27 mai 2015

PLU : Physionomie d'une Légende Urbaine ?

La truculence de mes collègues de la majorité municipale ne connait pas de limite, s'étendant même à un domaine de prime abord rébarbatif : le PLU.
L'adjoint au maire en charge des questions d'urbanisme nous vantait avec fougue dans le dernier Fontenay Magazine, les glorieux mérites du PLU modifié, destiné à nous rendre la vie à Fontenay encore plus belle, plus dynamique, plus mixte, plus solidaire, plus durable, plus équitable, plus... tout en fait ! Il nous invitait de façon ostentatoire, dans la foulée, à approuver les modifications, fruits d'une longue concertation citoyenne, nous affirmait-on.

Photo G. Louicellier-Calmels
Amusé par l'allégresse déclenchée par ces mirifiques promesses d'épanouissement à venir, et surtout parce que le PLU va dessiner notre ville pour plusieurs années, j'ai lu le nouveau PLU. Il m'a fallu, pour y parvenir, faire preuve d'une discipline militaire et d'une motivation sans faille devant la complexité de la tâche. Car sur le site dûment dédié à cette merveille s'offraient à moi plus d'un demi-millier de pages (700 pages) éparpillées dans une myriades de documents aux noms codés (PADD,  POA, Plan zonage 3000, Plan cone de vue ....), le tout négligemment jeté pêle-mêle dans la plus grande confusion dans un onglet pudiquement nommé "téléchargement" ... car Le PLU n'est pas un document unique (qu'on se le dise), mais un ensemble de documents techniques qui forment un tout. 

Studieux et appliqué j'ai passé des heures à déchiffrer l'abscons, épluchant jusqu'aux annexes et documents de concertation. 

Un point m'a particulièrement amusé, celui qui, selon le futur PLU, allait me permettre de conserver ma qualité de cadre de vie actuel et notamment mes 45 m2 d'espaces verts par habitant dont je suis si fier alors même que l'on m'annonce que d'ici à 2030 ma ville comptera 3000 habitants de plus (chiffres à prendre au conditionnel évidemment puisque certains parlent de 6000 habitants de plus...).
Je vis décidément dans une ville magique. Soudain, je fus pris d’un doute en lisant que cette prouesse serait possible notamment en « favorisant le développement du compostage domestique, dans l’habitat individuel et collectif » ou en « définissant une palette végétale locale pour les espaces publics et privés, déconseillant les espèces invasives avérées ». Moment de solitude intense. D’un naturel optimiste, je décide de m’accrocher à une des nombreuses solutions,« privilégiant le développement des toitures et des toits végétalisés » et me rends confiant sur les 72  pages du règlement du PLU pour y trouver les déclinaisons réglementaires me permettant de conserver mes 45 m2 d’espaces verts auxquels je tiens et qu’on me promet de maintenir. Entre temps j’ai fait des recherches. Je sais que la superficie de Fontenay-sous-Bois est de 5,58 km2 et que cette donnée ne changera pas avec l’arrivée de 3.000 habitants (ou 6.000 !) auxquels on me dit que l’’on va construire "X" logements. La logique voudrait même que la construction de ces
"X" logements supplémentaires entraîne mécaniquement une perte d’espaces verts, du moins sur l’emprise au sol. Mais l'adjoint à l'urbanisme m’assure qu’il a tout prévu, je n’ai donc aucune raison de douter de sa parole. Bon, admettons que la construction de ces logements n’entraine aucune perte d’espaces verts. Je me dis qu’il « suffit donc » d’augmenter le nombre de m2 d’espaces verts proportionnellement au nombre de nouveaux habitants : c’est simple 3000x45 m2 = 135 000 m2. Bon, je me dis que ces 135 000 m2 ne peuvent pas être de la pleine terre puisque la ville ne va pas supprimer des logements mais en construire. Mais "Eureka" la mairie a pensé à tout et bingo je pense aux murs végétalisés. Étant un lecteur studieux, acharné et averti, j’ai lu dans un des nombreux documents que la loi ALUR avait supprimé le COS mais inventé le coefficient Biotope et j’ai compris que ce coefficient me permettait en autre de calculer combien de m2 de murs végétalisés supplémentaires me permettraient de conserver mon ratio (45 m2 espaces verts/habitant) grâce à son équivalent de pleine terre. J'espère que vous suivez toujours ! 


