29 janvier 2015

Ensemble pour Fontenay et Vincennes !

Vous le savez, avec Brigitte Chambre-Martin, conseillère municipale à mes côtés à Fontenay-sous-Bois, nous avons été investis par nos familles politiques respectives ainsi que le Modem 94 pour conduire un binôme dans le cadre des prochaines élections départementales qui se tiendront les 22 et 29 mars. Voici notre lettre de candidature.

Gildas LECOQ
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Madame, Monsieur,

Les 22 et 29 mars prochains, nous serons appelés à désigner nos nouveaux représentants départementaux.

Ces élections seront un enjeu déterminant pour Fontenay-sous-Bois, Vincennes et pour le Val-de-Marne.

Un enjeu déterminant, car le Département est un acteur essentiel de notre vie quotidienne locale. En effet, les services départementaux agissent dans de nombreux domaines en complément des actions municipales de proximité : l’action sociale (Prestation de compensation du handicap, Allocation personnalisée d’autonomie, Revenu de Solidarité Active…), l’éducation avec notamment la gestion des collèges ou l’insertion professionnelle et l’apprentissage des jeunes en difficulté, les déplacements (Carte imagine R, sécurisation et entretien de la voirie départementale…), l’enfance et la famille (crèches, protection maternelle et infantile, agrément d’adoption…), mais également en matière de logement et de loisirs (sport, culture, tourisme…) : autant de services complémentaires de l’action municipale.

Un enjeu déterminant aussi, puisque ces élections départementales se tiendront dans un contexte nouveau territorialement. En effet, le Gouvernement a modifié le découpage de la carte électorale. Notre canton est désormais composé de la totalité de la commune de Fontenay-sous-Bois et d’une partie de l’Est de Vincennes. Nous aurons à désigner un binôme d’élus composé d’une femme et d’un homme et de leurs remplaçants. Ces élections se dérouleront aussi dans un contexte de bouleversement de nos institutions. Ce même Gouvernement s’est lancé, à l’aveugle et sans cap, dans une réforme territoriale avec la refonte des compétences des départements dont malheureusement l’avenir est incertain. Ce partenariat de proximité est sérieusement menacé à cause de l’actuelle majorité  gouvernementale et de ses partenaires inconstants communistes et écologistes.

Dans ce contexte particulier, alors que notre pays subit une profonde crise économique et financière, il est aujourd’hui urgent de faire entendre une autre voix pour Fontenay-sous-Bois et Vincennes que celle portée par les élus communistes sortants.
Pour la première fois, depuis de nombreuses années, nous sommes en capacité de reconquérir ce bastion communiste et de mettre en place une politique répondant aux attentes de tous les Val-de-Marnais. Notre département mérite enfin de rayonner au sein de l’Est parisien et de s’affirmer dans la Métropole du Grand Paris.

Nous connaissons bien ces deux communes que demain nous devrons représenter avec énergie et détermination. Le dynamisme que nous avons su insuffler, chacun à notre manière dans ces deux villes, est porteur d’un espoir nécessaire à leur avenir et à celui du Val-de-Marne. Aussi, nous avons décidé, de nous porter candidats et de conduire un binôme de rassemblement et d’union pour ces élections départementales.

L’union politique est la solution pour conquérir ce Département. En scellant ainsi l’alliance du centre, de la droite et des indépendants nous sommes candidats, ensemble et unis, pour le Val-de-Marne.


Céline Martin, adjointe au Maire de Vincennes et Mamédi Diarra, conseiller municipal de Vincennes, seront à nos côtés pour ce scrutin d’importance.
 

Grâce à notre mobilisation et à la participation de chacun d’entre vous, nous pourrons, pour la première fois depuis 39 ans, confier notre département à une nouvelle majorité capable d’insuffler le rayonnement et l’énergie qu’il mérite.

Brigitte Chambre-Martin et Gildas Lecoq


Ensemble pour Fontenay-sous-Bois et Vincennes,
Unis pour le Val-de-Marne.

