31 juillet 2015

Rue Dalayrac : des blocs qui bloquent !

Ubuesque ! Tout partait pourtant d'un bon sentiment. Le conseil départemental a informé en cette fin du mois de juillet les riverains d'une intervention sur la voirie de la rue Dalayrac (entre la rue Emile-Roux et la rue Pierre-Dulac). Le but affiché : Poser un nouveau revêtement sur la voirie. 

Cette opération devait permettre de rénover la couche supérieure de la chaussée pour le confort et la sécurité de tous les usagers nous annonçait-on ! Coût de l'opération : 215.000 euros financés par le Département ! 
AVANT
A la lecture de cette information chacun peut se réjouir et notamment les conducteurs de deux roues, comme moi, qui doivent "zigzaguer" régulièrement dans cette partie de la rue pour éviter les nids de poules. Chaussée déformée déjà en partie suite au chantier "Barbe" il y a deux ans déjà. Mais quand on suit de plus près la tenue de ce chantier on découvre une fois encore combien les choses sont mal faites tant il (semble) manque(r) de concertation. 

En effet, les habitants de ce quartier savent que depuis plusieurs mois maintenant un chantier se tient à ce même niveau de la rue Dalayrac (future synagogue et logements sociaux). Pour la bonne organisation de ce même chantier des blocs de béton ont été installés afin de permettre le passage de câbles électriques. Enfin, au niveau du 58 de la rue, les ouvriers ont fait des aménagements provisoires pour la bonne tenue de ce chantier. Bref cette rue déjà en mauvais état l'était encore plus en raison de l'actuel chantier.

APRES
L'idéal aurait été que le Département attende la fin du chantier pour rénover la rue (où de nombreux camions passent et repassent quotidiennement) ou alors qu'au moment du curage de la rue, il déplace les blocs et les aménagements provisoires pour pouvoir bien répartir le nouveau revêtement sur la totalité de la voirie. 
Et bien non, je vous invite à regarder les photos avant et après et à imaginer (c'est assez facile) comment sera cette chaussée neuve avec des fragments de l'ancienne chaussée (en souvenir je présume) une fois les blocs retirés. Un joli damier.

Durant la campagne électorale des départementales nous n'avions cessé de dire combien il fallait simplifier le mille-feuille administratif et renforcer la coordination des différentes institutions. Malheureusement cet exemple illustre à merveille comment on arrive à se contenter parfois d'opération de rénovation à moitié faite pour un coût de 215.000 euros tout de même. Le risque est qu'au final il faudra refaire ce revêtement qui aura pris l'eau, le gel et les mauvaises herbes par les interstices causés par l'ancien revêtement resté sous ces blocs non déplacés. Un problème de méthode... encore un.

28 juillet 2015

La photo de la semaine : Les gravats de l'immeuble "Barbe"

Devant l'immeuble "Barbe", rue Dalayrac, trois gros sacs à gravats attendent depuis plusieurs semaines d'être évacués.










Dans l'un on trouve des dizaines de piles électriques de même marque qui laisse clairement imaginer que ces gravats et ces piles n'appartiennent pas à un particulier mais bien à une société.
Combien de temps les habitants devront-ils attendre pour ne plus voir ces trois sacs affreux ?


27 juillet 2015

Interview à Sud Radio - Emission Ca Roule !

Retour sur l'émission "Ça roule" animée par Pierre Chasseray et Laurence Péraud sur Sud radio. J'ai pu relater les problématiques de voirie qui touchent tous les habitants de notre ville.
Interview de Gildas Lecoq - Sud Radio 25... par GLECOQ

23 juillet 2015

Et la lumière fut !

Après plus de six mois de panne et plusieurs relances sans réponse, le 21 juillet dernier, j'ai publié un article pour informer la population de l'état du feu tricolore du carrefour de la rue du Commandant Jean-Duhail (ICI lire l'article). 

Quelle ne fut pas ma surprise ce matin de rencontrer un agent communal dans le Village qui, en personne, venait m'informer qu'après avoir pris connaissance de mon post sur ce blog avec des collègues, il avait résolu le problème. 

Je me réjouis de cette réparation et félicite les agents communaux, qui, informés par ce blog ont trouvé rapidement une solution. Toutefois, je ne peux pas m'empêcher de penser que parce que les élus de la majorité communiste de Fontenay ne voient dans nos actions et commentaires que de la politique, ils refusent, dès lors, de faire redescendre les demandes d'intervention au détriment des habitants. Cette manière d'agir est le reflet de ce que nous vivons à chaque séance du conseil : parler du monde et de ses problèmes sans se soucier du quotidien des Fontenaysiens.

