28 décembre 2015

Robert Marmillod nous a quittés !

Les mots me manquent ce matin pour vous annoncer le décès de notre ami et fidèle compagnon, Robert Marmillod. Fidèle parmi les fidèles, Robert savait mêler à son amitié et à sa gentillesse, le sourire. Un sourire qui illuminait la pièce ou le lieu où l'on se trouvait dès qu'il y rentrait. Je me rappelle de ses histoires de motos à Brazzaville,... bref de ces moments de pauses durant les campagnes où Robert me racontait ses épopées africaines. Ce matin, je pense à Geneviève, son épouse et notre "présidente" de cœur, je pense à sa fille Joëlle Estournès-Marmillod, à ses petites-filles Cyrielle Estournès et Anne-Laure, à Dominique son gendre, à sa famille et ses amis du Comité des Mocards. Ce matin je ne veux garder qu'un souvenir, juste son sourire...

Les obsèques auront lieu jeudi 31 décembre à 9h30 en l'église Saint-Germain de Fontenay-sous-Bois.

23 décembre 2015

Jean-François Voguet et sa majorité votent contre la vidéoprotection !

Lors du dernier conseil municipal notre groupe a déposé un vœu sur la vidéoprotection (voir ci-dessous) et le souhait de voir inscrits au prochain budget les crédits nécessaires au déploiement de caméras dès 2016 à Fontenay-sous-Bois. Alors qu'à chaque conseil municipal, les vœux proposés par la majorité font l'objet d'un débat celui-ci n'a même pas pu être lu. Résultat : la majorité a voté contre (36 voix) et notre vœu a recueilli les 9 voix de notre groupe. 


Notre voeu :



VŒU proposé par le groupe ENSEMBLE,
RÉVEILLONS FONTENAY

Alors que notre ville subit depuis de trop nombreuses années des problèmes d’insécurité, de squats, de trafics divers, et désormais d’une augmentation des agressions physiques qui sont une surenchère supplémentaire dans la hiérarchie des violences.
Alors que les accidents de circulation sont en nombre toujours trop conséquent, et que malheureusement le nombre de délits de fuite croît inexorablement.
Alors que les cambriolages ou vols de véhicules touchent toute la population dans l’ensemble de nos quartiers.
Parce que la sécurité à Fontenay est un droit pour les habitants mais, aussi et surtout, un devoir pour la municipalité.
Parce que la sécurité est une préoccupation majeure de nos concitoyens, que l’ensemble des collectivités territoriales et leurs élus sont concernés et se doivent d’agir pour contribuer à protéger les habitants et leur offrir un cadre de vie le plus tranquille possible.
Parce que la vidéo-protection est devenue un outil d’aide à l’enquête indispensable et incontournable. Dorénavant, réflexe automatique d’investigation, elle participe aussi à l’administration de la preuve, à la collecte d’indices et aux classements sans suite de poursuites infondées.
Les élus du Conseil municipal de Fontenay-sous-Bois, réunis en séance, prennent l’engagement d’inscrire dans le budget 2016 - et les suivants - les crédits d’investissement nécessaires au déploiement d’un plan d’installation de caméras de vidéo-protection fixes ou mobiles aux abords des carrefours, des commerces, des établissements scolaires, des lieux de vie et des gares ou tout autre endroit susceptible de la nécessiter.

Au dernier Conseil : dernier débat sur le PLU


A quoi sert de concerter nos concitoyens si ce n’est pas pour les écouter ? C’est en effet le constat que l’on peut faire à la lecture du PLU qu'il nous était demandé d'approuver le 17 décembre dernier.
C’est dommage pour notre ville, c’est dommage pour l’exercice de la démocratie participative que la majorité prône dans les mots seulement. Aucune des très nombreuses remarques de nos concitoyens n'a été prise en considération. Le résultat nous conduit à avoir désormais un PLU bâclé permettant dans certains quartiers résidentiels la construction d'immeubles risquant de casser l'harmonie urbanistique. La majorité municipale a préféré imposer un projet d’urbanisme cloisonnant la ville volontairement au lieu de la relier et de la mettre en résonance. Chacun sa vision, ça n’est pas la nôtre !


Débat PLU - Fontenay 17 décembre 2015 par GLECOQ

05 décembre 2015

Bon anniversaire à l'USF

Retour sur la soirée anniversaire de l'Union Sportive Fontenaysienne. A l'occasion de ses 50 ans l'USF a réalisé des interviews durant la soirée. Voici mon passage au micro du président Gilbert Vauthier de ce club omnisport qui propose 39 sections et plus de 6000 adhérents.


USF 50ans - Interview Gildas Lecoq par GLECOQ

26 novembre 2015

Ça s’est passé à Fontenay !

La presse locale s’en est fait écho : à l’occasion de la campagne électorale, les élus et militants du front de gauche ont été conduits à Paris avec un car municipal.

Notre groupe trouve scandaleux que ce genre de pratique soit encore en vigueur dans notre ville.

À l’heure où des créneaux horaires pour le transport des enfants vers les centres de loisirs sont supprimés, à l’heure où le maire et ses élus critiquent les désengagements de l’État, voir cette utilisation nocturne d’un bien municipal et de son personnel à des fins politiques est plus que choquante.
Les associations politiques peuvent, pour leurs déplacements, avoir recours à des sociétés privées et non utiliser les biens publics payés avec nos impôts. Ces méthodes d’un autre âge doivent cesser.

17 novembre 2015

Face au chaos, chacun a un rôle à jouer

Vendredi 13 novembre, notre pays a une nouvelle fois été touché en plein cœur par la haine terroriste et fanatique. Le 13 novembre dernier dans la douceur d’une soirée d’automne, des femmes, des hommes, des familles ont été meurtris. Et plus particulièrement, c’est notre jeunesse attablée en terrasse, réunie dans un stade ou dans une salle de concert, qui a bien été ciblée. Cette même jeunesse dans les rangs de laquelle ces barbares recrutent ces lâches sanguinaires.

Notre soutien aux familles et aux proches de victimes ainsi qu’aux forces de l’ordre et de sécurité doit être total et inconditionnel.

C’est une évidence : ce qui nous rassemble doit l’emporter sur ce qui nous divise.

C’est aussi une évidence, nous devons désormais, parce que nous sommes en guerre, en finir avec cette culture de l’angélisme et du déni et tous ensemble, nous montrer à la hauteur du défi qui se présente devant nous.

Notre pays doit faire preuve, dans l’unité, de la plus grande fermeté, d’une réplique juste, vis-à-vis de ceux qui tentent, au nom d’une religion qu’ils usurpent, d’imposer une autre loi que celle de notre République.

Après ces sommets d’abomination barbare, le président de la République l’a clairement exprimé : nous sommes en guerre. Oui, c’est une véritable guerre qui nous est déclarée, une guerre contre toutes les valeurs de notre civilisation, celle-ci même qui a inventé la démocratie.

Face au chaos et à la barbarie, les élus et les exécutifs communaux ont aussi des responsabilités qu’il convient d’assumer avec honnêteté et courage.

Des responsabilités en matière de sécurité, de citoyenneté et de dialogue notamment.

Aujourd’hui, nous devons relever la tête, ne pas céder à la peur même si elle est légitime, ne pas céder aux amalgames, mais bien tout mettre en œuvre dans notre commune pour que pareil drame ne puisse voir le jour. Chacun a un rôle à jouer, nous le devons à nos concitoyens qui vivent dans notre commune, nous le devons aussi à ces victimes qui ne doivent pas être mortes pour rien.

12 novembre 2015

" O MAGUSTO " : fête des chataignes de la communauté portugaise de Fontenay !