22 janvier 2015

Au dernier conseil - Hommage aux victimes des attentats

Hier soir à l'occasion du conseil municipal nous avons souhaité rendre hommage aux victimes des attentats voici le texte que j'ai lu au nom de notre groupe Ensemble, réveillons Fontenay.

Monsieur le Maire,
Mes chers collègues, 
Mesdames et Messieurs,


Mercredi 7 janvier, nous avons tous été saisis d’émoi par cet acte barbare perpétré au sein de la rédaction de Charlie Hebdo, et saisis d’effroi en réalisant que ce crime avait été commis en plein Paris par des citoyens français.


Douze victimes tuées parce qu’elles travaillaient pour la presse dans une totale liberté d’expression, l’un des socles de notre démocratie. Douze victimes tuées parce qu'elles étaient journalistes ou assuraient leur protection et la sécurité de tous, parce qu'elles se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment.

 
Jeudi 8 janvier c’est une policière municipale qui a été abattue froidement dans le dos. Cette jeune policière stagiaire, Clarissa Jean-Philippe, est venue rejoindre la liste des policiers tués, lors de ces horribles attentats. 


Trois serviteurs de l’État, tués parce qu’ils représentaient l’ordre et la sécurité publique, parce qu’ils avaient un idéal, celui de servir la République.
 

Vendredi 9 janvier, l’horreur a gravi un échelon supplémentaire avec l’assassinat de 4 autres personnes à quelques centaines de mètres de notre ville. 4 victimes qui, à la veille du shabbat, allaient simplement faire leurs courses dans un supermarché casher. Parmi ces quatre victimes l’une d’elle, François-Michel Saada, était Fontenaysien. Nous nous associons à la peine de sa famille et avons apporté à la communauté juive de Fontenay tout notre soutien. 

Ce vendredi, la barbarie et la haine faisaient quatre morts supplémentaires abattus parce qu’ils étaient juifs.

 
Ce sont 17 personnes qui sont mortes, 17 victimes assassinées car ils étaient aux yeux de leurs bourreaux : journalistes, policiers ou juifs. 17 morts connus ou anonymes, d’opinion, d’origine et de croyance différentes. Ils avaient un point commun : celui de représenter, comme nous tous, la République, de représenter la France. 
Vous me permettrez également d’avoir une pensée pour les familles endeuillées, pour les enfants orphelins de ces victimes, mais évidemment aussi pour les survivants qui ont vécu et subi ces attentats, les otages de l’hypercacher qui durant de longues heures ont, eux aussi, vécu l’inqualifiable.


Au-delà des visages et des noms de ces terroristes, c’est l’islamisme radical qui agit à découvert, inoculant la terreur et le chaos dans notre République. Mais dimanche 11 janvier les Français et plus largement les citoyens des pays du monde entier ont porté un message fort d’espoir et de résistance face à cette barbarie.
Malgré ces heures sombres, sans oublier, ces femmes et ces hommes, ces amis, tués lâchement parce qu’ils représentaient notre République dans sa diversité, la vie doit continuer.


Notre pays doit faire preuve dans la plus grande unité, de la plus grande fermeté vis-à-vis de ceux qui tentent, au nom d’une religion qu’ils usurpent, d’imposer une autre loi que celle de notre République.

 
A Fontenay-sous-Bois, nous avons cette chance d’avoir des représentants des différents cultes religieux qui se parlent, s’écoutent, dialoguent. Nous avons cette chance, nous élus locaux, de les rencontrer régulièrement et de chercher, à chaque fois que cela est possible, à les aider, à trouver des solutions aux difficultés auxquelles ils doivent et peuvent faire face.
Le dialogue interreligieux doit être en adéquation avec les conceptions républicaines de citoyenneté et de laïcité.


La citoyenneté est cette étape nécessaire, c’est la mise en œuvre de la lutte contre toutes les discriminations, c’est la condition primordiale pour que nous soyons tous des citoyens français à égalité de droits et de devoirs, pour que puisse alors s’épanouir la laïcité qui doit garantir la liberté à chacun.