Merci donc aux agents communaux qui font leur travail avec dévouement et sans esprit partisan. 

Grâce à l'action et à la vigilance de notre groupe d'opposition nous arrivons chaque jour avec nos faibles moyens d'action à améliorer le cadre de vie de nos concitoyens. Nous allons continuer notre action, n'hésitez pas à nous rejoindre : ensemble.reveillons.fontenay@gmail.com


22 juillet 2015

Fontenay-sous-Soleil édition 2015 !

Avec Brigitte Chambre Martin et Geneviève Louicellier-Calmels nous sommes allés à la rencontres des animateurs, des bénévoles des associations et des jeunes Fontenaysiens participants à cette édition 2015 de Fontenay-sous-soleil ! 
Sous une chaleur accablante nous avons pu constater la qualité de cette animation estivale et la nécessité de proposer l'été des activités pour ceux qui ne sont pas encore partis en vacances ou qui n'ont pas la chance de pouvoir le faire. 

La diversité des animations proposées est positive et l'implication des associations et notamment des clubs sportifs est l'un des éléments moteurs de cette opération. Je dois reconnaître que j'ai particulièrement apprécié l'initiation au football américain proposé par notre club local Les Météores !

Si la ville propose de bonnes activités pour les plus jeunes, nous regrettons l'absence de projets vis à vis de nos seniors notamment en cette période caniculaire. En effet cette opération estivale aurait pu permettre de renforcer le lien intergénérationnel si important pour favoriser le mieux vivre ensemble. Mais pour une fois avouons le cette opération estivale est tout de même une bonne initiative.


21 juillet 2015

Photo de la semaine : le feu tricolore de la rue du Commandant Jean-Duhail

"Tout est politique Monsieur Lecoq" aime rappeler Monsieur Clerget, 1er adjoint au Maire lorsque nous intervenons en séance du Conseil ou même lorsque nous posons naïvement une question à l'occasion d'une discussion informelle dans un parc ou dans la rue ! Même une simple demande d'intervention afin de ramasser des déchets encombrants oubliés depuis plusieurs semaines ou de réparer une signalisation tricolore, tout est politique.

Pour faire avancer les dossiers qui parasitent notre cadre de vie à Fontenay-sous-Bois, il faut déployer beaucoup d'énergie puisque tout est politique. Aperçu !

1) Écrire au maire.
Malheureusement, rares sont les courriers qui obtiennent des réponses. Ceux qui se sont hasardés à écrire s'en souviennent encore : c'est au moins au troisième courrier que la prise en considération de la demande est enregistrée.

2) Signer des pétitions.
Pourtant à Fontenay-sous-Bois, les élus raffolent de ce genre de principe d'action, malheureusement quand il s'agit de pointer les faiblesses ou manquements de la majorité municipale, pas de réponses.

3) Souffler la solution.
Au détour d'une conversation ou même en séance du Conseil municipal, vous énoncez votre manière d'agir. En règle général, la majorité reprend l'idée et avec un peu de chance annonce même l'avoir mis dans son propre programme.

4) Faire savoir.
Ce n'est pas la meilleure solution à laquelle j'avais pensé, mais force est de constater que, depuis que les membres de notre équipes interviennent régulièrement sur les réseaux sociaux ou que j'interpelle via ce blog, la majorité municipale, étrangement, a tendance à trouver des solutions à certains problèmes récurrents ! Le plus drôle est tout de même
la mauvaise foi qui consiste à ne jamais reconnaître qui est le véritable lanceur d'alerte.

Le défi du mois
Depuis plus de six mois maintenant, le feu tricolore de la rue du Commandant Jean-Duhail ne fonctionne plus. Le feu vert est, en effet, en panne. Malgré les nombreuses interpellations, les mails etc, aucune amélioration, le petit feu vert reste éteint quand celui du haut fonctionne. Cette demande étant forcément politique (je sais ami lecteur que toi aussi tu t'interroges sur la notion politique que l'on peut trouver dans cette panne, à part peut être laisser seulement les feux rouges fonctionner au détriment des verts !), amusons-nous à lancer un défi à Monsieur le Maire. 
A compter de la publication de cet article (21 juillet 2015), combien de temps mettra-t-il à faire en sorte que ce feu soit  réparé ? Je lance les paris ?

