31 décembre 2014

Belle et heureuse année 2015

Chers amis,

L’aube de chaque nouvelle année constitue le moment privilégié pour échanger nos vœux, pour faire le point sur l'année écoulée et ensemble pour regarder l'avenir qui se profile à nous avec sérénité et détermination. Nous aimons notre ville, nous aimons Fontenay-sous-Bois et le revendiquons avec la fierté et la responsabilité qui incombent aux citoyens engagés que nous sommes, aux citoyens qui servent, chaque jour, à leur façon leur cité.

En ce début d'année nouvelle, je veux vous redire combien nous sommes toutes et tous engagés au sein de notre groupe pour redonner de l'énergie et de l'élan à notre ville. Ce début d'année nouvelle c'est aussi le moment de se dire, de se redire combien il est important d'agir.

Agir pour transformer ce qui aujourd'hui nous exaspère, ne nous convient plus ou pas dans notre ville.

Agir pour redonner du dynamisme à cette ville qui, trop paisiblement, s'endort dans un cadre de vie qui s'assombrit.

Agir pour que cesse cette maladie Fontenaysienne des politiques publiques à courte vue.

Nous le regrettons chaque jour, il n'y a pas de politiques publiques qui portent des résultats à Fontenay, si nous ne prenons pas le temps de dresser un cap pour notre ville, un chemin clair, un espoir pour nos habitants. Engoncée dans des idéaux d'un autre temps, la majorité municipale enfonce chaque jour un peu plus notre ville dans une spirale négative pour ses habitants et les générations futures.

Vous le constatez dans nos prises de paroles et dans nos écrits, au cœur de chacune de nos décisions, de chacun de nos projets, nous plaçons avant tout, des hommes, des femmes et des enfants, qui font vivre cette ville et qui sont l’avenir de notre cité. Bien plus que des grands discours nous souhaitons qu'à chaque problème, la ville trouve une solution et non un prétexte pour accuser les autres. Certes la situation politique et économique de notre pays est préoccupante, mais n'oublions pas que l'équipe qui nous gouverne a été placée grâce au soutien de ceux qui dirigent Fontenay et aujourd'hui les critiquent. Non faire de la politique ça n'est pas retourner sa veste quand le vent tourne, c'est assumer ses choix et, je le redis, agir.

Nous sommes, en ce début d'année, en période de prise de résolutions, et vous pouvez le constater, nous allons avoir beaucoup de choses à faire encore au cours des prochains mois dans notre ville. Cette ville que nous aimons. Aussi, vous me permettrez, sincèrement, de vous inviter, comme je le fais régulièrement, à vous engager avec nous pour Fontenay, à agir à nos côtés pour faire bouger et évoluer enfin cette commune qui le mérite tant.

Au-delà de la crise financière et économique, je perçois surtout à Fontenay-sous-Bois, la fin d’un cycle, le nécessaire besoin pour notre collectivité de se réinventer. Albert Camus disait avec toute la justesse qu’on lui connait, « Nous avons à inventer de nouvelles formules et à rajeunir nos méthodes si nous voulons que l'avenir ait encore un sens pour nous ». C’est cet « état d’esprit », cet « esprit de cité » si cher à Alexis de Tocqueville, essence même de nos villes, qui guide notre ambition pour Fontenay et que nous continuerons à partager avec vous en 2015.

Belle et heureuse année à vous toutes et à vous tous.

Gildas LECOQ

Histoire sans parole !

Mercredi 31 décembre, un fontenaysien m'adresse par mail ce message et cette photo !

"Mon fils a voulu emmener ses filles se défouler au square aux chats. Pas de chance, la porte était verrouillée, avec l'annonce ci-dessous. Quelle est la logique ? Qui manage qui ? qui décide de quoi à Fontenay ? Chacun fait ce qu'il veut quand il veut ?"




29 décembre 2014

Belles fêtes de fin d'année


L'année 2014 qui s'achève a été une année riche en événements et en enseignements. 

Politiquement tout d'abord, puisqu'à Fontenay-sous-Bois le score de notre liste (40,74%) a été l'un des meilleurs depuis plusieurs années. Signe, s'il en fallait, que les habitants ne vivent pas forcément aussi bien dans cette ville puisque que 4 habitants sur 10 ont émis le souhait de vouloir changer de majorité. Fort de 9 élus, notre groupe intervient régulièrement pour défendre les intérêts de tous les habitants et ce sans s'attacher à l'appartenance partisane des uns ou des autres.

Humainement aussi, puisque l'engouement suscité par notre liste se poursuit chaque jour en rassemblant un très grand nombre de soutiens. Nous étions plus de 120 à notre déjeuner des Glycines en septembre dernier et l'association Ensemble, réveillons Fontenay compte quasiment autant de membres à ce jour. J'invite toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans notre démarche à nous rejoindre en 2015. Ensemble nous serons plus fort pour peser sur l'avenir de cette ville.

Notre ville mérite beaucoup plus d'attention et de considération que ce que la majorité actuelle lui consacre. Derrières les belles paroles des élus de la majorité, malheureusement, chacun constate que le compte n'y est pas. 

Nous voulons une ville agréable à vivre, propre et entretenue, un cadre de vie tranquille où la question de la sécurité publique ne soit plus un tabou. Nous voulons une ville harmonieuse et surtout respectueuse de ses habitants où le commerce de proximité participe au dynamisme de notre commune.

En 2015 notre groupe poursuivra son travail au service des Fontenaysiennes et des Fontenaysiens qui sont chaque jour plus nombreux à faire le même constat que nous.

Je vous souhaite à toutes et à tous de très belles fêtes de Noël et de fin d'année en famille ou entre amis.

19 décembre 2014

Au dernier conseil : Mon intervention au sujet du Théâtre

A l’heure où la toiture de notre médiathèque ne cesse de laisser passer la pluie, sur un personnel déjà en très grande souffrance pour d’autres raisons que nous n’évoquerons pas ce soir mais qu’il vous faudra bien expliquer un jour…

A l’heure où certaines de nos écoles devraient tout simplement faire l’objet d’une reconstruction tant le bâti est abimé.

A l’heure où dans ces mêmes écoles nos enfants sont entassés car votre majorité n’a pas su anticiper, il y a déjà quelques années, le baby-boom des années 2000.

A l’heure où nombre d’équipements publics devraient faire l’objet d’une réhabilitation programmée dans le cadre d’un plan d’investissement raisonné.

A l’heure où la crise enfonce notre pays dans une situation dramatique, où l’état se désengage des collectivités locales, vous faites le choix d’engager notre ville dans une aventure « théâtrale » qui risque de ne pas faire sourire les contribuables Fontenaysiens.

En avant-propos et afin de tout de suite éluder les remarques personnelles que vous ne manquerez pas de faire sur notre groupe et sur notre position, vous me permettrez de vous rappeler que le théâtre est un domaine que nous connaissons. Certains d’entre nous y ont travaillé durant plusieurs années, côtoyant ainsi un très grand nombre de professionnels, artistes et techniciens, ou de producteurs et de mécènes.  Nous sommes donc aussi bien placés pour connaître toute la beauté et les émotions que cet art procure mais aussi pour comprendre toute la difficulté de ce monde et de son économie, car le problème est surtout là !

Tout d’abord quand une ville souhaite créer un équipement public nouveau, elle s’assure de plusieurs choses.

- La première, c’est le besoin. Est-ce que les habitants de Fontenay, qui vont en payer une très grande partie par leur impôt, sont en attente de la construction d’un tel équipement ?
Vous nous rappelez dans la note de présentation qu’il y a 10 ans que ce projet est à l’étude, certains disent même près de 20 ans… Vous savez mes chers collègues entre l’idée et sa réalisation, il arrive que le temps qui passe desserve un projet. La baisse de fréquentation des salles de théâtre, qui est hélas une réalité, ne se combat pas en créant des lieux nouveaux, elle se combat en éduquant les plus jeunes dès l’école. J’avoue n’avoir vu aucun atelier de pratique théâtrale organisé dans le cadre des nouvelles activités proposées, liées à la semaine de 4,5 jours ! Aucune information ne nous a été donnée d’ailleurs sur le nombre de compagnies théâtrales en activité sur Fontenay, le nombre de spectacles proposés et la fréquentation des spectacles dans cette ville. Bref pour défendre un projet vous avez raison de ne donner aucun élément ça nous permettra effectivement de vous soutenir…

- La deuxième question à se poser, c’est de se demander, quelle est l’offre existante surtout quand vous vous honorez d’un rayonnement régional hypothétique que pourrait vous apporter l’ACTEP !