C'est toujours un moment fort agréable que de participer à la fête de la châtaigne organisée par nos amis de la communauté portugaise de Fontenay. Le 11 novembre, jour de la Saint Martin, les portugais organisent une fête traditionnelle un peu partout dans leur pays, mais également en France au sein de la communauté portugaise. Cette fête familiale est appelée "Magusto".
Merci à mes amis Domingos et Olivier et à l'ensemble de la communauté Fontenaysienne pour cette invitation !






10 novembre 2015

COP21 : A Fontenay nous sommes tous foutus !


Le 15 octobre dernier la ville de Fontenay lançait son concept d’université populaire avec un thème ambitieux, très en lien avec l’actualité : « Désordre climatique, science et société civile : imaginez des espaces géographiques, sociaux et politiques inédit (sans s dans le texte sur l’invitation). » Avec des intervenants annoncés prestigieux : Juliette Rousseau, coordinatrice de la coalition Climat 21 et Jean Foyer, chargé de recherche du CNRS. Attrayant donc.

Le jour J après un début festif et fort gourmand (excellent buffet) arrive le moment tant attendu des « sachants » distribuant généreusement leur science à Monsieur et Madame Michue (c’est le principe). Première déception, point de Juliette mais un Roméo intervenant au pied levé n’ayant pas préparé son texte. Au terme de digressions très confuses au sujet de la COP21, des accords qui seraient déjà conclus par les grands de ce monde dont seuls les intérêts primeraient, Roméo nous annonce sans façon que tout çà (la COP21) ce ne sont que des broutilles et que ce qu’il faut c’est « faire des choses » … à une citoyenne avertie (Brigitte Chambre-Martin pour ne pas la citer !) qui lui demande très justement « quelles choses ? ». Roméo répond tout de go « descendre dans la rue, manifester ». Bon. Rien de très révolutionnaire et un peu court s’agissant d’un présumé « sachant ».
Vient ensuite le tour du « sachant scientifique », chargé de recherche au CNRS. La transition est brutale. Au langage familier et aux idées de révolutions dans les rues succèdent les termes techniques et les chiffres fort alarmants et là même si on ne comprend pas l’intégrité du discours on comprend l’idée générale du message : nous sommes foutus, la machine infernale est en route et même si on le voulait on ne pourrait plus l’arrêter. Bon. On commence à avoir chaud, très chaud avec ce dérèglement climatique qui s’emballe et ne s’arrêtera plus.

Dans un dernier sursaut d’instinct de survie faisons le point sur que l’on a pu d’entendre : Pour que la Planète soit sauvée d’une mort certaine, nous ne devons rien attendre des instances supranationales, ni nationales. Il faut que nous fassions « des choses » comme descendre dans la rue mais les chiffres sont formels. Nous sommes déjà foutus.

Soudain un espoir pointe : et si nous, citoyens, prenions notre avenir en main, si nous devenions des consom’acteurs, des défenseurs d’une écologie pragmatique et concrète, si nous agissions de façon raisonnable avec les ressources naturelles ? si, si, si … Si déjà à notre niveau nous nous organisions au sein de notre commune, adepte du « vivre ensemble », pour nous en sortir ? La nature est fortement résiliente. Misons tous nos efforts pour Elle. Je ne pense pas aux subventions versées à diverses associations locales qui vendent des fruits et légumes dans un anciens bus de la RATP, je pense avant tout à l’utilisation des outils que nous devrions avoir ! Comme cet agenda 21 local que notre commune construit depuis 2013. Où en est-on d’ailleurs des actions concrètes, de la mise en place des indicateurs de suivi, des actions correctives faisant suite au bilan carbone, de la performance énergétique des bâtiments, de la mise en place d’énergies renouvelables et alternatives … ? Je ne lis rien dans le PLU à l’étude qui réponde à ces questions et ne trouve rien sur le site de la ville non plus.
Nous apprenons qu’une citoyenne a eu l’idée d’interpeller la ville : « Nous avons bien compris qu’il fallait se prendre en main et je me demande quelle suite la ville va donner à cette conférence ? Où en est la mise en place des indicateurs prévus dans l’agenda 21 et quelles actions ont été lancées ? Suite aux « pistes de réflexion » (ce devait être ironique) qui ont été émises ce soir, comment les exploite-t-on, ensemble dans le cadre de la démocratie locale ? ». Il semble que la seule réponse apportée soit venue de Régis Pio, conseiller municipal en charge de l’agenda21 de la ville et élu EELV, qui a promis un point précis au prochain conseil municipal. A suivre…

Quand l'écologie politique ou militante prend le pas sur le développement durable pragmatique et positif, le repli sur soi est malheureusement trop souvent la parade. L'écologie, la défense de l'environnement sont, au même titre que la politesse ou la courtoisie, des valeurs qui devraient être partagées et défendues par tous
, et non être l'otage d'un seul mouvement politique. Au risque, on le voit d'être complètement dévoyées ! 

Catherine ETTER et Gildas LECOQ

05 novembre 2015

Des excuses pour des méthodes d'un autre temps

Être opposant à une équipe municipale est un travail de chaque instant qui vous oblige à décrypter le maximum d'informations avec, selon les villes, un minimum d'éléments documentaires (c'est hélas le cas à Fontenay). 
Un opposant travaille donc sans doute beaucoup plus qu'un élu de la majorité pour accéder au même niveau de connaissance sur un dossier, alors qu'il devrait être là pour transmettre sa vision ou son point de vue, certes différent ou contradictoire, débattre dans le but d'aller dans le bon sens et surtout de satisfaire au mieux la population. A Fontenay, malheureusement, les hommes et les femmes politiques ont trop souvent recours à des méthodes usées, dépassées, qui d'ailleurs font le jeu de partis "poujadistes" ou détournent un très grand nombre d'électeurs des isoloirs. Pour passer de nombreuses heures par semaine à travailler les dossiers, pour passer de nombreuses heures à aller à la rencontre des habitants des différents quartiers, pour passer plusieurs heures à répondre au courrier ou aux mails qui me sont envoyés, je ne peux accepter l'insulte, la calomnie ou pire les sous-entendus tendancieux et simplistes sur le positionnement politique qui est le mien ou celui des élus de mon groupe. Nous avons certes des différends sur la politique locale avec la majorité municipale mais la première différence est certainement cette fameuse méthode de fonctionnement.
Nous sommes en 2015 et il est grand temps de changer la façon de faire et de diriger notre ville. Nous sommes en 2015 et il est grand temps que certains changent leur manière de combattre les idées des autres. Aussi, hier n'ai-je pas accepté qu'au détour d'un article, un adjoint au maire se permette de façon insidieuse de laisser entendre que notre démarche pour un référendum soit associée à celle des collaborationnistes durant la Seconde Guerre mondiale.
Les mots ont un sens en politique et je connais très bien les raccourcis qui sont ceux de mes opposants. Les mots ont un sens et c'est parce que de nombreux Fontenaysiens se sont sentis blessés que j'ai souhaité publiquement réagir.

Suite à mon post d'hier voici un extrait de la réponse de l'adjoint au maire de Fontenay, Monsieur Michel Tabanou : "(...) Monsieur Lecoq, il est des raccourcis qui prennent une couleur toute particulière et il évident que vous ne pouvez être assimilé à un opposant aux valeurs du CNR et que votre combat politique n'est pas celui des chemises brunes ou des maréchalistes. Je corrige donc. (...) Je vous invite donc à lire mon blog pour y constater la correction demandée."

Dont acte.

04 novembre 2015

Théâtre : NON à l'injure publique

Que certains élus de la majorité municipale n'apprécient pas la démarche citoyenne, sur la question du théâtre, que nous avons initiée avec diverses associations et habitants de notre ville est une chose qui se conçoit notamment dans le cadre d'un débat politique. Mais lire sur le blog d'un adversaire qui consacre un article à l'extrême droite des propos offensants à mon égard est un point que je ne peux laisser passer sans réagir. Voici donc mon commentaire aux propos de Monsieur Michel Tabanou, adjoint au maire de Fontenay-sous-Bois.