Bonne journée






20 juillet 2015

#HelpingDay : Une initiative à soutenir et à promouvoir !

Dimanche 19 juillet, avec Geneviève Louicellier-Calmels et plusieurs membres de notre association Ensemble, réveillons Fontenay, nous avons participé au 2ème rassemblement du ‪#‎HelpingDay‬ qui se tenait à Fontenay cet après-midi ! Après un 1er rassemblement c'est la deuxième fois que cette initiative est organisée. Coup de projecteur !

Il s'appelle Othman Baccouche, il est Fontenaysien et nourrit un rêve qui est loin d'être utopique. Son projet #HelpingDay est simple, proposer à son réseau de membres associés d'avoir une fois par mois une attention particulière pour les autres. Cela peut être un SDF, un voisin dans le besoin, une personne âgée ou juste un inconnu que vous croisez. 

Ce réseau est joignable sur facebook et sur twitter et il est composé de plus de 8000 membres à ce jour. Une fois par mois Othman donne la date du Helpingday et chacun peut oeuvrer dans l'anonymat à aider ou apporter une attention envers les plus faibles. 
Parmi les membres plus célèbres outre les élus de Fontenay et Vincennes, notons la présence de Chantal Jouanno, sénateur de Paris ou Khawla Ben Aïcha, députée au Parlement Tunisien, mais aussi Matthieu Ricard ou Nikos Aliagas que j'ai eu le plaisir de présenter à Othman. Au total les membres de ce réseau caritatif sont présents dans de nombreux pays du Monde (France, Angleterre, Tunisie, Côte d'Ivoire, Mali, Australie, ...). 

 


Notre groupe soutient l'action initiée par Othman, alors à votre tour rejoignez nous. Ensemble nous sommes plus forts et plus solidaires !



17 juillet 2015

« Gouverner, c'est prévoir »

Gouverner, c'est prendre les décisions qu'on estime être bonnes. Comme par exemple arrêter l'utilisation de produits toxiques pour lutter contre les herbes « folles », « mauvaises » ou « sauvages », appelez les comme vous voulez.

Mais il convient, lorsque l'on gouverne, d'anticiper les conséquences des décisions prises. Et la conséquence prévisible de l'arrêt des désherbants chimiques, c'est que les herbes poussent dru, en toute liberté. J'entends déjà les râleurs nous dire qu'il y a bien d'autres sujets à traiter que celui là mais pour ceux qui sont restés à Fontenay en ce début de mois de juillet, il convient de reconnaître que jamais nous avions vu autant d'herbes dans nos rues, nos parcs mais aussi, hélas, dans notre cimetière.
Ce laisser-aller, cette désinvolture que l'on constate au quotidien, exaspère à juste titre nos concitoyens, qui souhaitent un cadre de vie agréable, des rues propres. Cette semaine pas moins de 7 mails m'ont été adressés sur ce sujet, c'est dire combien il touche les habitants.

Et si certains élus prétendent que cette verdure envahissante est plus agréable à leurs yeux, les citoyens sont réellement en colère, et cette colère est largement justifiée en ce qui concerne le cimetière.
Ce lieu dédié au recueillement doit être traité avec respect, et non laissé à l'abandon avec la même désinvolture que les trottoirs et les autres espaces verts, comme le parc des Carrières notamment. 
Et il a fallu que la colère prenne de l'ampleur pour que Monsieur le Maire se déplace enfin pour constater l'étendue du problème, et tente une réponse dans le magazine municipal. 
Avec une photo à l'appui. Mais cette photo n'est que le pâle reflet de la triste réalité. La réalité vous la verrez à la fin de cet article en photos !


Alors bien sûr, une affichette placardée en divers endroits invite à «  accepter les herbes sauvages ». Mais cette savane est-elle acceptable ? Comment les familles peuvent-elles accéder aux sépultures pour s'y recueillir, sans devoir se frotter à tous ces végétaux dont certains piquent, grattent, collent… 
N'oublions pas non plus que les familles ont l'obligation d'entretenir les tombes quand la ville oublie simplement d'entretenir le site.
De plus, Monsieur le Maire explique dans une lettre affichée, que les contraintes budgétaires empêchent l'embauche de personnel supplémentaire : soit ! Mais malgré ces contraintes budgétaires, une étude coûteuse (une de plus) est en cours pour trouver les solutions qu'il eût été facile de mettre en œuvre, juste avec un peu de bon sens !