Regardons à Montreuil, à Vincennes, à Nogent et dans le bois, que voyons-nous ? Déjà près de 10 salles de théâtre existantes. Vous nous annoncez de possibles mutualisations avec d’autres villes vers votre futur théâtre, étrange dès lors, de ne pas avoir mutualisé dans l’autre sens ou si peu… Les villes qui ont actuellement ce genre de structure font toutes le même constat, le public malheureusement déserte les salles.

- Troisième constat à faire. Le principe de réalité. Faire de la création théâtrale coûte très cher et une salle de 330 places mal desservie en transport en commun aura bien du mal à rentabiliser ses spectacles quand certains théâtres parisiens ont bien plus que du mal. La ville à l’heure de l’inter-communalité pourrait si elle le souhaite vraiment développer l’offre théâtrale en se rapprochant de Nogent ou d’autres villes si elle veut réduire ses coûts de production mais encore faut-il qu’il y ait une demande du public (là on en revient à la première question). Ou alors ce théâtre n’aura vocation qu’à louer des salles de répétition… Mais dès lors ce nouvel équipement ne répondrait plus à l’attente du public mais seulement à celle des professionnels.

Voilà mes chers collègues les premières interrogations qui auraient du conduire votre réflexion a priori. Venons-en maintenant au projet plus précisément.

Il y a un an quand l’annonce fut faite dans la presse, le montant annoncé par la ville était de 15 millions d’euros d’investissement. Aujourd’hui on découvre que l’enveloppe s’est considérablement réduite. Certains de vos amis artistes invités à conduire la réflexion dans le comité de pilotage auquel je le rappelle les élus que nous sommes ne sont jamais conviés, nous ont alors alerté ! On imagine aisément qu’au début de l’été, Monsieur le Maire, vous avez dû expliquer à vos collègues que la ville ne pouvait pas consacrer une telle somme pour ce projet. Il a alors fallu trancher. Des 4 salles de répétitions initialement prévues, vous avez alors décidé de passer à deux seulement. 7 650 000 euros pour le théâtre, 1 850 000 euros pour les travaux liés à Jacques Brel, l’addition est aujourd’hui de 9 500 000 euros HT. Je précise aussi qu’il n’est nullement fait mention des coûts de terrassement et de dépollution du site qui sans aucun doute vont aussi venir s’ajouter à ce montant. Il convient d’attirer l’attention de nos concitoyens également sur le fait que votre prévision ne prend évidemment pas en compte l’installation du matériel technique du type éclairage et sonorisation pour n’en citer que deux, pourtant incontournable dans ce genre d’équipement public. Bref au fur et à mesure que l’on gratte le faible dossier que vous nous avez transmis, nous découvrons que le gouffre ne commence qu’à se creuser doucement.

Oui, à se creuser doucement, car c’est sans compter le budget de fonctionnement qu’il faudra ensuite débourser chaque année pour faire vivre ce nouvel équipement.

En regardant encore d’un petit peu plus près nous avons aussi découvert qu’en reliant un équipement comme celui de Jacques-Brel doté d’une salle de 1200 places à ce nouveau théâtre de 330 places par un foyer de déambulation commun, vous transformez globalement l’équipement initial. Je m’explique. En effet, nous n’allons pas avoir deux équipements adossés l’un à côté de l’autre mais bien un seul. Le résultat c’est que cet équipement actuellement placé en catégorie 2 va passer en catégorie 1. Dès lors il devra répondre à des exigences en matière de sécurité, beaucoup plus contraignantes, comme la présence minimum de 2 ERP les soirs de spectacles dans les deux salles. Les exigences réglementaires vont prendre le pas et interdire pas mal de choses dans ce nouvel équipement ! Encore une somme supplémentaire à ajouter dans ce projet.

Regardons encore d’un peu plus près le projet. Pas de parking souterrain pour permettre au public de se stationner. Certes cela aurait alourdi le coût global du projet mais l’absence de parking montre aussi que l’ambition régionale affirmée dans la note n’est malheureusement pas à la hauteur. Qui peut imaginer en 2014 créer un équipement public nouveau sans y intégrer un parking souterrain ? Si les trois postulats de départ démontrent que le projet n’est pas viable, l’idée de rénover Jacques-Brel en y créant un parking souterrain aurait sans doute été plus facile à défendre et à soutenir.

Passons à la notion d’équipement durable. Nous savons mon cher Marc Brunet votre attachement à l’écologie politique. Je ne savais pas en revanche que vous seriez prêt à reculer autant sur ces valeurs pour voir le projet se réaliser. Les engagements environnementaux de ce projet sont faibles très faibles mêmes, et j’avoue qu’à l’heure de l’Agenda 21, venant d’une équipe municipale qui a prôné tellement de promesses j’y vois encore un renoncement. En effet pas de labellisation HQE (Haute qualité environnementale) recherchée. Seulement une attention particulière portée sur la gestion des énergies et trois cibles visées à un niveau élevé : le confort acoustique, visuel et hygrothermique. Pour mémoire, si vous aviez visé des objectifs performentiels comme prévu dans l’agenda 21 qui sans doute n’existe pas, vous auriez dû avoir 3 cibles au niveau très performant, nous n’en voyons aucune, 4 cibles au niveau performant, disons que ce sont celles que je viens d’énoncer et 7 cibles au niveau de base, rien dans le document. Si nous ajoutons que dans l’appel à candidature aucune mention n’est faite aux équipes de s’adjoindre la compétence d’un spécialiste en qualité environnementale, nous ne pouvons que faire le constat, que les valeurs de l’écologie politique ont été abandonnées sur l’autel de la négociation. Enfin, vous mentionnez l’aide de 1,5 millions d’euros de la Région, vous me permettrez juste de rappeler que cette aide n’est pas acquise et quand on voit la manière dont la Région a abandonné l’association Musiques au Comptoir on peut largement douter de sa volonté de soutenir ce projet de théâtre à ce niveau financier.

Évidemment notre voix et celle de 4 Fontenaysiens sur 10 ne sera pas entendue et vous allez nous engager vers ce projet avec toutes les problématiques que nous avons soulevées. Si la capacité d’investissement de notre ville permet d’engager cette somme alors il aurait été préférable selon nous quitte à investir dans le secteur culturel : de consacrer 3 millions à la réhabilitation de la médiathèque, 1,5 millions à celle de la salle Gérard Philippe en l’agrandissant même pourquoi pas, à rénover efficacement la halle Roublot ou comme nous l’avons déjà dit ici plusieurs fois à réfléchir à la création d’un conservatoire municipal de musique et d’art dramatique qui permettait de faire cohabiter dans un même lieu une salle de concert et de théâtre. Une fois encore vous allez réaliser un projet imaginé il y a fort longtemps mais qui n’a plus de légitimité. Cette méthode, c’est celle que vous développez depuis de nombreuses années, par manque d’anticipation et sans doute parce que vous n’êtes plus à l’écoute des attentes de votre population. “All the world is a stage” disait Shakespeare, permettez moi de vous inviter à mieux regarder et écouter ce qui se passe sur cette scène.

Je vous remercie.

17 décembre 2014

Ligne 1 : Pour une station intermédiaire à Fontenay-sous-Bois

Ce soir les habitants de notre ville pourront participer et s'exprimer à l'occasion de la dernière réunion publique de concertation organisée sur le prolongement de la ligne 1 du métro jusqu'à Val-de-Fontenay.