"Il y a une nouvelle génération d’élus, Monsieur Lecoq lanceur de référendum en est l'illustration, qui considère la culture avec des critères comptables. Ils n’ont pas été portés par l'élan né au sein du Conseil National de la Résistance."
Monsieur Michel Tabanou​, en copiant-collant cette phrase tirée de la production intellectuelle d'une autre personne - sans la citer d'ailleurs (http://www.bastamag.net/Quand-l-austerite-budgetaire-menace-la-richesse-de-la-creation-culturelle) -, vous sous-entendez à mon égard que si je n'ai pas été porté par cet élan, j'aurais donc a contrario été porté par la pensée nauséabonde que combattait le CNR.  Bref en deux mots vous associez publiquement ma démarche démocratique locale à celle des collaborationnistes durant la Seconde Guerre mondiale.
Je vous demande expressément de bien vouloir corriger votre texte afin d'éviter ce genre de raccourci dans l'esprit de vos lecteurs. Merci d'effectuer ce correctif sur votre page facebook mais également sur votre blog, auquel cas je me verrai dans l'obligation de déposer une plainte pour injure publique. Je ne suis pas de ceux qui comme vous utilisent l'injure pour défendre mes projets politiques pour Fontenay, car j'ai trop de respect pour la fonction que vous salissez en utilisant pareil artifice.


La totalité de son texte ici : http://www.michel-tabanou.net/2015/10/la-culture-en-regime-amincissant-et-un-referendum-anti-theatre-comme-posologie.html

Vous pouvez toujours signer cette pétition pour un référendum sur le projet de théâtre à Fontenay : http://chn.ge/1RH9LfA

26 octobre 2015

Tribune de Novembre 2015 : Démocratie locale : Rêve ou réalité ?

Lors du dernier conseil municipal, nous avons demandé à Monsieur le maire plusieurs documents indispensables pour nous permettre d’exercer notre fonction d’élus d’opposition. Au nom de la démocratie locale, Monsieur le Maire a affirmé en public que ces documents nous seraient adressés. À l’heure où nous mettons cette tribune sous presse (le 14 octobre, soit 20 jours plus tard) aucun document ne nous a été communiqué ! Nous sommes toujours en attente notamment :

– Des comptes rendus du Comité technique paritaire (CTP) et du Comité Hygiène et Sécurité (CHS), nous permettant de mieux défendre les conditions de travail des agents municipaux.
– Des éléments techniques sur l’éclairage public afin de comprendre les raisons des nombreuses
défaillances dans nos quartiers.
– Du détail de paiements effectués par la ville et présentés à l’Etat en vue d’un remboursement.
Comme les :
– 270.000 euros pour l’opération Fontenay-sous-Soleil, ce qui nous paraît très élevé
– 20.000 euros destinés à URBATIR (association en cessation de paiement depuis novembre
2014 !).
– De la prévision des évolutions des effectifs des écoles pour les prochaines années.

Jour après jour et malgré leurs engagements, les élus de la majorité municipale confirment que cette démocratie locale à laquelle ils sont si attachés n’est pas effective dans les faits puisque les élus de notre groupe ne bénéficient pas des éléments nécessaires pour travailler. Sans commentaire.

Gildas LECOQ,  Brigitte CHAMBRE-MARTIN, David GUYOT, Sana RONDA, Philip DE LA CROIX, Geneviève LOUICELLIER-CALMELS, Christophe ESCLATTIER, Brigitte ROCHE, Lionel BERTRAND.

16 octobre 2015

Signez la pétition en ligne pour un référendum local !

Nous vous invitons à signer la pétition "Projet d'un Théâtre à Fontenay : Pétition pour l’organisation d’un référendum local".

Bien que le théâtre et la culture soient au cœur de notre programme, nous pensons que le projet actuel de salle de théâtre à Fontenay-sous-Bois ne fait pas partie des priorités des citoyens.
La décision de construire un théâtre dans notre ville serait-elle moins importante que la révision du Plan local de l’urbanisme ? Nous ne le croyons pas, vu les énormes conséquences financières d'une telle entreprise.
Parce que nous sommes conscients que ce projet aura des conséquences pour l’ensemble des habitants de Fontenay, nous demandons expressément à Monsieur le Maire d'organiser un référendum local sur le maintien ou non du projet de construction d'un théâtre, comme il l’a fait sur le sujet beaucoup plus technique du PLU.


Notre objectif est d'atteindre un maximum de signatures et nous avons besoin de plus de soutiens.

Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:
https://www.change.org/p/monsieur-le-maire-de-fontenay-projet-d-un-th%C3%A9%C3%A2tre-%C3%A0-fontenay-p%C3%A9tition-pour-l-organisation-d-un-r%C3%A9f%C3%A9rendum-local?recruiter=403020328&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive

Rejoignez nous en signant la pétition ! La mobilisation du plus grand nombre compte, n'hésitez pas à inciter vos amis à signer cette pétition.

Gildas LECOQ,  Brigitte CHAMBRE-MARTIN, David GUYOT, Sana RONDA, Philip DE LA CROIX, Geneviève LOUICELLIER-CALMELS, Christophe ESCLATTIER, Brigitte ROCHE, Lionel BERTRAND,...

09 octobre 2015

Projet d'un Théâtre à Fontenay : Pour un référendum local

Bien que le théâtre et la culture soient au cœur de notre programme, nous pensons que le projet actuel de salle de théâtre à Fontenay-sous-Bois ne fait pas partie des priorités des citoyens.
La décision de construire un théâtre dans notre ville serait-elle moins importante que la révision du Plan local de l’urbanisme ? Nous ne le croyons pas, vu les énormes conséquences financières d'une telle entreprise.
Parce que nous sommes conscients que ce projet aura des conséquences pour l’ensemble des habitants de Fontenay, nous demandons expressément à Monsieur le Maire d'organiser un référendum local sur le maintien ou non du projet de construction d'un théâtre, comme il l’a fait sur le sujet beaucoup plus technique du PLU.


Plusieurs raisons nous motivent.

1) Des raisons de priorité

Construire un théâtre se fera au détriment d'autres projets comme la rénovation ou la construction d'écoles élémentaires et maternelles, la réhabilitation de la voirie, l'amélioration de l'habitat et la rénovation du patrimoine bâti : ces sujets présentent un caractère de plus grande urgence que la construction d'un théâtre de 330 places. C'est en tous les cas aux habitants de décider.

2) Des raisons de bon sens
Ce futur théâtre ne répond à aucune demande particulière du public. Autour de nous, il existe déjà de nombreux autres théâtres qui tous se battent pour simplement survivre (comme le théâtre de l'Aquarium à la Cartoucherie).

3) Des raisons d'aménagement de notre territoire et d'accessibilité
La salle ne sera dotée d'aucun parking et elle restera très mal desservie par les transports collectifs (l'implantation d'une station de métro tant attendue sur le plateau n'est pas acquise puisque la majorité municipale maintient sa préférence pour une localisation hors du territoire communal).

4) Des raisons financières
Notre ville est déjà endettée à hauteur de 104 millions d’euros. Le coût d’investissement du théâtre est estimé à 11,6 millions d’euros et le coût de fonctionnement à près de 150.000 euros par an (manifestement sous-évalué) avant même d'y organiser un seul spectacle (budget artistique probable : 800 000€ / an) alors que Fontenay n'a même pas pu ni su boucler le budget 2014 de l'association Fontenay en scènes qu'elle contrôle et finance.