J’ai fini par trouver l’information au prix d’impétueux efforts : pleine terre coef 1, mur végétalisé coef 0,25. Il me faudrait donc 135 000 x 4 = 540 000m2 soit 0,54 km2 soit près de 10 % de la superficie de Fontenay d’espaces verts supplémentaires en murs végétalisés pour conserver mon acquis… et ce n’est pas le pire de ce que j’ai découvert à la lecture attentive du nouveau PLU… La mairie veut nous faire voter pour son projet de nouveau PLU mais lorsque l'on creuse, l'on découvre la magnifique opération de communication qui masque la réalité. A suivre...


Notre Tribune du mois de Juin 2015


22 mai 2015

Au dernier Conseil municipal

Hier soir se tenait le conseil municipal de Fontenay. Si d'habitude l'ordre du jour est important, il n'est pas faux de dire que celui d'hier n'annonçait pas,a priori, de "révolution". Pourtant alors que nous déroulions point par point les délibérations du jour, notre groupe a assisté, médusé, à la "guerre des (extrêmes) gauches". Ubuesque et pathétique.

Comment peut-on imaginer un instant que des élus votent contre la loi sous prétexte qu'ils ne l'apprécient pas ? C'est en substance le raisonnement que l'on peut tirer du premier débat auquel nous avons assisté hier soir au sujet de la convention entre la ville et l'école privée Jeanne d'Arc, relative aux dépenses de fonctionnement. Au traditionnel débat école publique - école privé s'est greffé la position d'élus voulant afficher publiquement leur laïcité radicale. Notre groupe, à l'unanimité, a voté cette délibération, permettant à Monsieur le Maire, devant les absentions et votes contraires de certains élus de sa majorité, de la faire passer.

A titre personnel, comme l'ensemble de notre groupe, je défends également les nécessaires valeurs de laïcité sur lesquelles notre République s'appuie. Toutefois, la loi faisant foi, il était normal que des élus de la République la respecte et votent cette délibération. Mais au-delà, penser qu'en participant aux dépenses de fonctionnement des écoles privées catholiques sous contrat, nous ne faisons pas preuve d'un esprit laïc, c'est faux et réducteur. Au lendemain des tragiques événements du mois de janvier, j'avais dit ceci en séance du conseil : " (...) La citoyenneté est cette étape nécessaire, c’est la mise en œuvre de la lutte contre toutes les discriminations, c’est la condition primordiale pour que nous soyions tous des citoyens français à égalité de droits et de devoirs, pour que puisse alors s’épanouir la laïcité qui doit garantir la liberté à chacun. (...) La laïcité permet à chacun d'exprimer ses convictions, ses idées, sa foi, elle laisse à chacun la liberté de pratiquer ou non une religion, tout en veillant à ce qu’à l’ombre de la République, ne mûrisse pas le fruit de la misère, de l’exclusion, qui nourrit la haine, l’intégrisme et la tentation du fanatisme. (...) L’école de la République est un lieu de transmission, de connaissances, de savoirs et de respect. Transmission de nos valeurs républicaines et de tolérance, connaissance de notre histoire, celle de notre pays mais aussi de nos religions, respect de l’égalité entre les sexes et respect du droit des femmes. Faisons de nos écoles le fer de lance de certains territoires aujourd’hui abandonnés, en y mettant les moyens financiers nécessaires, entre autre, pour que l’enseignement se fasse dans de bonnes conditions. C’est une action concrète que nous, collectivité, avons les moyens de faire pour peu que nous en ayions l’ambition.
Autre différend entre membres de la majorité : l'approbation d'une convention de partenariat avec le groupe privé "1001 crèches" permettant à la ville de bénéficier de 10 berceaux ouverts à des familles fontenaysiennes. Débat public - privé encore une fois, qui me semble d'un autre temps quand on connaît les difficultés que vivent un très grand nombre de familles dans notre ville pour trouver des solutions de garde. Quand certains s'interrogent en séance, nous préférons l'action et le service du public. Notre groupe, à l'unanimité, a voté cette délibération permettant à Monsieur le Maire, devant les absentions et votes contraires de certains élus de sa majorité, de la faire passer.