Cette réunion est un moment de démocratie fort et important et, sans doute, assez rare, paradoxalement, pour notre ville. En effet, pour la première fois nos concitoyens seront à égalité quant à l'expression de leur opinion ou de leur avis dans une telle réunion. Madame la garante l'a rappelé à plusieurs reprises cette concertation ne doit pas faire le jeu des groupes de pression ou des groupes politiques mais bien des propositions citoyennes argumentées. Je partage son point de vue. Il y a le temps de la concertation populaire et civique et le temps de l'expression politique. Récemment l'une des réunions du PLU avait tourné en une sorte de joute politique prenant les citoyens en otage. Dans le cadre de cette concertation, sauf attitude contraire de la part des autres groupes ou formations politiques, nous avons fait le choix de laisser les habitants s'exprimer lors de cette réunion avec la multiplicité de leurs avis. Nous serons présents et à l'écoute ce soir à l'école Michelet.

La parole politique sur certains thèmes comme celui-ci est très importante. Elle doit être réfléchie, tenir compte de l'instant présent tout en se projetant dans l'avenir. C'est en tout cas notre conception des choses. C'est dans cet esprit que notre groupe a donc déposé un vœu qui sera étudié lors du conseil municipal de jeudi 18 décembre. L'idée première de ce voeu est bien que la représentation locale, notre conseil municipal, se positionne pour que l'implantation de la station intermédiaire soit sur le territoire de Fontenay-sous-Bois. En effet nous considérons que le prolongement de cette ligne n°1 du métro constitue une opportunité majeure d’améliorer les conditions de déplacements pour tous les habitants de notre ville. Nous connaissons également le déficit de solutions de dessertes en transports en commun sur la ligne de crête de notre ville qui est un inconvénient majeur non seulement pour les Fontenaysiens mais aussi pour les usagers des nombreux services publics implantés dans cette partie du territoire ainsi que pour le développement économique. Enfin, nous sommes conscients du levier que pourrait constituer l’implantation d’une station de métro dans ce quartier stratégique à l’interface de plusieurs quartiers de notre ville (Hôtel de ville, La Redoute, Le Plateau, Victor Hugo,…) et au sein duquel un projet de dynamisation est nécessaire et envisagé (îlot Michelet). Aussi souhaitons nous que le conseil municipal, dans sa séance du jeudi 18 décembre 2014, émette le vœu que la station dite « intermédiaire » soit implantée sur le territoire de Fontenay-sous-Bois et de préférence à proximité de sa ligne de crête. Que ce vœu soit versé à la concertation publique qui se conclut par la rédaction d’un bilan qui tiendra compte des échanges et des avis exprimés durant cette phase. Voilà l'expression politique que notre groupe défendra jeudi soir.

La position de notre groupe au regard des trois tracés proposés n'a pas forcément été difficile à définir, elle a été riche en discussion et en débat et surtout extrêmement intéressante. Si la solution qui consiste à voir la station intermédiaire implantée Boulevard de Verdun a, des trois propositions à choisir, notre soutien, les débats nombreux et la lecture des différentes contributions qui nous ont été adressées par leurs contributeurs nous invitent à émettre à notre tour un autre choix. En effet, pour notre part, nous soutenons avec force et détermination, comme une très grande majorité des Fontenaysiens d'ailleurs, l’idée qu’il faut une station de métro intermédiaire à Fontenay place du 8 Mai 1945 (carrefour du boulevard de Verdun - République - Victor Hugo) et non à Montreuil. La raison est simple : cette station permettrait de voir converger vers elle les habitants des trois quartiers de La Redoute, du Plateau et de l’hôtel de ville, de desservir les équipements publics et scolaires proches. De plus, cette station se trouverait à égale distance entre Montreuil et Nogent. Enfin, sa présence sur la ligne de crête permettrait de faire le lien si nécessaire entre les deux versants de notre ville et surtout de redynamiser également le commerce local qui souffre cruellement dans ce quartier laissé à l’abandon par l’équipe municipale. Au final cette solution sous-estimée dans le DOCP permettrait de concerner beaucoup plus de monde sans obérer ni retarder le projet global, ce que certains ne manqueront pas de nous rétorquer pour faire passer leur propre proposition. Madame la garante l'a souvent dit et Pierre Serne également lors de la réunion des acteurs du territoire le 18 novembre dernier, "le projet peut toujours évoluer tant que la déclaration d’utilité publique n’a pas été prononcée".

A quelques heures de cette réunion si importante pour l'avenir de notre ville, il me semblait utile de préciser notre position.

Gildas LECOQ

03 décembre 2014

Larris : Va-t-on enfin agir ?

Visite aux Larris avec Rama Yade en janvier dernier
Au dernier conseil municipal, Gilles Saint-Gal a voulu me faire passer pour un « étranger » à notre ville, en laissant penser que je ne connaissais pas le quartier des Larris. Méthode surprenante pour cet homme de gauche, mais on n'est plus à paradoxe près ! La vérité est autre, puisque mon histoire avec Fontenay-sous-Bois a débuté bien avant que Gilles Saint-Gal ne soit élu conseiller général en 1998. Et  c’est d’ailleurs aux Larris que j’ai participé à mon premier débat public contre les membres de la municipalité, sur les problèmes des habitants des 3-5-7 rue Jean-Macé. Pour un « étranger » j’avais même été applaudi (le seul d’ailleurs ce matin là à l’école Paul-Langevin) comme quoi, cher Gilles, j’avais su leur parler avec sincérité et connaissance du quartier quoi que vous en pensiez. Mais passons, là n’est pas la question.

Le quartier des Larris est un quartier que j’apprécie. Je l’apprécie d’autant plus que je pense, depuis des années, qu’il est prioritaire dans ceux que nous devons revoir, repenser et réaménager. Quand Jean-Louis Borloo a su que je me présentais dans cette ville, c’est de ce quartier qu’il me parlait à chaque fois qu’il me voyait, regrettant l’immobilisme de la mairie alors que, Ministre en charge des questions de la ville, il leur avait offert la possibilité d’engager la rénovation urbaine des Larris. Hélas la majorité municipale de l’époque ne l’avait pas saisie. Aujourd’hui c’est une chance qui se (re)présente devant nous. En effet, à l’unanimité (et donc avec les voix de l’opposition) les élus ont souhaité engager une concertation autour du centre commercial des Larris, cœur de ce quartier. Dans le cadre de la réflexion sur le devenir du centre commercial des Larris, un premier atelier de concertation est organisé mardi 9 décembre 2014 à 20h dans le réfectoire de l’école Paul Langevin.

« Ouvert à tous, cette séance de travail collectif, organisé en présence de l’architecte-urbaniste missionné pour élaborer le projet, a pour objectif de mieux comprendre le fonctionnement du cœur de quartier aujourd’hui. » est-il précisé sur le site internet dédié à cette concertation (http://coeurdeslarris.jenparle.net). Je vous invite toutes et tous à vous y exprimer.Vous pourrez par exemple, parler de ces commerces qui ferment les uns après les autres et de ceux qui malheureusement restent ouverts très tard dans la nuit… et perdurent dans ce quartier. Il suffit d’y passer régulièrement chaque matin pour découvrir la « teneur » de certains mégots jetés par terre. Comment la municipalité en place peut-elle abandonner les commerçants et les habitants de ce quartier qui voient ce spectacle au quotidien ?
"C'est le rôle de la police nationale" va nous rétorquer, une fois encore, le maire... mais Mr le maire, vous êtes le premier officier de police judiciaire* de notre commune !
De plus, des solutions simples existent, nous le rappelions durant la campagne pour les municipales : police municipale de proximité, vidéo-protection sur des points ciblés, nettoyage de la dalle, retrait immédiat des tags, réparation de l’éclairage public, volonté de mobiliser vers le haut ce centre commercial plutôt que de baisser les bras comme malheureusement c’est le sentiment que tous les habitants de ce quartier ont vis-à-vis des élus de la majorité municipale...
 