Pour toutes ces raisons, et parce que nous sommes attentifs et soucieux de l'attrait du Théâtre et de la Culture en général, nous, élus, représentants associatifs, acteurs de la vie économique et simples citoyens de Fontenay-sous-Bois demandons l’organisation d’un référendum local sur l’opportunité de ce projet de théâtre pour permettre aux citoyens de s’exprimer librement sur cette question.

Rejoignez nous en signant la pétition !

Gildas LECOQ,  Brigitte CHAMBRE-MARTIN, David GUYOT, Sana RONDA, Philip DE LA CROIX, Geneviève LOUICELLIER-CALMELS, Christophe ESCLATTIER, Brigitte ROCHE, Lionel BERTRAND,...


Vous pouvez nous adresser votre participation par mail à pourunreferendum.fontenay@gmail.com ou par courrier : 111, rue Dalayrac - 94120 Fontenay-sous-Bois


Des feuilles de pétitions seront à votre disposition à partir de demain sur demande. 

08 octobre 2015

Ligne 1 : Une première victoire pour le tracé alternatif !

Le Conseil d’Administration du STIF a voté hier, à l’unanimité, la convention de financement de l’intégralité des études nécessaires au prolongement de la ligne 1 du métro jusqu’à Val-de-Fontenay. Au total, c'est un budget de 5,5 millions d’euros qui sera consacré à ces études permettant de déterminer le tracé final. 

Nous ne pouvons que nous réjouir de cette avancée nouvelle dans ce projet tant attendu par de nombreux Fontenaysiens. Je me réjouis tout particulièrement car cela confirme définitivement que la position courageuse portée et défendue par les élus de notre groupe Ensemble, réveillons Fontenay ! avec le soutien d'associations de quartier et de nombreux citoyens Fontenaysiens est bien intégrée à ces études. Notre implication a fini par payer, le tracé alternatif qui défend le mieux l'intérêt des habitants de notre ville sera donc bien étudié, alors que la majorité municipale et Monsieur le Maire en particulier ne privilégiaient qu'un unique tracé avec une station à Montreuil. Sans notre vigilance et notre opiniâtreté, à cette heure, le projet de station serait définitivement acté en Seine-Saint-Denis à Montreuil. Quand je repense à ceux qui nous disaient que notre proposition risquait de mettre en péril le vote de ces crédits d'études, je me dis que nous avons bien fait d'affirmer haut et fort la volonté de nos habitants, c'est la mission que nous ont confié nos concitoyens. 

Il convient de rester mobilisés pour que ce tracé alternatif, avec l'émergence d'une station de métro à proximité de la place du 8-Mai 1945 (Boulevard de Verdun / Avenue de la République), montre ses forces et ses atouts qui sont nombreux. 
Prochaine étape, la phase d'étude complémentaire lancée en décembre 2015-Janvier 2016 qui consistera à approfondir les 2 scénarii jusqu'au mois de juin 2016 ou septembre 2016.

07 octobre 2015

Des demandes laissées sans réponse !


Lors du dernier conseil municipal, j'ai demandé, au nom de notre groupe, le détail de paiements effectués par la ville et présentés à l'Etat en vue d'un remboursement.

- 270.000 euros pour l'opération Fontenay-sous-Soleil, ce qui nous paraît très élevé
- 20.000 euros destinés à URBATIR mise en liquidation judiciaire et dont nous souhaiterions connaître les actions réalisées et financées par l'association avec cette subvention de la ville.

La demande avait été faite en commission des finances, elle a été redemandée en séance. Monsieur le Maire s'était engagé à ce que les détails nous soient communiqués mais à ce jour aucun document ne nous a été adressé. Monsieur Clerget a eu beau, durant ce conseil, pointer les doutes qui étaient les nôtres sur la gestion municipale, l'absence de réponse ne fait que les amplifier. A suivre...



Conseil municipal de Fontenay Demande d... par GLECOQ

02 octobre 2015

Intervention sur les nouvelles délibérations fiscales - Conseil municipal du 24 septembre 2015

Lors du dernier Conseil municipal, la majorité (PCF-Front de Gauche-EEVL) a présenté de nouvelles mesures fiscales pour notre ville.

Si l'on comprend bien la nécessité urgente à trouver de nouvelles recettes pour boucler le prochain budget au regard de la dette de 104 millions d'euros qui handicape notre ville, notre groupe n'a cependant pas suivi le maire dans cette fuite en avant qui touche une fois de plus toujours la même frange de la population.

Avant d'augmenter les recettes par de nouveaux impôts locaux, la municipalité de Fontenay doit d'abord apprendre à changer sa méthode et surtout à réduire son budget de fonctionnement en rationalisant ses dépenses. Bref, montrer l'exemple c'est apprendre à savoir faire des économies.


Conseil municipal de Fontenay délibérations... par GLECOQ

30 septembre 2015

Tribune d'Octobre 2015 : La sécurité et la tranquillité pour tous

En matière de sécurité, la majorité municipale (Front de gauche – PCF - EELV) doit mettre en place des mesures préventives pour assurer et retrouver la tranquillité publique sur l’ensemble de notre ville. Elle doit également agir pour décourager ceux qui refusent de respecter les règles de vie en communauté.  Les habitants, et notamment ceux du quartier Jean Zay, ne peuvent plus subir les problèmes lourds et récurrents de sécurité et de tranquillité qu’ils subissent au quotidien depuis trop longtemps : trafics de drogue, occupation illégale du domaine public, attroupements et rassemblements nocturnes, occupation de halls d’immeubles et multiples incivilités qui nuisent à leur qualité de vie.  La seule réponse apportée par la municipalité : la mise en place d’un comité de veille réunissant les habitants du quartier, un représentant des forces de l’ordre et les bailleurs sociaux. À notre demande, notre groupe participe à ces réunions bimensuelles... Sauf qu’il ne s’est tenu aucune réunion depuis le 20 juillet dernier ! Les habitants ont alors dû supporter, cet été, la peur et l’inquiétude.  Ils ont, souvent, le sentiment d’être abandonnés par une municipalité qui a, pourtant, la charge d’assurer leur sécurité.

CELA  N’EST PLUS ACCEPTABLE

Sur proposition de notre groupe, un arrêté municipal réglementant l’horaire de fermeture de l’épicerie, située avenue Charles-Garcia, a été pris. Il s’agissait de l’une des propositions de notre programme, en 2014.  La vente d’alcool, très tard le soir, induit des troubles à l’ordre public. L’arrêté est respecté et, à cet endroit précis, les attroupements ont globalement cessé. Nous demanderons que cette même mesure s’applique si l’épicerie, nouvellement ouverte avenue des Olympiades, génère les mêmes problèmes en soirée.  Nous proposons, aussi, une augmentation significative des effectifs de police municipale, pour son action dans ce quartier, mais aussi pour son action dans l’ensemble de la ville. 2 policiers municipaux, alors qu’il en faudrait au minimum une quinzaine, ne peuvent assurer leur mission de prévention et de dissuasion des incivilités et de la délinquance. Ils ne peuvent l’exercer dans des conditions optimum, compte tenu de la superficie de notre
ville et du nombre de ses habitants.  Nous proposons, également, la création d’un plan de vidéo-protection pour les rues et les lieux particulièrement sensibles et connus, et pour les entrées des résidences des logements sociaux, en lien avec les bailleurs. Voilà quelques pistes que la majorité municipale devrait suivre si elle souhaite réellement que le quartier retrouve sa tranquillité. Il est urgent, très urgent que la municipalité ne laisse pas s’installer, à Fontenay, ce que certains médias qualifient de «zones de non-droit». Il s’agit de la sécurité de nos concitoyens sur laquelle nous ne pouvons et ne devons ni tergiverser, ni transiger.

