30 mai 2013

Retour sur l'inauguration du parc des Carrières

Après bien des années d’atermoiements, le parc des Carrières, pardon l’éco-parc des Carrières, a été inauguré en grande pompe ! Visites guidées de qualité, stands divers, et soirée inaugurale avec feu d’artifice (j’y reviendrai) !
Le nouveau parc de 2,7 hectares, bâti sur d’anciennes carrières de gypse exploitées depuis le Moyen Age et jusqu’en 1928, est donc ouvert ! De nombreux Fontenaysiens  sont venus pour découvrir les aménagements réalisés. Si globalement le projet environnemental est bon tant du point de vue de la flore, que de la préservation de la faune (et des insectes notamment), j’ai bien peur, en revanche, que pour nos chères têtes blondes le site ne soit pas aussi adapté.
Les commentaires des parents étaient assez unanimes samedi et dimanche matin : « mais ont-ils pensé un instant aux enfants ? » En effet, que ce soient les jeux avec leur tapis de sable (le sable n’est plus utilisé pour des raisons d’hygiène dans les parcs pour enfants), les abords du pont et de sa rivière sèche (pentes abruptes et pierres saillantes) il est évident que certains parents peuvent prendre peur ! Si ce parc est effectivement magnifique le côté 100% sauvage ou 100% éco ne correspond semble-t-il pas forcément aux habitudes de vie en zone urbaine pour les enfants. La vigilance des parents devra donc être très très pointue…

La question du stationnement aussi a fait beaucoup parler. Tout le monde a bien compris que l’actuelle majorité (sauf plusieurs élus socialistes dont M. Bénédict) ne souhaitait pas organiser le stationnement des éventuels visiteurs préférant qu’ils utilisent les transports en commun, forcément plus aisés pour un couple vivant aux Alouettes avec deux enfants en bas âges avec un landau et un petit vélo ! Point du vue complètement démagogique puisque les voitures seront utilisées quoiqu'il arrive et stationnées de façon anarchique dans le quartier. Dommage il y avait sûrement une réflexion à pousser un peu qui aurait pu solutionner et le stationnement des visiteurs et celui des résidents, mais comme monsieur le Maire ne veut pas en entendre parler... 
Ce samedi 25 mai donc la fête était belle, Jean-François Voguet et Liliane Pierre étaient heureux, il faisait froid mais le feu d’artifice allait être très beau… Par ce froid il y avait bien peu de monde pour assister à cette dépense pyrotechnique excessive et si peu développement durable… Résultat, le petit pont de bois a bien failli bruler… 
Allez ne gâchons pas notre plaisir, le parc est enfin ouvert à tous … et aussi pour tous puisqu’il ne sera pas gardienné, là encore les avis au sein de la majorité diverge (c’est une habitude !). Nous verrons bien comment cela évolue et de toute manière la mairie prendra son temps pour trouver une solution si elle doit en prendre une… Pour ma part j’ai peur que les professionnels et les élus se soient fait plaisir en aménageant ainsi ce parc sans vraiment prendre en considération non pas les enfants mais l’usage que peuvent en faire les familles. A suivre.

24 mai 2013

Le soutien du jour : Karine Renouil-Tiberghien, adjointe au maire de Nogent-sur-Marne

Le soutien du Jour : Karine Renouil-Tiberghien, maire adjointe de Nogent-sur-Marne, commune frontalière de Fontenay-sous-Bois où nous aurons de belles et grandes choses à faire ensemble. Maire adjointe en charge des finances communales et déléguée aux conseils de quartiers Karin fait partie de ses élues qui montent et compteront dans l'avenir de nos communes.
 
 

17 mai 2013

Rue André-Laurent : Quand la mairie fait la sourde oreille !

Depuis quelques semaines c'est l'effervescence rue André-Laurent. La raison : la construction d'une maison sur le terrain d'un immeuble à vocation sociale cause de nombreuses nuisances dans ce quartier résidentiel et sème le trouble quand l'on y regarde d'un peu plus près le dossier.

Acte 1. Chacun se souvient déjà des périples qu'avait causé le chantier du 24, rue André-Laurent et de son immeuble "pseudo-social" comme le qualifient les riverains, construction nouvelle qui avait mené à la suppression de plus de 40 garages, dans un quartier où les places de parking manquent cruellement. Un immeuble construit en fond de parcelle générant de l'ombre dans un square du quartier (le fameux square aux Chats dont les lecteurs assidus ont déjà entendu parlé !). Le terrain de 1000 m² avait permis de construire 600 m² de logement (le coefficient des sols étant de 0,4 dans cette zone) en 2011. 

Une autre conséquence de cette décision malheureuse a été la nécessité de creuser plus en profondeur pour fonder l'ouvrage R+4 car le terrain est en pente. L'hydrogéologie n'étant apparemment pas forcément le souci majeur des services municipaux de l'urbanisme (dommage à l'heure où le maire se vante de son agenda 21 qui d'ailleurs n'est toujours pas voté !), des nappes souterraines ont été dévoyées, ce qui engendre encore aujourd'hui des remontées d'humidité dans de nombreuses caves du quartier. Aux interrogations des habitants la mairie semble encore faire la sourde oreille.
La parcelle avait été scindée par la suite permettant, du coup la construction d'une maison individuelle (plus de 140 m²). 

Acte 2. Aujourd'hui c'est bien la construction de cette maison qui pose question une nouvelle fois et surtout cause de nombreuses nuisances dans tout le quartier. Aux questions des habitants, la mairie semble faire la sourde d'oreilles. Le saucissonnage de ce terrain par le propriétaire pour son neveu (je passe les questions juridiques quand on coupe un terrain à caractère social pour y construire une maison !), débouche aujourd'hui sur un chantier mené dans les règles de l'art de l'ingénierie ... enfin façon de parler !

Acte 3. Pour ce qui est des règles de l'art de l'ingénierie du bâtiment, on peut oublier ... plusieurs explosions ayant retenti dans le quartier le 6 mai 2013 suite à des câbles sous tension touchés et à une fuite de gaz qui ont plongé le quartier dans la stupeur et l'effroi d'un ouvrier du chantier qui appelle les secours en évoquant une bombe, le tout après s'est réfugié derrière un véhicule garé dans la rue.
Pas d'inquiétude, la Mairie répond aux abonnés absents sauf pour autoriser le neveu du promoteur à privatiser le quartier. Un arrêté autorise les entreprises de ce chantier à bloquer la rue et ce pendant des heures, empêcher le ramassage des poubelles, la circulation des enfants sur les trottoirs et celle des vélos sur la route.

Lorsque la rue est bloquée, ce n'est pas en amont mais au milieu et chacun sait que les marches arrières en sens unique sont autorisées ! Bref un arrêté qui autorise malheureusement tous les abus et le dernier en date est le nettoyage de la toupie béton qui a déversé ses restes dans le caniveau, répandant la laitance sur plus de 50 m. La netteté de notre ville s'en trouve dégradée et nos égouts encombrés. Les employés municipaux font bien leur travail mais la Mairie ne les aide pas administrativement.

La surveillance de ce genre de chantier fait partie aussi des prérogatives d'une mairie, il dommage dans ce cas précis que personne ne suive ce dossier mis à part des riverains livrés à eux mêmes comme c'est hélas désormais une règle dans cette ville.