16 juillet 2015

Quand le maire refuse le dialogue citoyen !

En refusant de rencontrer une délégation de 4 associations avant tout citoyennes, M. le Maire montre  que l'écoute et la réflexion des habitants de sa commune sont le cadet de ses soucis. 

A longueur d'année il nous invite à faire des propositions, annonce qu'il souhaite consulter mais en réalité il ne concerte qu'avec ses "amis". 

Avec Gérard Mari, président de l'association du Plateau, Geneviève Marmillod, présidente du Comité des Mocards, et Murielle Michon de l'Appel pour Fontenay, nous avons souhaité montrer qu'au-delà des différences politiques nous souhaitions être pragmatiques dans les propositions, le Maire et ses proches ne voient qu'un combat politique dans notre démarche c'est regrettable car les Fontenaysiennes et les Fontenaysiens attendent du concret. Monsieur le Maire, nous ne confondons nullement vie associative et vie politique, notre démarche est avant tout citoyenne, un mot qui semble ne pas exister à Fontenay-sous-Bois quand il s'agit d'habitants qui ne partagent pas 100% de vos idées. 
 
Notre délégation n'aurait pas été composée d'élus mais bien de citoyens locaux investis pour leur commune. Quoi qu'il arrive je souhaite que ce dialogue constructif noué entre nos 4 associations se poursuive pour le bien de nos habitants et de nos adhérents.

 

10 juillet 2015

Au revoir Monsieur Sharif

Une pensée pour ce grand Monsieur du cinéma, Omar Sharif, qui vient de nous quitter. En 2013, j'avais eu le grand honneur de le rencontrer et de discuter longuement avec lui. "Je viens de perdre 70 euros m'avait-il confié, mais ne le dis à personne j'ai promis que j'avais arrêté de jouer aux courses". Il est vrai que c'était un habitué des champs de courses et de l'hippodrome de Vincennes, où il se rendait souvent. Là-bas il n'était plus la star de cinéma mais bien un joueur comme un autre avec lequel chacun pouvait venir discuter et échanger des tuyaux. Le Docteur Jivago et Lawrence d'Arabie resteront deux magnifiques films dans lesquels nous aurons un très grand plaisir à le revoir.

08 juillet 2015

Portrait : Michel Tabanou ou le coup d'éclat permanent !

Michel Tabanou, adjoint au Maire est élu socialiste, mais pas complètement, puisqu'il n'est plus membre de ce parti. Michel Tabanou anime un blog que certains qualifient de nécessaire pour la démocratie locale et que d'autres, comme moi, aiment lire régulièrement car cela me détend, m'amuse et parfois me fait rire quand il ne me navre pas. Je suis parfois la cible de ses colères et de ses amalgames. Bref Michel Tabanou, c’est Michel Tabanou, un élu atypique un personnage local.
 
Si la majorité municipale aime me caricaturer quand j'interviens sur des sujets importants localement, Michel Tabanou n’a certainement pas besoin de moi pour le faire, tellement ses interventions sur la blogosphère sont des caricatures à elles toutes seules ! Ah oui, précision, Michel Tabanou n’écrit pas sur son blog, il s’insurge, se met en colère, copie-colle des informations, parfois, et rédige des pamphlets. Il faut savoir que notre « Stéphane Hessel local » ne sait que s'indigner quand il blogue et d'ailleurs même quand il parle... Car Michel Tabanou juge souvent et quand il ne juge pas les autres il semble persister à préférer attaquer en diffamation, aux frais, non pas de la princesse, mais du contribuable (grâce à la
protection fonctionnelle que ses amis élus de la majorité ont voté), les citoyens qui ont le malheur, eux, de s'interroger maladroitement sur ce qu'il fait réellement. Mais c'est une autre histoire que j'espère bientôt classée ! 

Conseil municipal Fontenay intervention sur... par GLECOQ

Pour avoir été plus d’une fois sa cible préférée j’ose lui consacrer à mon tour un article entier au sujet d’une de ses dernières publications. Je sais qu'il saura y reconnaître un hommage très personnel de ma part ;-)

Dans sa dernière publication, en effet, l'élu indigné et justicier local a voulu nous démontrer les bienfaits des murs et toitures végétalisés. Comme à son habitude, le style est confus, les notions vagues et la réflexion improbable quand elle n’est pas totalement absconse… L’écologie et le développement durable sont des sujets trop sérieux pour laisser croire par l'indignation et la colère de Michel Tabanou que seule notre ultra-gauche locale s’en occupe. On peut coucher des mots sur un blog ça ne veut en rien dire qu’on fait réellement de l’écologie. A mon tour donc de lui répondre. 