Gildas LECOQ

21 mai 2015

Prolongement ligne 1 : l'éventualité d'une station à proximité de la place du 8 mai 1945 étudiée !

L’actualité concernant le prolongement de la ligne 1 a évolué, le 13 mai dernier, puisqu’à l’occasion de son comité de suivi, le Syndicat des Transports d’Ile de France (STIF) a présenté le bilan de la concertation publique initiée du 10 novembre 2014 au 10 janvier dernier.

De cette concertation plusieurs enseignements peuvent être déjà tirés mais surtout beaucoup d’espoir pour les Fontenaysiens. Il convient tout d’abord de saluer l’importante participation (plus de 2900 avis et plus de 200 personnes à chaque réunion publique). L’autre élément d’analyse très intéressant et que la majorité municipale a sans aucun doute minimisé, c’est la large participation des habitants de Fontenay (48%) par rapport aux Vincennois (21%) et aux Montreuillois (15%). C’est dire combien les stations de cette future ligne 1 intéressent nos concitoyens plus que ceux des deux communes voisines concernées.
Si cette concertation a été un succès, elle a aussi permis de dégager clairement un consensus sur l’implantation des stations aux Rigollots et à Val-de-Fontenay. Mais avant même d’initier cette enquête, personne ne doutait un instant de ce résultat.
" Une station à proximité
de la place du 8 mai 1945 étudiée ! "
La bonne nouvelle pour les habitants de Fontenay et notamment les riverains de la ligne de crête de notre ville (Bd de Verdun, Gallieni, avenue de la République et Victor-Hugo…) c'est que l’étude d’un nouveau tracé alternatif "1-2-3" avec une station à proximité de la place du 8 Mai 1945 va être entreprise. Les maîtres d’ouvrage se sont engagés à étudier la faisabilité de ce tracé et son intérêt. Je m’en réjouis évidemment puisque c’est à peu de chose près ce que notre groupe avait demandé à travers le vœu déposé en séance du Conseil municipal et non voté par la majorité municipale. Je m’en réjouis, car c’est aussi le signe que la mobilisation des habitants et des associations de quartier a été entendue par madame la Garante.

C’est, enfin, un camouflet pour le maire et son équipe qui, contre l’avis de la population, ont choisi d’apporter leur soutien à l’implantation de cette station à Montreuil, ville voisine déjà très bien desservie en lignes de métro. Chacun se souvient qu’il a fallu, à la toute dernière minute,  que la majorité, sentant le vent tourner, change de cap en présentant un vœu alambiqué. Pour information aucun élément du futur PLU, en cours de modification, n’intègre l’éventualité de l’implantation d’une station dans ce quartier de Verdun ! Étrange. Comme si les élus communistes des deux villes de Fontenay et Montreuil étaient persuadés que leurs arrangements passeraient comme une lettre à la poste ! 

Aujourd’hui deux solutions vont être étudiées, celle d'un tracé alternatif "1-2-3" issue de la concertation avec une station à proximité du Bd de Verdun et l’autre tracé avec une station à Montreuil (issue de la concertation - tracé n°1). Notre groupe défendra évidemment cette nouvelle possibilité de station car nous sommes avant tout la voix des habitants et que nous sommes tous conscients que ce quartier a un réel besoin de desserte en transport en commun.

Ces études complémentaires ne retarderont nullement la suite du projet comme certains essayent de le faire croire, mais répondront à l’expression démocratique qui s’est majoritairement exprimée lors de cette concertation. Le projet avance et l’étape suivante consistera à demander aux financeurs du projet, la signature d’une convention permettant la réalisation des études de schéma de principe, préalable obligatoire à l’ouverture d’une enquête publique.

Gildas Lecoq

09 mai 2015

Quelques explications pour bien comprendre le budget de Fontenay !

