unique dessein celui qui rassemble, dans une  conquête de tous les jours, les défenseurs de la démocratie et de la liberté.

10 novembre 2012

Jean-Yves Le Drian exclut la fermeture de l'hôpital Bégin !

Jean-Yves Le Drian a assuré hier, dans le cadre de la discussion budgétaire, que l’avenir des neuf hôpitaux  français des armées n’était pas menacé. Cette intervention balaye enfin les rumeurs de fermeture qui planaient au-dessus de l'Hôpital d'instruction des Armées Bégin depuis le début de l'été.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué avoir tout de même réclamé au nouveau directeur central du Service de santé des armées (SSA), le médecin général des armées Jean Debonne, "un projet de service (...) sans fermeture d'hôpital et préservant le soutien opérationnel des unités".
Pour ma part, je salue ce dénouement heureux qui intervient alors que de nombreux élus locaux de toutes tendances politiques étaient intervenus pour défendre cet hôpital qui accueille 80% de patients civils ! Ayant fait l'objet depuis 2006 d'une très importante rénovation, avec notamment la mise en service d'un nouveau bâtiment équipé de matériel de dernière génération, personne n'aurait compris la cohérence d'une telle décision de fermeture.
Les hôpitaux militaires Bégin (Saint- Mandé), Laveran (Marseille), Percy (Clamart), Sainte-Anne (Toulon) et Val-de-Grâce (Paris) étaient dans le palmarès 2011 des meilleurs hôpitaux français du magazine "Le Point". L'hôpital Bégin étant également classé dans le Top 10 du mensuel " Santé magazine" (juin 2011) pour la chirurgie plasticienne du nez et des oreilles. Cette décision vient donc clore ce dossier qui inquiétait un grand nombre d'habitants de Fontenay, Vincennes et Saint-Mandé.

09 novembre 2012

42e anniversaire de la Mort du Général De Gaulle

La traditionnelle commémoration de la disparition du Général de Gaulle organisée à l'initiative de la Fondation de la France Libre, représentée par mon amie Monique Olivieri, a eu lieu à Saint-Mandé, Vincennes et Fontenay-sous-Bois en présence de nombreux élus, représentants d'associations patriotiques et d'habitants.

Les larmes du Général !

Lors de la cérémonie de Vincennes, j'ai été marqué par la stéle du Général qui sous la pluie donnait véritablement l'impression qu'il pleurait ! 












A y réfléchir, je crois qu'au delà des gouttes de pluie, celles de ce soir étaient de vraies larmes, les mêmes larmes qui coulaient ce 9 novembre 1970 sur les joues des français. Mais ce soir, c'est le Général qui, regardant l'état de notre pays, pleurait...

Plus tard à Fontenay, il n'y avait malheureusement que peu de personnes pour célébrer cet hommage à cet homme d'Etat qui a tant compté pour la France.


Stéle du Générale De Gaulle de Fontenay

Hommage

Deux personnalités, ayant participé à la 1ère Guerre Mondiale, décédées un 9 novembre et qui ont, chacune à leur façon, marqué notre pays :

« Si tu voyais ce pays, ces trous à hommes, partout, partout ! On en a la nausée, les boyaux, les trous d'obus, les débris de projectiles et les cimetières. » Guillaume Apollinaire, décédé le 9 novembre 1918.

« La France ne peut être la France sans la grandeur.  »
Charles de Gaulle, décédé le 9 novembre 1970.

07 novembre 2012

3-5-7, rue Jean-Macé : L'ascenseur "social" est encore en panne !


Une fois encore, le week-end dernier, les habitants du 7 rue Jean-Macé ont été les victimes de pannes d’ascenseurs à répétition. Samedi c’était l’ascenseur impair qui était hors-service, dimanche les deux. Malgré leurs appels auprès des services d’urgence de leur bailleur aucun technicien n’est passé.
« Les locataires en ont assez que leurs ascenseurs soient toujours en panne, dans des tours de plus de 18 étages cela est inacceptable ! » écrivent-ils sur leur blog dans un courrier qu’ils ont adressé à M. Gautrais, adjoint au maire chargé de l’Habitat et développement durable des quartiers.
Cette situation répétitive use et fatigue l’ensemble des locataires alors qu’elle pourrait avec un peu de bonne volonté et de sens pratique se régler simplement.  Dans un précédent article j’appelais le nouveau président de Valophis à prendre ce dossier à bras le corps afin de le régler rapidement, j’invitais même notre maire, M. Voguet, à sortir de sa posture et d’être le conciliateur soucieux de régler, une bonne fois pour toute, les problèmes, trop nombreux, que subissent les locataires de ces immeubles. Car, après l’augmentation des loyers non adaptés aux ressources de certains habitants, après les pannes à répétition de ces dernières semaines, nombreux sont les habitants qui m’écrivent pour me raconter leurs différents problèmes. Le constat est terrible pour eux : ils ont l’amer sentiment d’être abandonnés, livrés à eux-mêmes, pris en otage.
Alors vous comprendrez qu’en lisant sur le site de notre ville ces phrases acidulées de bons sentiments on ne peut que s’interroger et se demander avec sincérité de qui ce moque-t-on ?
« Le logement social  à Fontenay-sous-Bois est au centre des préoccupations des élus. La commune avec près de 32 % de logement sociaux (soit près de 7400 logements) démontre l’engagement constant, soutenu et  réaffirmé de sa politique du logement, d’accès au logement social dans un habitat préservé. » http://www.fontenay-sous-bois.fr/cadre-de-vie/habitat-durable-et-solidaire/logement-social/index.html
Je le dis et je le répète l’histoire et les problèmes de ses habitants n’ont rien de politique, ils méritent la mobilisation de tous pour trouver une solution juste et digne avec le secret espoir que des « 3-5-7 rue Jean-Macé » n’existent pas dans tous les quartiers de notre ville…  

06 novembre 2012

Fontenay et le culte de la personnalité !