Dans son article, Michel Tabanou commence par nous parler du projet de l’ilôt Michelet, nous donnant en vrac des informations qui n’ont absolument rien à voir avec son sujet, puis parle des toitures et murs végétalisés en général pour en arriver à son sujet d’indignation : « Je n'y prêtais qu'une oreille peu attentive jusqu'au moment il a été dit que " transporter " de la terre avait un coup. ». Donc là on se demande de quoi il parle : « un coup de quoi ? », mais heureusement on comprend mieux avec la bonne orthographe un peu plus loin « C'est aussi la caricature d'une mauvaise approche de la question environnementale prise sous l'angle d'un facteur aggravant des coûts de financement. » Nous voici rassurés pas de coups mais bien une indignation sur la prise en compte des coûts financiers du projet, cet aspect bassement matériel semble lui paraître déplacé … Nous noterons que Michel Tabanou est décidément généreux avec l’argent des autres… Je te rappelle ami lecteur que Michel Tabanou milite pour la création d’un théâtre estimé à 10 Millions d’euros dans une ville déjà endettée à hauteur de 104 Millions d’euros.
Donc indignations, gesticulations et retour aux avantages des toitures végétalisées (on a perdu les murs en route dans son argumentation révolutionnaire), sur des arguments réels à la base mais largement exagérés par notre ami Michel sans doute lui-même dérouté par sa propre colère… puis vient le tour dans le plus grand désordre de placer dans son article les cibles HQE, porte ouverte à dire n’importe quoi mais qui "sonne riche" dans sa compréhension du sujet et qui donne une posture concrète à son désir d’écologie pragmatique : un exemple « Cible 10 : confort visuel. La présence de végétalisation [moi j’aurais dit végétation] dans nos vies [comme c’est mignon !] procure un confort visuel. » Intrigué, je me demande en quoi un toit végétalisé SUR un immeuble collectif de 5 étages me procure un confort visuel… Mais surtout, ce que notre picaresque ami oublie c’est qu’un toit végétalisé sur un immeuble collectif coûte 5 fois plus cher qu’un toit classique, impose des structures très chères à l’immeuble soumis à des normes très contraignantes (pour pouvoir supporter un surpoids de plus de 600 kg/m2 soit 4 fois plus qu’un toit classique…), exclut les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques et impose par-dessus tout de mettre en place un système d’irrigation et de drainage très impactant en termes de consommation d’énergie et d’eau … à cela s’ajoute effectivement des coûts très élevés de transport de terre.
Michel Tabanou ne se soucie pas des aspects financiers liés au transport et à la manipulation de tonnes de terre. Peut-être entendra-t-il les arguments concernant le climat car si, comme il l’écrit, dans un style très personnel, sans doute, une fois encore, dû à cette colère durable qui gronde en lui, « La  végétalisation participe également de la régulation du dérèglement climatique dans nos villes », une toiture végétalisée… impacte aussi le climat par son bilan carbone auquel s’ajoute l’entretien quotidien des végétaux. Soit dit en passant je vous invite à relire à voix haute cette dernière citation : « La  végétalisation participe également de la régulation du dérèglement climatique dans nos villes ». Dit de cette façon l’auteur donne l’impression que la végétalisation « régule le dérèglement » donc l’organise, structure le dérèglement, alors qu’en toute logique il devrait vouloir dire le contraire !
Car ce que Michel Tabanou ignore peut être c’est qu’une toiture végétalisée comporte de très nombreuses couches de matériaux :


- La structure portante
- Le pare – vapeur
- L’Isolant thermique
- La membrane ou couche d’étanchéité
- La couche draînante et de filtration
- La couche filtrante
- Le substrat
- La couche végétale


Je vous épargne bien sûr en sus l’ensemble des normes exigées pour ce type de construction, leurs contraintes et leurs surcoûts … ainsi que les contraintes techniques d'inclinaison de la pente etc ...