On a pu le constater à la lecture du compte administratif et lors du vote du budget, la faible capacité d'autofinancement pour notre ville de Fontenay n'augure pas un avenir radieux. Quelques commentaires pour bien comprendre notre tribune et l'état de nos finances locales.

L'autofinancement qu'est-ce que c'est ?
C'est le résultat que l'on dégage entre les recettes réelles de fonctionnement et les dépenses réelles de fonctionnement. C'est en quelques sorte le fruit des économies de fonctionnement qu'il est possible de réaliser durant un exercice budgétaire. Ce résultat est, dès lors, affecté obligatoirement dans la section investissement et permet, de ce fait, de réduire le recours à l'emprunt pour financer nos investissements futurs.

La bonne santé d'une ville se regarde à travers son niveau de taux d'imposition, de sa dette et de sa capacité d'investissement, le tout étant lié. Les finances d'une collectivité doivent toujours être équilibrées contrairement à celles de l’État, ce qui signifie que la section de fonctionnement de nos finances municipales doit d'abord être équilibrée, c'est-à-dire que les recettes doivent au moins être équivalentes aux dépenses, les recettes comprenant les impôts et le paiement des services publics et les dépenses comprenant aussi les intérêts des emprunts.

Comment financer nos investissements ?
Pour financer les investissements, il y a 2 ressources principales : l'excédent dégagé de la section de fonctionnement (C'est ce qu'on appelle l'autofinancement) et les emprunts (il y a aussi les subventions mais par les temps qui courent, elles faiblissent lourdement !!!). Il faut également prendre en compte qu'avant d'investir, il faut d'abord rembourser le capital des emprunts antérieurs par l'autofinancement. C'est pour cette raison que notre groupe demande régulièrement que l'on dégage plus d'autofinancement !

Autrement dit :

- plus notre commune réduit les charges de fonctionnement (personnel, fluides, com, voyages, etc), plus elle dégage de l'autofinancement sans avoir besoin d'augmenter les impôts. Et donc plus elle rembourse le capital et plus elle peut investir sans trop emprunter !

- si l'on ne réduit pas les charges de fonctionnement, pour dégager de l'autofinancement il nous faut alors recourir aux impôts. Plus l'autofinancement est faible, moins on peut investir après avoir remboursé le capital de la dette. C'est pourquoi de nombreuses villes ont été obligées de réduire leur niveau d'investissement.

Qu'en est-il pour Fontenay ?
Pour Fontenay, l'endettement est très élevé (104 M d'euros), ce qui veut dire que le capital à rembourser est élevé ainsi que les intérêts. Les intérêts pèsent sur les dépenses de fonctionnement, ce qui veut dire qu'il faut réduire considérablement les autres dépenses ou alors augmenter les impôts pour dégager un autofinancement suffisant. On le voit avec +2,9% en 2014 et +2,9% en 2015 Fontenay est obligé d'augmenter les impôts.

Le capital à rembourser étant élevé, cela pèse sur le niveau d'autofinancement à atteindre pour d'abord rembourser le capital et ensuite pouvoir investir. Sinon, il faut à nouveau emprunter fortement pour réaliser les investissements (ou alors on n'en fait plus ou beaucoup moins, méthode utilisée il y a encore quelques années à Fontenay, dont on mesure au quotidien les problèmes [voiries, équipements obsolètes,...]), ce qui augmente le capital et les intérêts à rembourser, les années suivantes, ainsi que le besoin d'autofinancement. C'est la spirale infernale qui se traduira dans le futur proche par une augmentation massive des impôts ou par une mise sous tutelle pour arrêter l'hémorragie (ce que personne ne souhaite) !

Quelle solution faut-il mettre en place ?
Il y a plusieurs solutions. Celle qui me semble être la plus adaptée à notre ville est de s'attaquer d'abord à la réduction de l'encours de dette, c'est-à-dire rembourser plus de capital des précédents emprunt que le nouveau capital emprunté pour les nouveaux investissements. Pour y arriver, il faut dégager un niveau d'autofinancement élevé afin de pouvoir minimiser le nouvel emprunt de l'année, et il faut également limiter l'investissement pour réduire aussi la part de l'emprunt. Pour augmenter l'autofinancement, il faut réduire les dépenses de fonctionnement et augmenter modérément les impôts afin de permettre ce levier.