 Ce panneau de promotion du futur parc des Carrières n’aura échappé à personne tant il est révélateur de la méthode très « personnelle » dont on fait de la politique et de la communication politique à Fontenay-sous-Bois. Outre le fait que les dix-huit mois annoncés ont été consommés il y a déjà plusieurs mois, contrariant la promesse clairement affichée sur ce panneau, à savoir, ouvrir enfin le parc au public, cette annonce symbolise à mon sens le culte de la personnalité dont font preuve Monsieur le Maire et son équipe municipale !



Photo prise en janvier 2011
 
Imaginez-vous un instant que ce soit Monsieur Voguet et ses élus avec leurs petites mains qui réalisent ce projet ? C’est pourtant bien ce qui est écrit noir sur blanc et affiché au coin de l'avenue de la République et de la rue de la Matène. S’il fallait un exemple criant pour démontrer ce « culte » de la personnalité, cette photo prise en janvier 2011 en est la preuve.
Quand on sait que l’expression « culte de la personnalité » provient d’un discours de Nikita Khrouchtchev au XXe congrès du Parti communiste de l'Union soviétique, en 1956, on est rassuré sur une chose : à Fontenay-sous-Bois  on tient la ligne… du parti !
Quand on lit que l'expression « culte de la personnalité » correspond à l'adulation excessive d'un chef d'État dans un régime totalitaire, j’avoue que ça me confirme la nécessaire et salvatrice alternance politique que nous attendons tous !
Il est évident que c’est la ville à hauteur de 1,5 M d’euros, aidée par la Région et le conseil général du Val-de-Marne à hauteur de 2,2 M d’euros chacun,  qui ont financé ce projet. Monsieur Voguet aurait du avoir l’élégance d’écrire quitte à personnifier à outrance : ICI, Monsieur Huchon, Monsieur Favier et Monsieur Voguet, réalisent avec leurs petites mains et leurs petites pioches l’éco-parc des Carrières, le retard est certainement du à leur méconnaissance de ce genre de travaux manuels !

Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier doré ?

05 novembre 2012

Photo de la semaine avec Blaise Matuidi

Sorti après moins de 30 minutes de jeu face à St-Etienne, le milieu de terrain parisien Blaise Matuidi souffre d’une grosse béquille sur la cuisse !
Plus de peur que de mal, le joueur du PSG devrait retrouver rapidement son équipe.

Retour sur une visite bien sympathique que Blaise m'a accordée en mars dernier. Rendez-vous dans mon bureau, à Vincennes, où il a joué durant 4 ans !

Nous avions parlé de Vincennes donc, mais aussi de football, d'entreprenariat, également de Fontenay-sous-Bois, ville où il a grandit mais aussi joué et surtout d'avenir ! Bon rétablissement Blaise.

Gaz de Schiste : politiquement incorrect !

 Le rapport Gallois vient d'être rendu ce jour et déjà le gouvernement ferme la porte sur certaines pistes comme la poursuite des recherches sur les techniques permettant de récupérer les gaz de schiste ! Je sais qu'il n'est politiquement pas correct de défendre aujourd'hui l'extraction des gaz et huiles de Schiste :  pourtant, adepte d'une écologie pragmatique, je persiste à penser que s'interdire de rechercher les méthodes les moins polluantes, les plus respectueuses de notre environnement est une erreur magistrale.

Un célèbre slogan dans les années 70, disait : "En France on n'a pas de pétrole mais on a des idées". Avec cette décision, alors que l'on sait que nous avons sous nos pieds des gisements importants, on se refuse de trouver les meilleures idées pour extraire ces ressources. Attention je ne nie aucunement les risques, mais je fais confiance à nos chercheurs pour trouver les solutions d'une extraction raisonnée, c'est là toute la différence avec les prédicateurs qui nous font peur jour après jour sur cette question. Arrêtons d'opposer l'industrie à l'environnement... Faisons confiance aux chercheurs pour trouver les techniques les moins polluantes et nous permettre de récupérer un jour cet or que nous avons sous nos pieds !

Cette décision est un nouveau désaveu vis à vis de nos chercheurs (après la question des OGM) qui vont encore une fois partir ailleurs aider d'autres pays à trouver des solutions mesurées et durables ! Pendant ce temps les Etats-Unis de Monsieur Obama se sont lancés dans l'exploitation du gaz de schiste sans véritable garde fou ! Si la France s'accordait à poursuivre les recherches sur les techniques d'extraction, à défaut de récupérer le gaz Français, elle pourrait au moins vendre son savoir-faire ! Mais cela aussi, en décidant de ne pas poursuivre les recommandations du rapport Gallois, le gouvernement l'a stoppé. Regrettable.