Elle est faite pour vivre ensemble et non pour condamner, ou pire pour stigmatiser l’un ou l’autre de nos concitoyens. La laïcité permet à chacun d'exprimer ses convictions, ses idées, sa foi, elle laisse à chacun la liberté de pratiquer ou non une religion tout en veillant à ce, qu’à l’ombre de la République, ne murisse pas le fruit de la misère, de l’exclusion, qui nourrit la haine, l’intégrisme et la tentation du fanatisme.


Si nous, élus locaux, n’y prenons pas garde, ce fanatisme peut se développer dans nos quartiers, dans nos écoles. Il peut prospérer lorsque la République, dont nous sommes les représentants, abandonne, quand l’apprentissage de la citoyenneté faillit, ne donnant plus la place qu’il doit avoir à chacun de nos concitoyens et qu’enfin la laïcité cède devant les communautarismes. 


Dès lors, ce sont les jeunes, sans doute les moins parés pour affronter ce venin, qui en sont les premières victimes. Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas, laisser ces jeunes de nos quartiers céder aux sirènes de ces fanatiques. Depuis des années en région parisienne, de nombreuses associations n’ont cessé d’alerter contre ce venin rampant de l’islamisme qui déjà infectait notre société en perte de repères. Il ne faut pas faire d’amalgame, nous en sommes tous d’accord, tous nos jeunes ne sont pas concernés par ce fléau mais ils doivent, quels que soient leur quartier ou leur ville, se sentir concernés, se sentir citoyens à part entière avec droits et devoirs, pour mieux défendre d’une seule et même voix la République quand elle est en danger. 


L’école de la République est un lieu de transmission, de connaissances, de savoirs et de respect. Transmission de nos valeurs républicaines et de tolérance, connaissance de notre histoire, celle de notre pays mais aussi de nos religions, respect de l’égalité entre les sexes et de celui du respect du droit des femmes. Faisons de nos écoles le fer de lance de certains territoires aujourd’hui abandonnés en y mettant les moyens financiers nécessaires, entre autre, pour que l’enseignement se fasse dans de bonnes conditions. C’est une action concrète que nous collectivité avons les moyens de faire pour peu que nous en ayons l’ambition. Si certains doutent encore, il nous appartient par une approche didactique de leur expliquer cette nécessité, sans stigmatisation ou arrogance mais bien dans le respect de chacun et avec la République comme concorde.


Face au chaos et à la barbarie, face à cette guerre aujourd’hui déclarée, les élus et les exécutifs communaux ont aussi des responsabilités qu’il convient de regarder avec honnêteté et courage. Des responsabilités en matière de sécurité par exemple, nos concitoyens, au regard de ces événements, peuvent avoir légitimement peur. La vidéoprotection est l’une des réponses quand on sait combien elle a servi à aider les services de police dans leur enquête. D’autres leviers doivent être actionnés dans le nécessaire dialogue mais avec une volonté clairement affirmée. L’attente ou les balbutiements, en pareille période, peuvent se révéler des facteurs aggravants.
 

Les dramatiques événements des jours derniers ont amené un grand nombre d’habitants à nous poser cette question simple : « Et Maintenant ? ».

Maintenant, il faut relever la tête et continuer à remplir nos missions, inlassablement en ayant pris en compte ce nécessaire besoin de réaffirmer le socle qu’est la République dans notre société, de renforcer la citoyenneté pour permettre de mieux vivre notre laïcité à la française, notamment vis-à-vis des plus jeunes de notre ville. Comme le disait Jean Rostand, « former les esprits sans les conformer, les enrichir sans les endoctriner, les armer sans les enrôler, leur communiquer une force dont ils puissent faire leur force, les séduire au vrai pour les amener à leur propre vérité, leur donner le meilleur de soi sans attendre ce salaire qu’est la ressemblance ». Voilà mes chers collègues ce que nous souhaitions dire au nom de notre groupe. Nous le devons à nos concitoyens qui vivent dans notre commune, nous le devons aussi à ces victimes qui ne doivent pas être mortes pour rien.