Si la concertation est une bonne idée, elle doit véritablement être suivie d’effets. Mais au-delà de cette étude, nous demandons clairement que la majorité municipale fasse des efforts en matière de nettoyage de ce quartier. Qu’elle agisse vite et bien, qu’elle renforce, pourquoi pas, les illuminations de fêtes de fin d’année, bref qu’elle montre à ses habitants qu’au-delà de la concertation, elle sait aussi agir. C’est ce que nous demandons expressément pour que cette situation indigne change enfin. Nous restons mobilisés au côté des habitants des Larris qui, n’en déplaise à Monsieur Saint-Gal, nous parlent, nous rencontrent et nous disent combien ils sont las de ces promesses non tenues par les élus de gauche qui siègent au conseil municipal et au conseil général ! Les habitants n'ont pas besoin de représentants politiques qui fassent semblant de les écouter ou d'agir, ils veulent des représentants sincères.


* Le maire, ainsi que ses adjoints, ont la qualité d’officiers de police judiciaire, conformément aux dispositions de l’article 16 (1°) du Code de procédure pénale (article L.2122-31 du CGCT). L’exercice de ce pouvoir s’effectue sous le contrôle du procureur de la République.

02 décembre 2014

Notre tribune du mois de décembre ! Soutenons Musiques au Comptoir

« Heureusement qu’il y a un comptoir, sinon on serait là, debout comme des c...s. »
Jean-Marie Gourio - « Brèves de comptoir »


Les récents problèmes financiers de l’association Musiques au Comptoir en disent long sur la duplicité de la gestion municipale. Soutien dans les mots, rien (sinon peu) dans les faits.
Depuis treize ans, le Comptoir fait un travail formidable : programmation variée de qualité, ambiance chaleureuse : un vrai lieu de culture de proximité pour tous les publics. Côté fonctionnement, l’association équilibrait ses comptes entre recettes propres et subventions. La situation s’est récemment et brusquement dégradée avec l’annulation de la dotation du Conseil régional d’Île-de-France (le refus d’octroyer à l’association une subvention triennale de 60 000 euros d’aide à la permanence artistique).

La situation serait malheureusement banale en ces temps de crise si le Conseil municipal de novembre avait été saisi sérieusement de l’affaire pour trouver une solution réelle et pérenne.
 

Au lieu de cela, il n’a été soumis au vote des élus qu’une modeste prise en charge d’un concert supplémentaire. Et c’est ainsi qu’une association conventionnée, aidée et abritée par la ville de Fontenay, est obligée de faire appel à la générosité publique pour survivre. Une fois encore, la majorité municipale démontre sa gestion “court-termiste”, son manque de vision d’avenir et sa duplicité entre mots et actes. Plus préoccupée, pendant tout le conseil municipal, à dénoncer la politique du gouvernement (qu’elle a pourtant portée au pouvoir), plus fascinée par «le charme des herbes folles sur les trottoirs», les élus de la majorité ont clairement oublié de hiérarchiser les problèmes et refusent de prioriser les actions. La survie d’une importante association n’apparaît donc pas forcément comme un sujet prioritaire pour eux.

Des raisons politiques ?
Une question s’impose : et si le fait de ne pas proposer une rallonge de dotation pour l’association Musiques au comptoir avait un motif politique ? Le Conseil municipal (et nous avec !) vote pourtant des subventions à bon nombre d’associations qui font un travail certes remarquable mais qui n’ont pas le rayonnement territorial et même culturel de Musiques au Comptoir !
Pourquoi, donc, ne pas nous avoir proposé de sauver l’association Musiques au Comptoir ? Pourquoi ne pas avoir proposé - a minima - un “vœu” du Conseil à destination de ce même Conseil régional ? Serait-ce la peur de renier une décision de l’exécutif régional gouverné par leurs amis socialistes, communistes et verts. Nous risquons donc de nous retrouver, comme le disait J. M. Gourio : « Debout, mais comme des c...s ». Plus de musique, plus d’échanges, plus de lieu indépendant et convivial pour écouter toutes les musiques à Fontenay.


Nous souhaitons ardemment qu’une solution viable et durable soit trouvée. Et nous serons heureux d’assister avec le plus grand nombre de Fontenaysiens, le 14 décembre, au concert de soutien pour démontrer ensemble l’importance du projet culturel de proximité porté par l’association Musiques au comptoir.


Gildas LECOQ, Brigitte CHAMBRE-MARTIN, David GUYOT, Sana RONDA, Philip DE LA CROIX, Geneviève LOUICELLIER-CALMELS, Christophe ESCLATTIER, Brigitte ROCHE, Lionel BERTRAND.

25 novembre 2014

Photo du jour : Rue du Passeleu (suite et fin)

Une fois encore notre action en faveur des Fontenaysiens porte ses fruits. Alors que nous dénoncions publiquement, il y a quelques jours, l'état calamiteux de la rue du Passeleu, les agents de la voirie sont intervenus en urgence (le problème demeurait depuis plusieurs mois tout de même) afin de reboucher les fameux trous ! Nous ne pouvons que nous réjouir que notre action ait porté ses fruits. Nous regrettons, en revanche que la ville ne réagisse que lorsqu'elle est acculée publiquement...

 

24 novembre 2014

Au dernier conseil...

Intervention de Brigitte Chambre-Martin au nom de notre groupe Ensemble, réveillons Fontenay sur le vœu proposé par la majorité concernant le soutien à la présidente de la FCPE (voir le vœu proposé sous la vidéo). 

Nous ne pouvions, en l'état, valider ce texte tel qu'il était proposé. Mais nous avons rappelé deux principes :

- Oui nous avons publiquement appelé à soutenir la présidente de la FCPE. Car, à nos yeux, l'engagement associatif d'une ou d'un concitoyen ne peut justifier des pressions ou des menaces sur sa personne quelle que soit sa position ou ses idées. 

- Oui nous avons appelé au calme et à la sérénité.

La majorité a souhaité politiser ce vœu, c'est bien dommage et nous le regrettons.



Conseil municipal du 13-11-2014 - Intervention... par GLECOQ


Proposition de vœu relative à la situation de Stéphanie Michel présidente de la FCPE du groupe scolaire Paul Langevin


Madame Stéphanie Michel, présidente de la FCPE du groupe scolaire Paul Langevin, a été convoquée par la brigade des délits contre les personnes de Paris : à cette occasion, il lui a été notifié l’ouverture d’une information judiciaire pour diffamation ainsi que sa possible mise en examen prochaine dans ce cadre.
Il lui est reproché d’avoir communiqué, en des termes pourtant mesurés, par voie d’affichage sur le panneau d’information du groupe scolaire Paul Langevin, la décision du Conseil départemental de la FCPE d’exclure trois adhérents et représentants FCPE au conseil d’école.
Ces représentants avaient en effet pris position, publiquement et au nom de la FCPE, contre le dispositif « ABCD de l’égalité », destiné à promouvoir l’égalité entre les filles et les garçons à l’école.
Considérant, que la liberté et le droit d’expression des personnes exclues ne sont pas remis en cause en leur nom propre, mais pour les propos qu’elles ont tenus au nom de l’association, en contradiction manifeste avec les valeurs défendues par celle-ci ;
Considérant, malgré toutes les déformations et polémiques auxquelles il a donné lieu, l’intérêt que présentait le dispositif « ABCD de l’égalité » pour sensibiliser les enfants, dès le plus jeune âge, à la question de l’égalité ;
Considérant que les menaces et intimidations dont est victime Madame Stéphanie Michel et, notamment, l’acte de vandalisme à l’encontre de son véhicule sont autant d’atteintes inacceptables au légitime engagement de tous les parents d’élèves au sein de l’école de la République ;
Considérant que le climat délétère engendré par cette affaire est inquiétant, au même titre que le peu de considération apportée par la justice aux attaques dont Stéphanie Michel fait l’objet ;
Le Conseil municipal de Fontenay-sous-Bois exprime son soutien et sa solidarité à Madame Stéphanie Michel.
Il appelle solennellement au calme et à la cessation d’agissements délictueux en direction de celles et ceux qui, comme elle, s’engagent pour que l’école publique soit un lieu d’apprentissage de la citoyenneté et du vivre ensemble. 

22 novembre 2014

Photo du jour : Rue du Passeleu

Photo prise rue du Passeleu ce jour ! La situation dure depuis plusieurs mois. Durant la campagne nous avions dénoncé le mauvais état de la voirie de notre ville, mais nous étions, paraît-il des mauvaises langues...