Gildas LECOQ,  Brigitte CHAMBRE-MARTIN, David GUYOT, Sana RONDA, Philip DE LA CROIX, Geneviève LOUICELLIER-CALMELS, Christophe ESCLATTIER, Brigitte ROCHE, Lionel BERTRAND

29 septembre 2015

Des militants fictifs de Julien Dray aux 4000 supporters de Valérie Pécresse !

Le moins que l'on puisse dire c'est que le parachutage de Julien Dray dans le Val-de-Marne à l'occasion des élections régionales repose, comme le reste de la campagne du parti socialiste, une fois encore sur des faux semblants.

Ce samedi alors qu'avec une partie de notre groupe d'élus Fontenaysiens, et plus particulièrement Brigitte Chambre-Martin et Brigitte Roche, nous participions à la performance proposée par l'artiste peintre Jonas Sunset, à la Fonderie, avec l'adjoint au Maire Marc Brunet (EELV) nous avons eu la surprise d'accueillir le vice-président chargé de la Culture au Conseil régional, tête de liste dans un département qu'il ne connaît pas, Julien Dray. 
Salutations Républicaines, échanges divers et, je dois le reconnaître, très peu politiques, photos, rien de bien dynamique et éclairant. Évincé par ses camarades essonniens, le néo-val-de-marnais en quête d'un nouveau mandat, venait pour la première fois visiter ce lieu magique dédié à la création artistique. L'élu socialiste qui avant même son arrivée dans notre département expliquait dans la presse : "C'est aux militants et aux responsables du parti de valider ma candidature" (Le Parisien-16 juin 2015) était bien seul, samedi soir à Fontenay. 

L'histoire pourrait s'arrêter là si je n'avais pas lu dans la presse en ligne 94.citoyens, ce lundi, cette petite phrase qui, je vous l'avoue, m'a légèrement agacé. "Ce samedi 26 septembre, l’ex-député de l’Essonne est venu en béquilles jusqu’à Villeneuve-le-Roi, où se tenait la fête de  la ville, en marge de laquelle le PS avait dressé son stand face à celui du Front de Gauche. Une apparition de quelques instants avant de rejoindre les militants de l’autre côté du département, à Fontenay-sous-Bois, à l’occasion d’un vernissage d’exposition." (Article en entier en suivant ce lien : http://94.citoyens.com/2015/julien-dray-sillonne-le-val-de-marne-en-bequille,28-09-2015.html).
FAUX.
De qui se moque le candidat socialiste ? Ce samedi soir, de 18h à 20h à l'occasion de ce vernissage, il n'y avait aucun supporter ou militant venu rejoindre le candidat Essonnien, néo-val-de-marnais. Julien Dray était seulement accompagné d'un de ses amis. Seul, sans doute parce que ce parachutage n'est pas attendu par les militants socialistes et les Val-de-marnais en général. 

En revanche, Dimanche, à Nogent-sur-Marne, à l'occasion du meeting de lancement de campagne de Valérie Pécresse, ce sont bien plus de 4000 personnes qui étaient aux côtés des nombreux candidats et plus particulièrement de Laurent Lafon, tête de liste Udi, et de Marie-Carole Ciuntu chef de file des Républicains dans notre département pour les régionales. L'union autour de la candidature de Valérie Pécresse n'était pas seulement un espoir, mais bien une réalité à la différence des faux-semblants du candidat socialiste.

Je suis certain que l'alternance se fera en Ile-de-France grâce à l'union et au rassemblement des familles politiques du centre et de la droite.
Oui elle se fera autour de femmes et d'hommes qui incarnent le quotidien des franciliens, avec la participation d'élus de terrain qui ont à cœur de vouloir proposer des solutions concrètes.

Pour bien la connaître, parce qu'elle est la seule candidate à être allée dans la quasi-totalité des communes d'Île-de-France depuis 6 ans (à la différence de certains qui s'inventent des rendez-vous militants), parce que je la sais travailleuse et motivée, parce que son projet apportera enfin les solutions dont notre région a tant besoin, j'ai choisi d'apporter mon soutien à Valérie Pécresse.

Marraine de notre permanence de campagne lors des dernières municipales, elle a toujours été à nos côtés, comme Chantal Jouanno, Jean-Christophe Lagarde et Laurent Lafon, je serai avec elle et l'ensemble de nos militants de l'UDI durant ces 10 semaines de campagne, car je souhaite de tout mon cœur faire gagner et progresser ma région après 17 ans d'immobilisme. Je vous invite à nous rejoindre et à nous soutenir.


28 septembre 2015

Allée Germaine-Tillion

A l'occasion du dernier conseil municipal, alors qu'une délibération nous invitait à dénommer une nouvelle voie à Fontenay "Allée Gabriel Lacassagne", la majorité répondant favorablement aux nombreuses remarques déjà faites autour de notre souhait de voir cette voie dénommée "Allée Germaine-Tillon", a modifié la délibération et (enfin) répondu favorablement à notre proposition. Notre collègue Brigitte CHAMBRE-MARTIN avait rédigé un texte pour argumenter notre souhait de voir cette nouvelle dénomination de rue féminisée et surtout rendre hommage à cette résistante voisine de notre ville. Voici quelques extraits de cette intervention qu'elle n'a pas eu l'occasion de lire devant le changement de délibération proposé par le maire :


"Je n'ai rien contre Gabriel Lacassagne... Sauf qu'une allée et une rue du même nom et à proximité engendrent des confusions formelles et regrettables, et vous le savez bien. Lors de la commission des finances qui se tient avant le Conseil municipal, Marc Brunet s'en est inquiété. Une inquiétude formelle, mais de bon sens. Mais pire... La plupart des Femmes de votre majorité s'en son indignées. Au nom de l'Egalité Hommes - Femmes et de la nécessaire parité. Pour elles, comme pour nous, ce serait une occasion manquée. (...) Ce n'est pas une tocade d'opposants pour se singulariser. Souvenez-vous, le 25 août dernier, l'association "osez le féminisme", association dont nous ne nous sentons pas tout spécialement proches, a rebaptisé toutes les rues de l'île de la cité, à Paris, avec des noms de femmes. Ce fut, bien sur, éphémère. Ce fut, pour un court moment d'action militante, "féminicité" ! Les femmes n'ont-elles rien fait d'important ? C'est comme si elle n'avaient laissé aucune trace dans l'histoire ? (...) Germaine Tillion, celle dont nous proposons le nom, celle dont les cendres sont désormais au Panthéon par le choix du Président de la République, François Hollande, est une résistante était une inlassable combattante pour la dignité humaine. Elle considérait, comme chacun d'entre nous, que nous devons rester vigilant face au mal qui peut revenir. Elle incarne le courage et l'engagement. (...) Si vous mainteniez votre proposition d'"Allée Gabriel Lacassagne", ce serait une erreur regrettable sur la forme, et d'idéologie conservatrice ! (...) Ce serait un bel exemple de liberté, un bel hommage à Germaine Tillion en lui dédiant cette allée, un bel hommage aux femmes et à leur place dans l'Histoire."

En séance nous avons découvert que nos interventions lors de la commission des finances avaient sans doute conduit au débat interne puisque le Maire est revenu sur son souhait initial et a proposé de dénommer cette voie "Allée Germaine Tillion". Nous nous réjouissons de ce changement de délibération et avons une pensée pour Agnès Arcier et Marie-France Jourdan qui lors de la précédente mandature avaient déjà proposé le nom de Germaine Tillion à plusieurs reprises.


25 septembre 2015

Du nouveau pour les riverains du RER A

Les nuisances sonores engendrées par les nombreux passages du RER A sont un sujet dont on parle depuis de nombreuses années. Il y a 10 ans,les zones d'aiguillage ont été couvertes (1 seule concerne la limite entre Fontenay et Vincennes). Après cette phase 1 d'autres phases 2 et 3 étaient annoncées (couverture partielle des talus, écrans acoustiques), elles avaient d'ailleurs fait l’objet en 2009 d'études, financées par les communes, le Département et la Région, mais n’avaient pas été inscrites dans le contrat de projet État-Région 2007-2013.