Loin de moi l’idée de minimiser les avantages écologiques d’une toiture végétalisée (il en faut) mais force est de constater qu’avant de s’insurger et de dénigrer systématiquement tout, envers et contre tous et de donner des coups de poing sur la table des négociations, Michel Tabanou, notre élu indigné de tout, devrait évaluer la mesure de ses propos par une approche holistique de la question environnementale en pensant qu’il n’est pas imaginable de construire un projet viable sans se soucier des coûts … ni des impacts … environnementaux ! On ne peut lui en vouloir : à Fontenay-sous-Bois la politique environnementale est comme l’ensemble, dogmatique et complètement déconnectée de la réalité et parfois même de la compréhension de ceux qui la développent. Pour notre part nous souhaitons que notre ville avance encore plus vite dans ce domaine mais de façon pragmatique et raisonnée, c’est le meilleur moyen d’avancer efficacement pour le plus grand bien du plus grand nombre. Bonnes vacances Michel Tabanou, à qui je devais bien cet hommage appuyé tant ai-je été votre cible durant 3 ans ;-)

Gildas LECOQ

07 juillet 2015

Histoire de fous : De bien mauvaises herbes...


C’est amusant ! Je préfère débuter cet article ainsi, plutôt que d’écrire une fois encore combien il est pitoyable de voir la mairie de Fontenay mettre autant d’empressement à ne rien faire ! Aujourd’hui j’ai souhaité vous parler des fameuses « mauvaises herbes » qui jonchent désormais l’ensemble de nos rues. En effet, dans le magazine municipal de l’été, un article leur est consacré, enfin seulement à celles qui jonchent notre cimetière. Une belle photo, et un scoop : le maire va nous donner son sentiment. Résultat : on nous annonce une étude sur l’utilisation de produits non polluants pour la rentrée ! Reprenons le sujet depuis le début, pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi.

1ère étape. Depuis quelques mois, la ville de Fontenay a pris la sage décision de supprimer l’utilisation des produits phytosanitaires et autres pesticides précédemment utilisés pour désherber nos rues ainsi que les allées du cimetière. Décision environnementale importante car, en plus d’être dangereux pour notre environnement, ces produits l’étaient aussi pour ceux qui les utilisaient, à savoir les agents communaux des espaces verts. Notre groupe avait voté favorablement cette décision.

2e étape. Devant la prolifération de mauvaises herbes dans nos rues, nous avions alors demandé à la municipalité pourquoi nos agents, libérés de l’utilisation de ces pesticides, n’utilisaient pas de  binettes  pour retirer ces mauvaises herbes. La réponse qui nous fut donnée nous laisse encore songeurs, mais je me dois de vous la livrer : « La trop grande utilisation répétée de binettes risquait de faire apparaître un très fort nombre de TMS au sein du personnel communal. ( TMS : Troubles musculo-squelettiques ). Alors plutôt que de former le personnel à la bonne utilisation de la binette, plutôt que d’acheter un matériel prévenant ce risque, la mairie avait pris la décision de laisser pousser ces « mauvaises herbes ». Enfin à Fontenay quand on ne veut pas appeler un chat un chat, ou un communiste un communiste, on trouve une appellation plus sympathique, ou plus effrayante, ça dépend de l’ambiance. « Un communiste » devient « une force de progrès », la « maîtrise de la dépense publique » devient « l’austérité », les « mauvaises herbes » deviennent de bucoliques « herbes folles » ! On ne rêve pas.

3e étape. Aujourd’hui, chacun s’accorde à reconnaître l’inesthétisme de ces « mauvaises herbes » dont certaines, comme la pariétaire, sont fortement allergisantes, la dangerosité de ces plantes qui jonchent nos trottoirs et parfois masquent la visibilité des tout-petits devant les passages piétons. Et même s’il est apparemment politiquement correct de dire, comme le font les élus de la majorité, que ces « mauvaises herbes » participent à la biodiversité et qu'il n'est donc pas forcément judicieux de les arracher... Il convient d’arrêter de palabrer, de s’interroger et surtout d’agir.

Mais, car il y a un mais, nous sommes à Fontenay ! Dans cette ville on aime prendre son temps, et surtout consacrer de l’argent à des études. Pourtant il n’y a pas 36 solutions, mais parce que nous avons réfléchi sur ce dossier depuis de nombreuses années, nous allons vous en donner quelques unes, avec le secret espoir que, comme vous le faites régulièrement, Monsieur le Maire,  vous les repreniez à votre compte. Là, je fais référence à la gratuité du concert de la Madelon, qui n’a jamais figuré dans votre programme, mais bien dans le nôtre, et aussi à la mise en place d’un arrêté de fermeture de commerces le soir quand cela participe au trouble public de certains quartiers (ce que la majorité municipale pensait impossible à mettre en œuvre quand nous l’avions proposé durant la campagne électorale)… Mais revenons à ces satanées « mauvaises herbes ».