"Il est grand temps d'intervenir" me disent de nombreux habitants de ce quartier suite à ma visite de ce jour. Sachant que nos élus de la majorité lisent régulièrement ce blog, je crois pouvoir dire que le message est désormais transmis à  monsieur le maire !


21 novembre 2014

Prolongement de la ligne 1 - Une concertation garantie !

J'ai pu assister, non pas en ma qualité d'élu de Fontenay (l'opposition n'ayant pas été conviée) mais dans le cadre de mes fonctions professionnelles, à la réunion avec les acteurs du territoire (collectivités / associations / acteurs économiques) sur le prolongement de la ligne 1, le 18 novembre à l’Hôtel de Ville de Fontenay-sous-Bois.

Outre de nombreuses questions techniques qui seront forcément abordées le 17 décembre lors de la réunion à l'école Michelet, j'ai été rassuré sur la très bonne tenue de cette concertation. Tout d'abord parce que Madame Claude Brévan, la garante de la Commission nationale du débat public, a clairement précisé le cadre de cette concertation.

Ainsi, Madame la garante a rappelé en introduction qu'elle ne serait pas un médiateur ou un arbitre mais qu'"elle était là pour garantir que les règles définies soient respectées !"  Sa volonté : transparence de l'information et des débats, même droit à la parole pour chacun des citoyens. Et enfin, que les propositions soient argumentées, "car seule l'argumentation permet d'engager un débat fructueux". Concluant son propos par ces propos qui rassurent : "cette concertation est un moment d'intelligence collective autour d'un projet". Oui cette concertation doit être un moment d'intelligence collective où chacun doit trouver sa place et faire entendre sa voix.

Pour sa part, le vice-président du Stif, a tenu à préciser qu'aucun projet n'était préalablement décidé en amont et que l'on avait pu voir dans d'autres circonstances des projets pourtant défendus par le Stif ne pas être retenus par la population.

Les associations d'usagers ou de quartiers le disent depuis longtemps, je le dis aussi moi-même avec mon équipe, les fontenaysiens doivent se mobiliser pour faire entendre leur voix et exprimer leurs souhaits.

Lors de cette même réunion, Jean-François Voguet a souligné que de son point de vue, quand il s'est exprimé pour donner son choix en faveur de la station des Grands Pêchers à Montreuil, il avait été guidé par l'intérêt collectif et pas seulement par celui de Fontenay. Je dois dire que l'argument est beau, mais que les Fontenaysiens qui vivent sur la ligne de crête sont aussi guidés par ce même intérêt quand ils demandent une station Boulevard de Verdun. 
Pour info, par exemple, la ville va affréter un car des Rigollots à Michelet pour la réunion du 17 décembre prochain, justement parce que ce quartier est mal desservi en transports en commun ! Bref une concertation est faite pour exprimer ses choix. Une fois qu'ils auront été exprimés par le plus grand nombre c'est sans aucun doute l'intérêt collectif qui primera.

La garante, de l'avis général, a fait bonne impression, demandant même aux techniciens de simplifier les termes techniques afin de faciliter le débat public. On ne parlera plus d'émergence en surface mais bien de bouches de métro, ça peut prêter à sourire mais ça facilitera les discussions.

Je rêve pour ma part que sur l’îlot Michelet (dont la date de la réunion est fixée au 11 décembre) la concertation soit la même. Malheureusement il n'y aura seulement que deux réunions et un petit registre puisque notre proposition de voir le projet exposé en plein air afin d'être vu par le plus grand nombre et pas seulement les habitants du quartier a fait sourire M. le Maire... quand le Stif organise des concertations sur le marché de Verdun et ailleurs...
L'aménagement d'un nouveau quartier ne concerne pas seulement des riverains mais bien l'ensemble des habitants. C'est cela aussi l'intérêt collectif non ? Ne désespérons pas toutefois !

20 novembre 2014

Le Stationnement ventouse en question à Jean-Zay

Le stationnement gratuit des voitures, en surface, dans notre ville, montre ses limites, notamment en matière de rotation des véhicules. 

Monsieur le maire aime à dire et à redire que s'il devait passer du mode de stationnement gratuit à un mode de stationnement payant, cela reviendrait à privatiser la voirie. Force est de constater que le fait, pour certains propriétaires, de laisser leurs véhicules à la même place, durant de nombreuses semaines, voire de nombreux mois, revient ni plus ni moins, à une autre forme de "privatisation" de l'espace public !

Au-delà de cela, il devient, de même, plus difficile de recenser les véhicules ventouses, sauf à être un fin observateur. La gratuité oblige moins les propriétaires à déplacer leur voiture. Ces deux photos en témoignent à elles seules.

Deux véhicules "logotypés" aux couleurs de la ville de Bobigny sont ainsi stationnés, depuis quelques jours, avenue Charles-Garcia (en face de la pharmacie). Portes et capot ouverts, roues avant démontées, sont-ils volés ? ont-ils été réformés et achetés par un particulier qui les réparent sur la voies publiques ? 

Certains pourraient facilement faire des raccourcis et penser que ces véhicules ont été volés forcément ! 

Et bien non. La réponse est autre. Informations prises (comme quoi ça n'est pas si difficile quand on cherche) ces voitures ont été vendues, car réformées ! 

En conséquence, elles n'ont pas à être stationnées ainsi et bricolées là, comme un très grand nombre d'autres voitures dans le même état, dans ce quartier de Jean-Zay. 

Nous attendons de la municipalité qu'elle se décide enfin à agir car les Fontenaysiens dans leur grande majorité sont fatigués le soir, de retour du travail, de devoir tourner, parfois de longues minutes, pour trouver des places de stationnement. Il n'est pas difficile de prendre contact avec le propriétaire et de lui expliquer que ces places servent à autre chose qu'à en faire une aire de réparation.

18 novembre 2014

Photo du jour : Rue Le Brix

Devinette :
 

Savez à quoi servent ces 2 potelets placés au milieu d'une zone bleue prévue pour le stationnement ? 

Ne cherchez pas... ils ne servent à rien... 


Si quand même ! A y regarder de plus près ces potelets doivent servir à éviter qu'un camion ne se stationne devant les fenêtres de l'habitation. L'idée est louable mais une fois encore l'art est difficile puisque, dès lors, le peu de place restant n'autorise plus une voiture de s'y garer. On aurait pu gérer ce problème différemment mais voilà à Fontenay on ne regarde pas la ville dans sa globalité on agit au cas par cas sans esthétisme, sans coordination avec les quartiers ! C'est regrettable. 

On aurait pu y poser un pot de fleur ou une jardinière mais en plaçant de cette façon ces potelets on ne répond qu'à la demande d'un intérêt privé (louable d'ailleurs) sans se soucier de l'intérêt collectif (tout aussi louable). On pouvait faire les deux embellir et rendre service... dommage !
Une ville à vivre c'est une ville qu'on gère avec attention et pas à la va vite.



17 novembre 2014

Journées d'entraide et d'amitié de la paroisse Saint-Germain

Comme chaque année, j'ai participé aux traditionnelles Journées d'entraide et d'amitié de la paroisse Saint-Germain les 15 et 16 novembre dernier. Tout d'abord en famille samedi midi puis dimanche avec une grande partie de mon équipe. 

A cette occasion j'ai pu dialoguer avec le père François, mais aussi avec un très grand nombre de participants. 120 bénévoles dont 25 responsables de sites, l'organisation de cette manifestation se prépare depuis plusieurs semaines et mobilise des fontenaysiennes et des fontenaysiens qui n'ont pas peur d'affronter la pluie et le froid pour permettre aux plus démunis de faire de bonnes affaires et aux plus généreux d'aider la paroisse.

Malgré le froid, j'aime la chaleur humaine qui se dégage de ces rencontres. L'an prochain le nouveau centre paroissial que j'ai pu visiter permettra à la manifestation de prendre une autre ampleur mais de conserver j'en suis sûr ce petit supplément d'âme qui fait la richesse de ces Journées.