Malgré un accord trouvé sur les études et le financement un grain de sable s'était glissé dans les rouages : la décision de la Région de ne financer que les "points noirs" et non plus les « points noirs et zones grises », classées en fonction d’un niveau précis de décibels. Les phases 2 et 3 originelles s'envolaient donc en fumée. 
Pourtant que ce soit le maire de Vincennes, Laurent Lafon, conseiller régional d'Île-de-France, Pierre Serne, vice-président du Conseil régional d'Île-de-France, Patrick Beaudouin, maire de St Mandé ou moi-même, élu d'opposition de Fontenay-sous-Bois très souvent seul représentant de ma ville lors des assemblées générales de l'association des riverains du RER, nous n'avons cessé de dire et redire que nous mettrions tout en œuvre pour trouver des solutions alternative. Ainsi, à l’issue de ces études et dans ce cadre contraint, un programme de travaux a été présenté aux différents partenaires au début du mois de septembre.

Si cette perspective est rendue possible grâce à la confirmation de financements de l’État, la RATP, la Région, du Département et des trois communes concernées, ce programme de l’ordre de 20 millions d’euros peut toutefois surprendre les riverains. Car les écrans acoustiques (murs de protection phonique de 2 à 3 m) doivent ainsi être installés le long uniquement d'une partie de l’avenue des Charmes, seule zone considérée comme "points noirs du bruit". Les autres zones "points gris" ne seront concernées que par un programme de traitement des façades (on a du mal à imaginer que les habitations ne sont pas déjà dotées de double vitrage !).
Même si elle ne répond que partiellement aux attentes des riverains, et qu'elle est bien loin des phases 2 et 3 annoncées il y a quelques années, reconnaissons que c'est la première avancée concrète et finançable enregistrée depuis de longues années à Fontenay-sous-Bois. Toutefois les riverains vont devoir attendre encore quelques temps. En effet, une fois les conventions de financement votées, des études complémentaires devront être menées pendant près de deux ans avant que les travaux ne commencent...

18 septembre 2015

A Fontenay protégeons notre patrimoine

Ce week-end auront lieu les 32e journées Européennes du patrimoine, l'occasion de visiter nombre de lieux connus ou inconnus, familiers ou insolites, et à Fontenay même, de suivre quelques visites guidées toujours très intéressantes.

Ce regain d'intérêt pour le patrimoine, amplifié par la création de l'année du Patrimoine en 1980 par Valéry Giscard d'Estaing et par la suite par les journées du Patrimoine initiées par Jack Lang - alors ministre de la culture, a favorisé le développement d'une forme particulière de tourisme, ainsi que la restauration et la mise en valeur de nombreux bâtiments. Il faut s'en réjouir !
Le patrimoine, c'est bien sûr l'héritage laissé par les générations qui nous ont précédés, monuments historiques, traces d'un passé industriel ou agricole … C'est aussi le patrimoine contemporain, héritage que nous laisserons aux générations futures, et c'est un devoir de leur transmettre en bon état.


Nous avons assisté à la mise en ligne du portail des archives municipales, un beau travail de collecte, tri, numérisation. Beaucoup de documents, comme les cartes postales, sont des souvenirs pour les anciens, et un moyen de connaissance de la ville à travers son histoire pour les plus jeunes et les nouveaux fontenaysiens. Notons toutefois que ce site comporte une bonne proportion de documents à la gloire des municipalités communistes !

Fontenay possède un patrimoine bâti intéressant, dans des quartiers pavillonnaires notamment. Cette richesse et cette diversité architecturales doivent être préservées, car elles font le charme et l'attrait des ces quartiers. Avec la création de l'AVAP (Aire de Valorisation de l'Architecture et du Patrimoine), que nous avons soutenue, Fontenay sera dotée d'un outil qui permettra de protéger de nombreuses habitations de caractère.

Force est de constater que l'entretien de nombreux bâtiment municipaux laisse à désirer, ou se limite à du rafistolage et quelques couches de peinture. Faute d'un entretien régulier, les dégradations s'aggravent. L'école Paul Langevin, trop délabrée pour y effectuer des réparations,  devra être reconstruite. Il est inquiétant de voir le piteux état de certains bâtiments, dont certains sont assez récents. Si rien n'est entrepris rapidement, que deviendront-ils ?

L'église Saint Germain, le bâtiment le plus ancien de Fontenay, est présente de manière emblématique dans nombre de documents municipaux ; elle est en quelque sorte le fleuron du patrimoine de la ville.

Elle est aussi au cœur de l'AVAP. (Notons une inexactitude dans les documents de l'AVAP : l'église n'est pas classée monument historique, elle est seulement inscrite à l'inventaire supplémentaire. Le niveau de protection n'est pas le même !)
De construction autérieure à 1905, année de la séparation de l'Église et de l'État, son entretien est donc à la charge de la commune.

Qu'en est-il réellement ?
Des restaurations de tableaux ont été effectuées, certes nécessaires, et qui ont fait l'objet d'inaugurations officielles ainsi que d'une importante communication dans les médias locaux : Opérations de prestige !
Quelques réparations ont été entreprises, dont une purge des façades (janvier – mars 2013) pour ôter les fragments de pierre ou d'enduit menaçant de tomber. Mais aucun traitement n'a été fait par la suite, et les façades continuent à se dégrader. Et à l'intérieur de l'édifice, des travaux urgents s'imposent. Mais malgré les visites des élus et des techniciens, le temps passe et rien n'est fait. Les paroissiens, et tous ceux qui sont attachés à cette église, sont inquiets.

A l'heure où la municipalité s'apprête à engager environ 10 millions d'euros pour la construction d'un théâtre, il y a lieu de s'interroger sur sa volonté de maintenir en état le patrimoine existant. Aussi, c'est donc un véritable signal d'alarme que nous lançons.

Pour continuer à être attractive, vivante et agréable, une ville se doit de s’adapter au mode de vie actuel, sans pour autant perdre son âme. Le patrimoine, notamment le patrimoine bâti, contribue à dessiner l'âme de la ville.

Protéger son patrimoine c’est aussi travailler sur le bâti et son architecture de qualité, en intervenant quand il le faut sur le parc existant afin de le préserver et de favoriser sa rénovation. Ce n'est malheureusement pas suffisamment le cas à Fontenay.La municipalité, en laissant son patrimoine se dégrader, risque de voir disparaître ses atouts.
Le patrimoine de Fontenay est reconnu par tous comme digne d’intérêt et d'une grande qualité, il doit être préservé et régulièrement entretenu. Une ville où il fait bon vivre doit offrir un visage agréable afin de rester attractive, soigner son esthétique et préserver son avenir.
C’est l’ambition que nous avons pour notre ville et bien plus qu’un simple projet.

11 septembre 2015

Tribune de septembre 2015 : L’opposition municipale : des sous-citoyens ?

« La citoyenneté est le fait, pour une personne, pour une famille ou pour un groupe, d’être reconnu comme membre d’une cité nourrissant un projet commun auquel ils souhaitent prendre une part active ». À la lecture de cette définition nous pourrions penser que le groupe politique que nous composons, qui représente plus de 40% des électeurs fontenaysiens, aurait toute sa place dans la gestion des affaires municipales locales. Pourtant plus d’un an après cette élection, le maire et sa majorité, toujours prompts à défendre les citoyens à condition qu’ils aillent dans leur sens, ne nous reconnaissent pas cette place. Élus d’opposition, nous ne serions donc pas, aux yeux de la majorité municipale, des citoyens… Dogme quand tu nous tiens !