Le fait de diminuer l'encours de dette permet les années suivantes de diminuer les intérêts à rembourser et donc augmenter l'autofinancement sans toucher aux impôts si les autres dépenses de fonctionnement n'augmentent pas. C'est à mon sens la meilleure spirale, c'est en tout cas la méthode que je préconise.

08 mai 2015

L'Hommage de notre groupe en ce 8 Mai 2015

Ce jeudi 8 mai 2015, avec Geneviève Louicellier-Calmels, Christophe Esclattier et Lionel Bertrand, conseillers municipaux, nous avons déposé une gerbe à l'occasion des cérémonies commémoratives du 8 Mai 1945. Ce geste nous l'avons fait au nom de notre groupe que nous représentions, et à la mémoire de toutes celles et tous ceux qui sont morts pour défendre notre pays et la démocratie.



8 mai 1945 - 8 mai 2015 : Unie dans la diversité

Voici 70 ans, l’Allemagne hitlérienne capitulait. Dans toutes les régions de France, dans tous les pays d’Europe, à l’annonce de cette « nouvelle » tant attendue : l’espoir renaissait enfin.

Si la Seconde Guerre mondiale se terminait officiellement en Europe, il faudra pourtant attendre jusqu’au 2 septembre 1945 et des heures encore tout aussi sombres pour qu’elle s’achève dans le Monde.

De la mobilisation générale, ce 1er septembre 1939, à la capitulation de l’Allemagne nazie signée à Reims, le 7 mai 1945, presque six années se sont écoulées : 68 mois d’un conflit mondial ensanglanté et dévastateur ; plus de 2000 jours d’une mêlée hideuse, confuse et meurtrière. Cette seconde Guerre mondiale faisait basculer le monde dans la face obscure et nauséabonde du nazisme, idéologie sordide et méticuleuse incorporant à la fois totalitarisme, racisme biologique et antisémitisme.
Ce 8 mai 2015 nous sommes là, comme chaque année, au pied des monuments aux morts de nos communes pour nous souvenir de cette guerre effroyable, la plus meurtrière de l’histoire de l’humanité. En choisissant la paix, ces De Gaulle, Roosevelt ou Churchill ont initié la reconstruction de l'Europe pour en faire le plus beau continent qui soit.

Demain justement, nous célèbrerons l’Europe, j’ai envie de dire que nous célèbrerons la Paix. Pourtant, cette fête symbolique revêt à mon sens, cette année, encore plus d’importance. Oui nous avons besoin d’une Europe forte, humaine et fraternelle pour faire obstacle aux obscurantismes rampant qui nous ont déclaré une « autre » guerre en ce début du mois de janvier.
Une « autre » guerre qui s'attaque à chacun d'entre nous. Une « autre » guerre qui tue parce que l’on défend la liberté d’expression, l’ordre ou la République, une « autre » guerre qui massacre parce que l’on est juif ou chrétien d’Orient. 

Je crois que, comme nos aînés l'ont montré au lendemain du 8 mai 1945, l’Europe, si nous la préservons, si nous l’enrichissons de nos diversités, comme le dit si bien sa devise (Unie dans la diversité, devise de l’Union européenne), alors cette Europe saura nous permettre de mieux nous défendre contre ces combattants radicaux et barbares.

Voilà le message que je souhaitais adresser à l'occasion du 70ème anniversaire de la capitulation de l'Allemagne nazie.

Gildas Lecoq

07 mai 2015

Tribune du mois de Mai 2015



France 3 Ile-de-France : Itw sur les baux commerciaux


Le droit de préemption sur les baux commerciaux est un outil précieux pour nos communes. Cela permet de garantir un équilibre et une mixité de l'offre commerciale dans nos rues et dans nos quartiers.



France 3 Paris IDF - Itw Gildas LECOQ par GLECOQ