20 janvier 2015

Elections départementales

Dimanche 22 mars prochain, nous serons appelés à élire nos nouveaux conseillers départementaux. Le redécoupage souhaité par l'actuel gouvernement présente désormais dans notre territoire un canton comprenant la totalité de la ville de Fontenay et une partie de celle de Vincennes.

Parce que nous avons à cœur le sens de l'intérêt général, aujourd'hui avec Brigitte Chambre Martin, nous avons décidé de nous porter candidats à ces élections. 

Je compte sur votre soutien et votre mobilisation pour participer à nos côtés à la reconquête de ce département, tenu par des élus communistes dépassés, et qui mérite une énergie et une ambition nouvelles pour faire rayonner nos villes de l'est parisien et le Val-de-Marne. Merci.

Gildas LECOQ

08 janvier 2015

Un hommage du conseil municipal digne aux victimes de l'attentat à Charlie Hebdo


Au côté du maire de Fontenay et des élus du conseil municipal avec Brigitte Chambre Martin, David Guyot, Geneviève Louicellier-Calmels, Christophe Esclattier et Lionel Bertrand nous avons participé à la cérémonie d'hommage aux victimes de cet attentat scandaleux qui a été perpétré dans les locaux de Charlie Hebdo. Nous étions tous "Charlie" mercredi soir pour défendre notre République. Au même instant, Sana Ronda représentait notre groupe place de la République avec d'autres élus quelle que soit leur appartenance.

Durant cette soirée outre l'hommage, nous avons pu aller au devant des habitants et partager ce moment de rassemblement démocratique. Chacun a pu raconter ses anecdotes avec notamment les victimes dont certaines ont résidé dans notre ville. Ce matin le Parisien Val-de-Marne relatait cette soirée. Article à lire ICI.

Merci aux fontenaysiens pour leurs messages chaleureux.

07 janvier 2015

Attentat à Charlie Hebdo

Il n'y a malheureusement pas de mots pour exprimer la douleur et l'effroi qui me touchent à cet instant. J'adresse aux victimes de l'attentat qui s'est déroulé dans la rédaction de Charlie Hebdo et à leurs familles mes plus sincères condoléances.

J'ai une pensée plus particulière pour Charb que j'ai eu l'occasion de croiser professionnellement il y a plusieurs années et qui, à sa façon, défendait la liberté au même titre que les autres victimes.

Plus que jamais nous devons nous rassembler pour défendre les valeurs de notre démocratie et de notre République dans le respect de nos différences.

Au dernier conseil municipal : Le futur théâtre !


Retour sur l'intervention au nom de notre groupe "Ensemble, réveillons Fontenay" sur la question du futur théâtre, son intérêt et surtout son coût !



" A l’heure où la toiture de notre médiathèque ne cesse de laisser passer la pluie, sur un personnel déjà en très grande souffrance pour d’autres raisons que nous n’évoquerons pas ce soir mais qu’il vous faudra bien expliquer un jour…

A l’heure où certaines de nos écoles devraient tout simplement faire l’objet d’une reconstruction tant le bâti est abimé.

A l’heure où dans ces mêmes écoles nos enfants sont entassés car votre majorité n’a pas su anticiper, il y a déjà quelques années, le baby-boom des années 2000.

A l’heure où nombre d’équipements publics devraient faire l’objet d’une réhabilitation programmée dans le cadre d’un plan d’investissement raisonné.

A l’heure où la crise enfonce notre pays dans une situation dramatique, où l’état se désengage des collectivités locales, vous faites le choix d’engager notre ville dans une aventure « théâtrale » qui risque de ne pas faire sourire les contribuables Fontenaysiens..."


Voir l'intervention complète :


Conseil municipal du 18-12-2014 - Le futur Théâtre par GLECOQ