Ce que vous devez savoir
Depuis le début de cette mandature, le groupe d’opposition est exclu des bureaux des Conseils de quartiers au prétexte que nous ne soutenons pas les décisions municipales. Madame Tricot-Devert, adjointe en charge de la ‘démocratie’ précisant même : « Les Conseils de quartiers sont destinés à faire connaître la politique municipale.
Et seuls, les élus de la majorité ont vocation à remplir ce rôle ». L’élue à la démocratie va même plus loin en disant publiquement « L’élu n’est pas un citoyen mais avant tout un élu ». Pourtant ouverts à tous les citoyens, ces groupes devraient travailler et réfléchir à l’avenir de notre ville. Exclure les élus d’opposition de ces conseils revient à museler la critique, même quand celle-ci est constructive. Curieuse conception, mais tellement révélatrice d’un type de fonctionnement dont chacun mesure chaque jour les insuffisances. Aux yeux de la municipalité, nous sommes donc des sous-citoyens...
Mais le principe de réalité, tant détesté par la majorité communiste, l’emporte toujours. Et force est de constater que de plus en plus de Fontenaysiens nous informent des difficultés ou des dysfonctionnements dans leur rue, dans leur quartier ou dans leur vie quotidienne parce que nous sommes des élus de terrain pragmatiques et constructifs.


Continuez à nous contacter soit par mail ensemble.reveillons.fontenay@gmail.com soit par téléphone au 06 17 76 12 56 soit par courrier 111, rue Dalayrac ou directement à l’Hôtel de ville. Élus et citoyens, nous mettrons tout en oeuvre pour faire avancer positivement les dossiers que vous nous transmettez, sans esprit partisan ni dogmatique.


Gildas LECOQ,  Brigitte CHAMBRE-MARTIN, David GUYOT, Sana RONDA, Philip DE LA CROIX, Geneviève LOUICELLIER-CALMELS, Christophe ESCLATTIER, Brigitte ROCHE, Lionel BERTRAND.

Tribune de septembre 2015 : Rentrée scolaire, nos doutes !

C’est la rentrée ! Des milliers d’enfants fontenaysiens vont faire leur retour dans les différents établissements scolaires de notre ville. Au regard de la rentrée 2014, et des difficultés durables dues au manque d’anticipation dans la mise en place de la semaine de 4,5 jours, nous ne pouvons qu’être vigilants.
 
1) Semaine de 4,5 jours. La réduction de 15 minutes de la pause méridienne va contraindre certains parents à venir chercher leurs enfants plus tôt, ou alors à devoir payer des frais de garderie (qui risque
d’ailleurs d’être rapidement surchargée). Cette décision purement ‘comptable’ de la municipalité n’a pas tenu compte des remarques des familles et des enseignants.
2) Sanitaires. Devant la recrudescence de cystites, infections urinaires et autres constipations chez les enfants, nous souhaitons que l’ensemble des sanitaires de nos écoles soient le plus rapidement possible mis aux normes, rénovés et régulièrement nettoyés. Il est impensable de laisser les sanitaires des écoles communales dans un tel état avec des conséquences médicales graves pour nos enfants. 
3) Cantine. La lutte contre le gaspillage (ou la chasse aux économies à vous de voir) ne doit pas se faire au détriment de nos enfants. De plus en plus de parents d’élèves nous rapportent que leurs enfants se plaignent de ne pas manger à leur faim : portions réduites, absence de viande, pénurie de plats… Nous exigeons que l’équilibre alimentaire et la santé de nos enfants soient une priorité et non une ‘variable d’ajustement’ des mauvais gestionnaires de la municipalité.

Gildas LECOQ,  Brigitte CHAMBRE-MARTIN, David GUYOT, Sana RONDA, Philip DE LA CROIX, Geneviève LOUICELLIER-CALMELS, Christophe ESCLATTIER, Brigitte ROCHE, Lionel BERTRAND.

Tribune de septembre 2015 : Tristes rappels


Tribune du Mois : Septembre 2015

Gouverner, c’est prévoir. Et prévoir, c’est anticiper les conséquences des décisions que l’on prend. À Fontenay : rien n’est moins sûr !
Lorsque la municipalité a décidé, par exemple, d’arrêter l’utilisation de produits toxiques pour lutter contre les herbes « folles, mauvaises, sauvages », on pouvait se réjouir. Hélas, même sur un sujet aussi ‘technique’, à Fontenay, la majorité municipale n’anticipe jamais les conséquences de ses décisions. Et c’est ainsi que
chacun a pu se rendre compte, cet été, des conséquences pourtant prévisibles de l’arrêt des désherbants chimiques : les herbes ont poussé dru, partout, en toute liberté dans nos rues, sur nos trottoirs et aussi, ce qui est plus scandaleux, en plein cœur du cimetière.
Ce laisser-aller, cette désinvolture, que tous les Fontenaysiens ont pu constater, est symptomatique d’une méthode que notre groupe d’opposition ne cesse de dénoncer.
Oui, gouverner c’est prévoir les conséquences de ses choix. Malheureusement, une fois encore, la majorité municipale communiste, aveuglée par ses petits calculs politiques (ici : donner des gages à ses alliés écologistes), n’a pas su gérer cette décision de supprimer les pesticides.
Résultat : des mauvaises herbes à profusion + une « étude » coûteuse pour trouver une solution à ce fléau + l’embauche de salariés supplémentaires, alors que le maire justifiait ces herbes envahissantes par l’impossibilité d’embaucher du personnel pour les retirer (comme quoi !).

Il existe des solutions naturelles et à moindre coût pour arracher ce qui n’aurait jamais dû sortir de terre.
Il fallait simplement faire preuve d’un peu de bon sens.


Gildas LECOQ,  Brigitte CHAMBRE-MARTIN, David GUYOT, Sana RONDA, Philip DE LA CROIX, Geneviève LOUICELLIER-CALMELS, Christophe ESCLATTIER, Brigitte ROCHE, Lionel BERTRAND

10 septembre 2015

André Talabot nous a quittés !

Dimanche alors que s'achevait notre traditionnel déjeuner des Glycines, André m'a tendu la main avec son sourire si communicatif. Il m'a tiré sur le bras et m'a glissé quelques mots qui résonnent encore un peu plus aujourd'hui. "A bientôt, pour de nouvelles aventures". Depuis hier soir et l'annonce de son décès, je suis triste et peiné pour sa femme Annie, et leurs enfants et petits-enfants. Je suis triste et peiné d'avoir perdu un ami et un sourire.

Oui André c'était avant tout le sourire. Je ne me souviens pas d'un instant où je n'ai pas vu André sourire aux gens avec qui il parlait, ou me sourire tout simplement. André était un soutien qui ne manquait jamais une réunion et qui me glissait toujours à l'oreille des encouragements forts agréables et tellement justes.

Et puis nous partagions tellement de points communs outre la politique, il y avait cet amour pour les huîtres que nous dégustions lors de la fête de la paroisse Saint-Germain où ses obsèques auront lieu. 

J'adresse à Annie, son épouse, et à leurs enfants mes plus sincères condoléances. Je garderai de toi André ce sourire et ces bons mots. Merci pour ta disponibilité et ton sens du service et je te promets il y en aura d'autres des aventures...

Gildas

07 septembre 2015

Déjeuner des Glycines : c'est la rentrée !

Hier pour la deuxième année consécutive, notre groupe Ensemble, réveillons Fontenay organisait son désormais traditionnel déjeuner des Glycines. Entourés de plus d'une centaine de convives, les élus de notre groupe ont pu rappeler les différences que nous avons en matière de méthode avec la majorité communiste de Fontenay mais également nos projets pour Fontenay.