Un constat tout d’abord : Pour que les mauvaises herbes ne sortent pas de terre, il faudrait déjà que l’état général de la voirie ou des allées du cimetière ne laisse pas d’interstices suffisamment grands pour que les plantes y passent.

Règle n°1 : Entretenir convenablement et régulièrement l’espace public réduit fortement l’émergence de nouvelles mauvaises herbes.

Solutions :
- Passer régulièrement nettoyer les rues et les trottoirs empêchent les herbes de pousser. Dès lors, l’usage de la binette est beaucoup moins traumatisant pour les utilisateurs. L’huile de coude ne pollue pas.

- Mettre en place des " Opérations coups de balai - propreté " où les services municipaux de la voirie et des espaces verts interviennent en nombre pour nettoyer totalement une rue.

- Rénover nos rues régulièrement afin d’éviter aux contribuables de payer trop souvent des interventions financées en dépenses de fonctionnement et non en investissement (soit 20% plus chères).

Règle n°2 : Trouver des solutions nouvelles. Il y en a, mais elles coutent cher (enfin, pas forcément plus que l’étude menée pour les trouver).

- Désherbage thermique : consiste à jeter de la vapeur sur ces herbes pour les faire mourir et ensuite les retirer plus facilement.

- Désherbage par la flamme : en brûlant les mauvaises herbes (attention : des hydrocarbures sur la chaussée peuvent engendrer des mauvaises surprises).

- Désherbage à l’aide de mousse biologique, mais ce travail doit être réalisé régulièrement quand il ne pleut pas plusieurs jours d’affilée !

Voilà rapidement nos recommandations pour lutter enfin contre ces herbes qui, par leur prolifération, abîment la chaussée ou les trottoirs et obligent dès lors à une réfection ponctuelle. Conséquences :

- Des rues dangereuses car bosselées et trouées, des trottoirs dangereux car… bosselés et troués aussi !

- L’utilisation régulière de goudron (avec du pétrole et des hydrocarbures polluants) pour boucher les trous très importants formés par les mauvaises herbes.

- L’utilisation plus nombreuses encore de camions polluants pour transporter le goudron.

Au final : un bilan carbone négatif et  un vrai danger pour les piétons et les deux-roues !

Oui, cet article est un peu long, mais la question des mauvaises herbes de notre ville méritait bien qu’on s’y penche et parce que notre groupe souhaite avant tout l’amélioration des conditions de vie il était important que nous formulions des propositions simples. C’est fait ! Alors maintenant, mesdames et messieurs de la majorité municipale, à l’action ! Arrêtons l'affichage pseudo-environnemental au détriment du cadre de vie durable !

Insalubrité publique : A Fontenay-sous-Bois, le théâtre est dans la rue !


Vous l'aurez sans doute relevé, débattre, discuter, disserter est LE sport "national" de Fontenay. On débat de tout. Certains ont des idées sur tout et d'autres ont surtout des idées. Certains sujets, comme l’insécurité, divisent, d'autres rassemblent. Et s'il est un sujet qui soulève l'ire universelle à Fontenay c'est bien la question de la propreté. Ou plutôt la saleté. Selon votre degré de lucidité et d'optimisme...

Que nous habitions au Village, à La Redoute, aux Rigollots, à Bois-Cadet, le quartier Robespierre/Guynemer, au Plateau, aux Larris, aux Alouettes ou au Bois, sommes tous égaux devant les trottoirs souillés par les poubelles qui débordent, les mégots et les canettes dans les bacs à fleurs, les sachets plastiques dans les arbres et à terre, les encombrants oubliés, les crottes de chiens etc ... la nouveauté se matérialisant sous forme de "nature urbaine" (traduire "espèces végétales spontanées" pour nos élus verts locaux), "mauvaises herbes" pour les autres ... (Ndlr : ce sujet à part entière méritera bien une exclusivité ultérieure sur ce blog).