12 novembre 2014

Ordre du jour du prochain conseil

Voici l'ordre du jour du conseil du 13 novembre prochain. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques ou commentaires.

1. Convention à conclure avec la Mutualité Française Île-de-France permettant l’organisation d’une journée de prévention des risques et maladies chroniques
2. Convention tripartite à intervenir entre la ville, les hôpitaux de Saint-Maurice et la Direction Académique du Val-de-Marne relative au fonctionnement d’une classe d’intégration scolaire (CLIS) à l’école Pierre DEMONT
3. Convention avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) pour le financement de l’élaboration du Contrat Local de Santé.
4. Sollicitation par EMMAÜS HABITAT d’une participation au financement de la réalisation d’une structure « Accueil de jour » située 32 rue de la Fontaine du Vaisseau à Fontenay-sous-Bois.
5. Acquisition d’un terrain au 2 rue de Joinville.
6. Vente d’un terrain au 4 rue Charles Bassée à Immobilière 3F.
7. Concertation publique relative à l’opération d’aménagement de l’ilot Michelet.
8. Bilan des acquisitions et des cessions 2013 présenté par l’Etablissement Public Foncier d’Île de France (EPFIF).
9. Demande de garantie d’emprunt de la Société Publique Locale Marne au Bois Aménagement pour le financement de l’opération de construction de 38-40 logements, place Moreau David.
10. Acquisition de l’ensemble immobilier « Les Henriettes » par la ville au département du Val-de-Marne et cession dans le cadre d’un bail emphytéotique. Décision de principe.
11. Demande de subventions dans le cadre de la démarche « zéro phyto »
12. Attribution de subventions d’aide à projets aux associations locales
13. Convention à conclure avec Musiques au Comptoir relative au concert de clôture de la quinzaine de la solidarité internationale.
14. Convention d’objectifs à intervenir entre la Ville et l’UNICEF France
15. Renouvellement de la convention annuelle d’objectifs et de financement « Relais Assistant(e)s Maternel(le)s » à conclure avec la Caisse d'Allocations Familiales.
16. Avenant intégrant l’établissement « Les Naclières » à la convention avec la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) relative à la Prestation de Service Unique.
17. Rémunération des agents recenseurs
18. Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité du service public de l’assainissement
19. Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité du service public d’élimination des déchets
20. Rapport annuel 2013 sur le service public du chauffage urbain
21. Rapport annuel 2013 sur la délégation du service public des marchés forains
22. Liste des arrêtés pris en application de l’article L2122-22 du Code général des collectivités territoriales.


11 novembre 2014

Grande Guerre : À l’échelle du temps, c’était hier... C’était il y a 100 ans.

De la mobilisation générale, le 2 août 1914, à l’Armistice signé dans un wagon-restaurant spécialement aménagé, provenant du train d’État-Major du maréchal Foch, dans la forêt de Rethondes, le 11 novembre 1918, plus de quatre années se sont écoulées : 52 mois d’un conflit terrible, sans précédent, dévastateur ; plus de 1 500 jours d’une mêlée confuse, sanglante et meurtrière. La Grande Guerre faisait brutalement basculer le monde d’un siècle à l’autre.

À l’échelle du temps, c’était hier... C’était il y a 100 ans.

Notre responsabilité, en cet anniversaire du centenaire du début de la Grande Guerre, est de transmettre l’héritage de tous ces témoins de l’Histoire, pour continuer de donner un sens à cette cérémonie. Ce sens, c’est celui que lui reconnaîtront les générations à venir.
Ce matin à l'occasion des cérémonies, notre groupe déposera une gerbe
à la mémoire de celles et ceux qui ont fait don de leur vie à notre patrie.

« A ce jeu puéril et sanglant, où les partenaires changent de place tous les siècles, n’y aura-t-il jamais de fin jusqu’à l’épuisement total de l’humanité » écrivait Romain Rolland dans son œuvre « Au-dessus de la mêlée » paru en 1914. 

Un siècle après, nous savons que le bien le plus précieux qui leur sera légué, c’est évidemment la paix que nous célébrons en ce 11 novembre. Une Paix qui a pris bien du temps à venir, une paix qui a laissé la place à de nouveaux conflits, toujours plus sanguinaires. Mais j’ose croire, une Paix que ce geste de recueillement que nous faisons ce matin à Fontenay rend durable et que notre devoir de mémoire honore.

Car il faut savoir se réjouir de la paix !
En ce 11 novembre 2014 j’invite chacun d’entre nous à ne pas oublier ce don qu’ont fait nos parents et grands-parents à notre patrie.

08 novembre 2014

Rencontre avec Geneviève et Robert Marmillod


Ma rencontre avec Geneviève Marmillod et son mari Robert remonte à il y a bien longtemps déjà. Je crois me souvenir que c’était en 2001, au bowling de la Matène, à l’occasion du lancement de la campagne pour les élections municipales. Par la suite, nous avons pu apprendre à mieux nous connaître et surtout à nous estimer.

Geneviève Marmillod est, selon ses propres termes, et elle y tient, viscéralement fontenaysienne. Arrivée à Fontenay à l’âge de 3 ans, elle s’y installe à nouveau vers 1960, après quelques années passées au Congo, puis à Boulogne Billancourt où elle tint avec son mari un café-restaurant de quartier , « La Marine »,  ouvert 7 jours/7 déjà à l’époque. Robert passe d’ailleurs régulièrement derrière le comptoir quand il s’agit de servir le traditionnel verre de l’amitié qui vient clôturer nos réunions politiques. Robert et Geneviève ont ce point commun qui me touche : ce petit pétillement dans le regard qui ne laisse personne indifférent et qui résume bien la passion qu’ils ont, comme moi, pour leur ville.

Geneviève Marmillod, son époux et leur fille habitent dans le quartier des Mocards. Un quartier qu'ils apprécient et défendent avec le dynamisme qui les caractérise ! D’ailleurs Geneviève a créé en 1989 le comité de quartier des Mocards, soutenue à l’époque dans sa démarche par le maire de l'époque, lui-même, Louis Bayeurte et Gérard Mari, le dynamique président de l’association du Plateau.

En 2006, toujours aussi investis pour Fontenay, Geneviève et Robert Marmillod ont soutenu l’association Métro aux Rigollots, pour que la ligne 1 soit prolongée. Geneviève et Robert  n’en oublient pas les loisirs et font partie des membres de l’association Fontenay Loisirs, qui organise sorties et spectacles tout au long de l’année.

Personnalités bien connues des fontenaysiens, c'est avec passion et désir de changement qu'ils m’ont soutenu durant la campagne et que Geneviève a accepté de présider le Comité de soutien. Signe qui ne trompe pas : Brigitte et moi-même n’avions qu’un seul nom sur notre liste pour la présidence de ce comité, c’était le même, celui de Geneviève. Je tenais par ces quelques lignes à la remercier ainsi que son époux Robert.

07 novembre 2014

PLU : dessiner c'est gagner !

Hier se tenait à l'école pasteur la deuxième réunion de travail sur le futur Plan local d'urbanisme. Intitulée "présentation du diagnostic et des enjeux" je dois vous avouer que ce n'était pas vraiment le cœur de nos ateliers.

Mais passons. Après une introduction beaucoup moins argumentée que d'habitude, les organisateurs de ces ateliers nous invitèrent à nous pencher sur une carte de la ville et à dessiner nos cheminements dans les rues et d'exprimer nos avis tant en matière de vie quotidienne, de mobilité que sur les espaces verts. J'avoue que nous avons été nombreux à être surpris de la facilité de la mairie à organiser des activités manuelles dans une école le soir quand elle est incapable de le faire pour nos enfants toute la journée ! Mais j'arrête la ma mauvaise foi...


Plus sérieusement sur l'élaboration du futur PLU. Si je ne crois pas vraiment à l'utilisation dans la future synthèse de nos travaux "dessinés" sur les cartes, je reconnais que j'ai apprécié les discussions qui ont pu naître dans les différents groupes avec les nombreux habitants du secteur Ouest (même si de nombreux habitants proches du maire et résidant dans d'autres quartiers étaient là de peur que nous prenions je ne sais quoi d'ailleurs !). Nous avons parlé de stationnement, de parking et d'aménagement et de nombreux sujets sur la vie de notre quartier.