De la droite vers la gauche : Philip De la Croix, Brigitte Roche,
Christophe Esclattier, Gildas Lecoq, David Guyot, Brigitte
Chambre Martin, Sana Ronda, Geneviève Louicellier Calmels,
Lionel Bertrand.
Pour le renforcement de la qualité du Cadre de Vie
Si la qualité de vie se mesure à la qualité du cadre de vie, elle est, pour nous aussi, nécessairement attachée à la mise en place d’actions offensives en matière de réhabilitation urbaine et de propreté.
 

Pour agir en matière de sécurité
La question de la sécurité doit enfin être au cœur d’un projet dissuasif pour ceux qui refusent de respecter les règles de vie en communauté.


Pour des finances saines et respectueuses des contribuables
Avec plus de 100 millions d’euros de dette, Fontenay doit changer sa méthode et apprendre à maîtriser les dépenses publiques.



Pour le renforcement du maillage en Transport en commun
Nous défendons et soutenons le projet d’une station de métro aux abords de la place du 8 Mai 1945.


Pour une offre culturelle qui réponde aux attentes des habitants
Nous sommes contre la création du futur théâtre car, en cette période économiquement compliquée, l’urgence n’est pas dans ce domaine. Son coût et sa situation desservent ce projet plus politique qu’artistique.
 

Un très grand merci à nos soutiens qui une fois encore ont répondu présent lors de ce déjeuner convivial et amical. Plus que jamais le groupe Ensemble, Réveillons Fontenay est à votre écoute. Vous pouvez compter sur l'ensemble du groupe que je préside pour défendre chaque jours les intérêts des Fontenaysiens.

06 août 2015

Aux Rigollots, le BIO c'est pour bientôt !

Bonne nouvelle pour les adeptes du BIO, deux nouveaux magasins vont prochainement ouvrir dans le quartier des Rigollots ! Secteur dynamique, avec une croissance de 50% depuis 2007, l'alimentation BIO concerne de plus en plus de monde. En 2009, 46% des Français disaient consommer des produits BIOS au moins une fois par mois, 26% au minimum une fois par semaine, et 9% tous les jours.

Un biocoop, rue Defrance (Vincennes).
Au 140 rue Defrance, Samuel Gérard va ouvrir prochainement un magasin Biocoop. Biocoop est avant tout un réseau d’acteurs indépendants engagés. Le projet Biocoop a cette particularité, en effet, que ce sont les gens du quartier qui se sont réunis pour travailler ensemble. 
Le projet associatif et non-lucratif est basé sur le commerce équitable et les liens avec les producteurs locaux d’Ile-de-France avec la vente de produits de saison. Pour affirmer leurs principes fondateurs, les magasins Biocoop ont établi une charte sur laquelle repose l'ensemble de leurs activités : Esprit de coopération et développement d'une agriculture biologique durable, transparence et équité des relations commerciales, qualité des produits et participation des consom'acteurs sont les piliers d'un texte fédérateur pour les acteurs du réseau. Je me réjouis de la concrétisation de ce projet que j'ai personnellement suivi durant cette dernière année.

Un Naturalia, rue Jean-Jacques Rousseau (Fontenay)
Un autre magasin BIO, Naturalia, ouvrira en rez-de-chaussée du nouvel immeuble (en lieu et place de l'ancien garage Fiat). Créé en 1973, Naturalia est aujourd'hui la première enseigne spécialisée de produits biologiques et naturels en région parisienne avec 105 magasins proposant plus de 5000 références.

Je suis persuadé que les deux magasins trouveront rapidement leur public.
Si les prix des produits BIOS peuvent parfois se révéler plus élevés que ceux cultivés avec des engrais chimiques et des pesticides l'accroissement des produits BIOS ne peut que permettre au final le développement d'une filière et donc une baisse globale des prix dans le futur. Cette vision a été largement portée et développée dans les Grenelle 1 et 2 de l'environnement par Jean-Louis Borloo et par Valérie Pécresse (en charge de la Recherche à l'époque) avec laquelle il créa notamment en 2008 la « fondation de coopération pour la recherche sur la biodiversité et la préservation du vivant », présentée comme « le 1er outil opérationnel du Grenelle (de) l'environnement ». Véritable plate-forme science/société qui soutient et promeut les projets scientifiques et l’expertise sur la biodiversité en associant chercheurs, associations, fondations et entreprises ainsi que des organismes publics de recherche.

Je fais donc partie de ceux qui encouragent la consommation de produits bios notamment et qui militent pour une écologie pragmatique et non sectaire comme les élus qui se revendiquent écologistes nous la présentent aujourd'hui. 

31 juillet 2015

Rue Dalayrac : des blocs qui bloquent !

Ubuesque ! Tout partait pourtant d'un bon sentiment. Le conseil départemental a informé en cette fin du mois de juillet les riverains d'une intervention sur la voirie de la rue Dalayrac (entre la rue Emile-Roux et la rue Pierre-Dulac). Le but affiché : Poser un nouveau revêtement sur la voirie. 

Cette opération devait permettre de rénover la couche supérieure de la chaussée pour le confort et la sécurité de tous les usagers nous annonçait-on ! Coût de l'opération : 215.000 euros financés par le Département ! 
AVANT
A la lecture de cette information chacun peut se réjouir et notamment les conducteurs de deux roues, comme moi, qui doivent "zigzaguer" régulièrement dans cette partie de la rue pour éviter les nids de poules. Chaussée déformée déjà en partie suite au chantier "Barbe" il y a deux ans déjà. Mais quand on suit de plus près la tenue de ce chantier on découvre une fois encore combien les choses sont mal faites tant il (semble) manque(r) de concertation. 

En effet, les habitants de ce quartier savent que depuis plusieurs mois maintenant un chantier se tient à ce même niveau de la rue Dalayrac (future synagogue et logements sociaux). Pour la bonne organisation de ce même chantier des blocs de béton ont été installés afin de permettre le passage de câbles électriques. Enfin, au niveau du 58 de la rue, les ouvriers ont fait des aménagements provisoires pour la bonne tenue de ce chantier. Bref cette rue déjà en mauvais état l'était encore plus en raison de l'actuel chantier.

APRES
L'idéal aurait été que le Département attende la fin du chantier pour rénover la rue (où de nombreux camions passent et repassent quotidiennement) ou alors qu'au moment du curage de la rue, il déplace les blocs et les aménagements provisoires pour pouvoir bien répartir le nouveau revêtement sur la totalité de la voirie. 
Et bien non, je vous invite à regarder les photos avant et après et à imaginer (c'est assez facile) comment sera cette chaussée neuve avec des fragments de l'ancienne chaussée (en souvenir je présume) une fois les blocs retirés. Un joli damier.

Durant la campagne électorale des départementales nous n'avions cessé de dire combien il fallait simplifier le mille-feuille administratif et renforcer la coordination des différentes institutions. Malheureusement cet exemple illustre à merveille comment on arrive à se contenter parfois d'opération de rénovation à moitié faite pour un coût de 215.000 euros tout de même. Le risque est qu'au final il faudra refaire ce revêtement qui aura pris l'eau, le gel et les mauvaises herbes par les interstices causés par l'ancien revêtement resté sous ces blocs non déplacés. Un problème de méthode... encore un.

28 juillet 2015

La photo de la semaine : Les gravats de l'immeuble "Barbe"

Devant l'immeuble "Barbe", rue Dalayrac, trois gros sacs à gravats attendent depuis plusieurs semaines d'être évacués.










Dans l'un on trouve des dizaines de piles électriques de même marque qui laisse clairement imaginer que ces gravats et ces piles n'appartiennent pas à un particulier mais bien à une société.
Combien de temps les habitants devront-ils attendre pour ne plus voir ces trois sacs affreux ?