Un regret de taille toutefois, le côté seulement observateur de la mairie et du cabinet de conseil lors de cette réunion. Je suis certain qu'une prise de notes par leur soin aurait sans aucun doute permis de faire véritablement émerger des solutions et de nourrir réellement la concertation du verbatim et des idées des participants. Nous avons couché sur le papier nos commentaires et nos réponses à des questions parfois trop fermées, nous verrons bien...





06 novembre 2014

Aménagement de l'ilot Michelet, on en parle ?

Le point est à cette date inscrit à l'ordre du jour du prochain conseil municipal. Après avoir confié un mandat d'études à la SPL Marne au Bois Aménagement, la ville doit délibérer jeudi 13 novembre sur le principe de l'organisation d'une "concertation publique", afin de soumettre à la population le programme des constructions et des aménagements de cette parcelle de 6.681 m².

Notez bien, chers lecteurs, que j'ai volontairement écrit "concertation publique" alors que la note du conseil précise, quant à elle, "d'une réunion publique" ! Comme si une seule et unique réunion suffisait à informer l'ensemble des habitants d'un quartier. Une fois encore, la ficelle est trop grosse, on connaît la méthode pour faire passer rapidement (comme quoi le maire et son équipe savent être parfois efficaces) un projet qui risque de faire grand bruit ! C'est donc dans un souci d'information que j'aborde ce point aujourd'hui !

A ce jour de nombreuses études ont déjà été réalisées (c'est une coutume locale pour ceux qui ne le sauraient pas encore !). 

Voici le programme (prévisionnel donc) des principes d'aménagement du site qui est présenté aux élus :

- Equipements publics (on parle ici de services liés à la jeunesse : SMJ, Mission locale pour l'emploi des jeunes, école d'arts plastiques) et locaux d'activité en rez-de-Chaussée (aucune information)
- Scop Bulles de vie maintenue et pérennisée dans le bâti !
- Jardins partagés avec le statut d'espace public)
- Logements (40-45 logements sociaux, 15 logements participatifs et 30 logements en accession libre)
- Une unique rampe d'accès au parking souterrain (de quoi parle-t-on exactement ? Mystère pour le moment...)

L'idée sous-jacente, exprimée par la municipalité à maintes reprises, est, du fait de sa proximité avec le collège et le groupe scolaire Michelet, de faire de cet ilot une véritable "cité dédiée à la jeunesse".

Je me contente d'exprimer seulement la synthèse que j'ai faite de cette note de travail mais notre groupe évidemment s'exprimera lors du prochain conseil sur ce projet d'aménagement...

N'hésitez pas à nous donner votre avis : ensemble.reveillons.fontenay@gmail.com


05 novembre 2014

Jules-Ferry : des parents excédés !

A en croire l'information municipale tout n'est pas simple en cette rentrée scolaire mais les choses avancent sereinement... parait-il ! On a pourtant peine à le croire quand on discute avec les nombreux parents d’élèves !


On avait bien conscience que le manque d’anticipation sur la mise en place de la réforme des rythmes scolaires à Fontenay aurait de fâcheuses conséquences mais cette fois-ci c’est le manque de réactivité qui vient couronner le tout. Quand on sait qu’il en va du bien être et de la sécurité de nos enfants, on ne peut que s’associer à cette colère qui gronde dans toutes les écoles de Fontenay.


A l’école Jules-Ferry, par exemple, l’exaspération des familles est à son comble. Malgré leur belle opération de mobilisation relayée par la presse locale, la réponse de la mairie, pourtant fautive dans ce dossier, n’a pas tardée. Chaque famille a reçu dans le cahier de texte de son enfant une très belle lettre accompagnée d’un tout aussi beau document de communication en couleur (excusé du peu !) expliquant toute la « bonne volonté » déployée par la ville !

Tel le serpent Kaa dans le livre de la jungle, l’équipe municipale essaye d’endormir les parents en soulignant que des salles supplémentaires vont être trouvées. La conséquence est, qu’au même instant, pour cet établissement, 4 ateliers péri-scolaires se tiendront dans les 4 cours du groupe scolaire Ferry – Lesourd ! On comprend aussi et surtout, dès lors, que les jours de pluie et de mauvais temps les solutions n’existent pour le moment pas. 

Manque d'anticipation et manque de réactivité !

Aucune proposition également du côté des activités plus calme, pourtant si nécessaire, tant les enfants sont réellement fatigués par ces nouveaux rythmes sensés leur permettre un meilleur apprentissage ! 

J’arrête là la liste des dysfonctionnements dans ce seul établissement par ce dernier exemple. 4 classes de maternelle (dont une moyenne section) prennent leur déjeuner à 13h10, après une heure d’activité dans la cour ! Bref pour des enfants de moins de 6 ans levés pour certains vers 7h00 c’est juste hallucinant et scandaleux. On en vient même à contourner la loi en acceptant « officieusement » à certaines classes d'organiser une collation alors que l’on sait que cela a été interdit…


Au retour des vacances de la Toussaint tout devait rentrer dans l’ordre ! A cette heure ce n’est malheureusement pas le cas. La désobéissance « citoyenne » voulue par la majorité municipale sur cette modification des rythmes scolaires montre ses limites. Nous étions contre cette réforme mais nous sommes légitimistes et savons combien les conséquences peuvent être importantes sur les enfants et les familles. La majorité municipale doit vite se reprendre si elle ne veut pas, à son tour, subir la révolte légitime des parents excédés.

04 novembre 2014

PCF : Chronique d'une défaite annoncée...

Étrange impression, hier soir, à l'occasion de la commission des finances. A l'ordre du jour la proposition d'acquisition de l'ensemble immobilier "Les Henriettes" par la ville de Fontenay-sous-Bois au département du Val-de-Marne. 

17 immeubles pour 493 logements qui vont passer sous le giron de la ville afin, dit-on, en argumentant, d'éviter toute vente à la découpe.

Notre groupe essaye à cette occasion de comprendre l'opération puisque la ville annonce qu'elle cèdera une fois l'acquisition faite, sous la forme d'un bail emphytéotique, ces logements nouvellement acquis à un autre bailleur social de confiance pour organiser la gestion. Pourquoi, dès lors, le département, actuel propriétaire, ne le ferait pas directement auprès de son bailleur Valophis ? Quel intérêt direct pour la ville et ses habitants qui cette fois vont porter financièrement cette opération à tiroirs ?

Premier argument avancé, cette opération permettra à la ville d'être directement attributaire de logements dans cet ensemble ! 
Et puis vient le moment de vérité que l'on sentait libératoire, tellement l'atmosphère semblait morose et pesante depuis le début de la soirée. "Et puis nous ne savons pas de quoi l'avenir est fait ..." précise M. Gautrais. Comprenez : nous avons terriblement peur que le département bascule...

C'était donc ça ! La peur. La peur, en effet, de voir le Val-de-Marne sortir de tant d'années de gestion communiste. Alors on organise la "résistance" en dispatchant ici où là dans les communes "amies" (NDLR : comprenez PCF ou Front de gauche) le patrimoine public comme un rempart politique ! Bref on placera dans ces logements des camarades amis qui militeront avec nous pour ne pas perdre notre ville communiste, nos quelques villes conservées de justesse parfois aux dernières municipales.

La vérité est que l'on oublie les habitants, leurs conditions de vie, leur nécessité de se loger pour jouer à ce qu'on dénonce dans le monde des affaires : les échanges par intérêts. Je te donne "493 logements sociaux" pour que tu puisses loger nos camarades et ainsi t'assurer une base électorale qui bloque l'évolution sociale du reste de la ville ! En contrepartie tu m'aideras à gagner tel ou tel autre territoire...

Les esprits semblent de plus en plus fébriles à quelques mois des prochaines échéances électorales. Pour une fois, la peur de perdre a changé de camp et l'assurance d'une victoire du PCF et du front de gauche n'est plus dans les pensées... Même le parking de la mairie, pourtant un fief bien surveillé par les colleurs d'affiches du parti, lui aussi, laisse "l'ennemi" l’égratigner... décidément tout fout le camp !


03 novembre 2014

Logement social, toujours le même flou dans les chiffres !

La question du logement social dans notre ville est une question qui mérite une attention particulière. D'abord parce que la majorité municipale souhaite systématiquement cataloguer ceux qui s'opposent à sa politique de construction sociale et enfin parce qu'entre la réalité et les nombreux chiffres annoncés il est très très difficile de s'y retrouver.

A ma question posée en séance du conseil, le 25 septembre dernier, sur le nombre réel des logements sociaux dans notre ville, alors que nous devions voter une nouvelle aide à la création de logements sociaux à Fontenay, la réponse fusa ! 7250. C'est le chiffre qu'annonça l'adjoint au logement M. Gautrais en réponse à notre demande de transparence. Jean-François Voguet confirma sa volonté de voir le taux de logements sociaux se stabiliser à 32% ou 33% à Fontenay, quand la loi SRU revue par Mme Duflot le fixe à 25%.

Pourtant les chiffres qui circulent ne sont jamais les mêmes et le doute sur le nombre exact est, au regard de ces données divergentes, permis.

En 2010 le diagnostic sur le PLH (plan local de l'habitat) révélait un décompte de 7200 logements pour un taux de 32% de logements sociaux dans notre ville. En mars 2012, le directeur de Cabinet du maire parlait pour sa part de 37% de logements sociaux ( http://www.nogent-citoyen.com/intercommunalite-nogent-le-perreux-fontenay-vincennes-rosny-16/03/2012.html ) soit une augmentation de 5% en moins de deux ans. Plus récemment le site citoyen 94 publiait une liste des chiffres de l'observatoire du logement social (OLS) en Ile de France où l'on pouvait lire le chiffre de 7150 logements sociaux à Fontenay en 2013 contre 6134 en 2012 ! Cherchez l'erreur ! Enfin dans son numéro du 13 octobre le magazine À Fontenay nous annonçait au détour d'un article que le taux était désormais de 33% pour un décompte de 7400 logements. 

Il y a dans ces différentes informations de quoi en perdre son latin. Si on ne retient que les chiffres de l'OLS en 2012 et qu'on les compare à ceux lus dans le magazine municipal que découvre-t-on ? Que Fontenay aurait construit en trois ans plus de 1265 logements sociaux tout en accueillant dans la même période autant de constructions privées pour que le taux annoncé à 33% reste identique et n'augmente pas ! Hallucinant !

Le problème, aujourd'hui, est qu'il est impossible de connaître le chiffre exact. Aussi pour notre groupe, désormais, tant qu'aucun chiffre validé par le préfet ne nous aura été communiqué nous nous abstiendrons. Nous ne sommes pas contre le logement social mais comment engager notre ville dans une vision prospective quand les chiffres sont inconnus ou totalement faux ?

Les fontenaysiens qui soutiennent par leurs impôts locaux la création de ces logements sociaux doivent connaître la réalité des chiffres et arrêter de croire ce que le maire annonce ! Les écrits restent et les chiffres publiés sont tellement erronés qu'ils font peur dans la manière dont est conduite la politique en matière de logements de notre ville.

02 novembre 2014

Des mauvaises herbes qui envahissent notre ville !

Cela n'a échappé à personne, notre ville est désormais envahie d'herbes folles un peu partout !  Sur les trottoirs, aux carrefours, le long des rues... des herbes folles, des herbes hautes, qui, chacun se l'accorde, donne une image de ville négligée et mal entretenue ! 

Dans un récent numéro du magazine municipal, l'adjoint à l'environnement et au développement durable répondait ceci : "La municipalité a fait le choix de tendre vers la suppression des pesticides. C'est pourquoi, depuis le printemps dernier, les cantonniers n'utilisent plus ces produits pour désherber les trottoirs". Et un peu plus loin la directrice de l'environnement précisait cela : "Nous comptons également sur l'implication citoyenne, notamment de ceux qui trouvent les herbes folles inesthétiques, pour contrôler le développement de cette végétation spontanée".

Quelques mots de commentaire s'imposent.
Lorsque l'on souhaite engager sa ville dans une politique de développement durable, on pense avant tout global pour agir local. Bref on trace un vrai cap vers l'avenir. Réduire l'utilisation de produits phyto-sanitaires est une bonne chose vous ne m'entendrez pas dire le contraire. Par exemple, remplacer les engrais chimiques par des produits naturels (fumier...) est désormais un geste courant que toutes les villes devraient initier. Supprimer les désherbants pour moins polluer ne peut donc qu'être salué. Toutefois, il ne faudrait pas que la démarche de réduction de la pollution ait, comme conséquence, l'accroissement d'une autre pollution. Or, à y regarder de plus près, c'est ce vers quoi nous nous dirigeons à Fontenay. En effet, ces herbes folles dégradent considérablement les trottoirs et les voiries. Les asphaltes ou goudrons se soulèvent à certains endroits, se percent même obligeant à court terme, les services de la voirie à devoir repasser un nouvel enrobé. Chacun sait le caractère polluant de ces matériaux, chacun connaît surtout leur coût. Bref, une fois encore, à Fontenay-sous-Bois, on fait de l'écologie à la petite semaine sans vision prospective et véritablement durable.

Ma deuxième remarque est sur l'incitation faite auprès des habitants à désherber eux-mêmes leurs rues. On savait déjà qu'en matière de sécurité le maire préférait que les habitants eux mêmes aillent discuter avec les squatteurs de hall à la place de la police ou des agents sociaux, mais là, si les Fontenaysiens doivent aussi désherber, c'est l'image de nos agents communaux qui risquent, une fois encore, hélas, d'être dégradée ! J'entends déjà les commentaires grinçants à leur égard.

Dernière remarque. En matière de sécurité ces herbes folles et parfois très hautes sont dangereuses puisqu'elles masquent certaines traversées de rue. Vers qui les victimes devront se retourner si demain un enfant se fait renverser ? Vers leur voisin qui n'aura pas désherbé le trottoir ?

C'est par ce genre de non sens que l'on détourne les citoyens de causes aussi importantes que le développement durable ou l'écologie. A vouloir donner un signal fort on se retrouve à polluer plus et au final à dépenser plus dans notre ville. J'invite nos dogmatiques écologistes de la majorité municipale Front de gauche, PCF et EELV à rapidement se reprendre et à conduire, comme nous le souhaitons une politique en matière de développement durable pragmatique et intelligente et non régressive et onéreuse comme malheureusement c'est le cas dans notre ville.

01 novembre 2014

Des commissions publiques

Le travail des élus de la majorité et de l'opposition s’organise autour de différentes commissions. Au sein de ces commissions vos élus se livrent à une étude approfondie des problèmes communaux avec les représentants des organisations locales et les personnalités compétentes.

Certaines sont obligatoires d'’autres ont été créées et ouvertes au public pour discuter de la conduite des politiques publiques dans les grands domaines de l’action municipales.
 
Si durant la campagne électorale nous avions dénoncé le nombre trop important de ces commissions, qui nous semblent, cachées derrière un affichage de transparence, renforcer bien au contraire une forme d'immobilisme par des discours souvent suivi d'aucun effet, le fait est, qu'aujourd'hui, ces commissions existent toujours et sont ouvertes au public.

Avec les élus de notre groupe Ensemble, réveillons Fontenay, je ne peux donc que vous inciter à vous inscrire dans l'une ou l'autre de ces commissions et à nous faire part de vos remarques, vos commentaires et éventuellement de vos comptes rendus personnels pour qu'ensemble nous puissions agir concrètement pour le bien de la collectivité. 

Plus nous serons nombreux et présents à ces réunions, plus nous obligerons la majorité municipale à réellement être transparente et active.

N'hésitez pas à vous inscrire en suivant ce lien : http://www.fontenay-sous-bois.fr/democratie-locale-vie-municipale/vie-municipale/commissions-2014/index.html?L=mvbbcxalhzvlhjvm/index.Phtml#c5010