Les tribus des immondices se côtoient joyeusement, vivent ensemble et semblent même se reproduire car une fois les cantonniers et les camions-poubelles passés, une nouvelle génération, toujours plus vigoureuse, provocatrice et drue prend le relais inlassablement. Car ne nous y trompons pas. Autant la volonté de laisser les espèces végétales et animales spontanées proliférer et s'ébattre joyeusement dans nos rues est une volonté affichée et (plutôt très mal) assumée de la majorité municipale, autant nos élus n'auront pas l'outrecuidance de vous affirmer que la saleté est ardemment désirée par la ville ! Il ne faut pas pousser! (sauf pour les mauvaises herbes). Non. Nada. Que nenni ! Car sur ce point les élus de la majorité sont comme nous : ils n'apprécient pas les déchets. Les déchets sont un sujet qui dégoûte, qui dérange ... qui pue en fait. On ne communique pas autour des ordures ou des crottes de chien, ce n'est pas du tout valorisant. Alors surtout on se tait. On enterre et on parle d'un sujet qui élève : La Culture par exemple. Mais pas n'importe laquelle, la culture théâtrale et la construction d’un théâtre... mais ce thème aussi est une autre histoire...

Alors, si ce n'est pas une volonté de la ville que de laisser les ordures gagner nos rues, comment en est on arrivé là ? Comme pour de trop nombreux sujets qui détruisent le vivre ensemble de notre ville : l'incompétence et la négligence.
L'incompétence parce que manifestement l'organisation actuellement en place pour la collecte des déchets et le nettoyage des espaces publics ne fonctionne pas. Les agents municipaux ont beau être envoyés ici ou là, rien n’y fait malgré la bonne volonté de certains.

Négligence parce qu'on laisse les incivilités se produire sans réagir. Sans agir. Car c'est mal de sanctionner nous dit-on régulièrement. C'est fasciste même pour certains...

La révision du PLU aurait pourtant été une magnifique occasion de tout remettre à plat. De décliner un règlement de voirie dans lequel on aurait repensé la collecte et le nettoyage de façon optimale pour maintenir la ville à un niveau de propreté auquel chacun est en droit de s'attendre... Mais comme d'habitude, on a pratiqué la politique du minimum réglementaire sans aller plus loin. Car la politique du moindre effort est culturelle dans notre commune.

La culture de la désinvolture est un terreau fécond à Fontenay. De là à construire un théâtre ...
Quoiqu'il en soit quand un spectacle ne fonctionne pas on l'arrête et on change la troupe ...

02 juillet 2015

Une demande commune de rendez-vous auprès de M. le Maire

Avec l'Association du Plateau, le Comité du quartier des Mocards et l'Appel pour Fontenay, l'association Ensemble, réveillons Fontenay a co-signé un courrier de demande de rendez-vous auprès de Monsieur le Maire. Cette lettre a été adressée le 18 juin dernier et n'a, à ce jour, reçu aucune réponse.

L'objectif de ce courrier commun est d'obtenir des réponses et des engagements sur un grand nombre de sujets qui concernent les Fontenaysiennes et les Fontenaysiens comme :

- la revitalisation de l’axe Verdun
- les mesures visant à contrer la désertification médicale,
- l'accélération de la rénovation de l’éclairage public.


En espérant que cette demande de rendez-vous soit retenue. Nous souhaitions par cette démarche commune montrer que l'engagement des Fontenaysiens pouvait dépasser, quand il s'agit de défendre notre ville, le simple cadre de nos associations.


Ecole Pierre-Demont : Quand la sécurité des enfants passe après le dogme !


C’est un problème qui crispe à juste titre, mais hélas, alors qu’il serait si simple de le résoudre, c’est surtout un problème qui dure, que celui de l’installation d’un « brise-vue » dans la cour de l’école Pierre-Demont à Fontenay-sous-Bois.

Rappel des faits. Depuis plusieurs années maintenant, les enseignants, mais aussi les parents d’élèves, demandent à la mairie l’installation d’un « brise-vue » sur la grille de l’école Pierre-Demont. La raison est simple, durant les récréations, notamment, les enfants sont à la vue de tous, mais chose plus grave, les passants peuvent à tout instant venir à leur contact ! Devant l’immobilisme récurent du maire adjoint à l’enseignement, la colère gronde. « Nous nous heurtons à une fin de non-recevoir alors que les incidents sont nombreux », écrit une mère de famille du quartier. « Un jour, un élève a reçu de la main à la main des médicaments de la part de quelqu’un de sa famille, preuve que l’on peut donner à nos pitchounes n’importe quoi à travers le grillage. A la fin des cours, des enfants plus grands viennent discuter et échanger des objets avec les enfants. Pire, on m’a relaté qu’il y a peu un homme en bicyclette a même baissé son pantalon en passant devant cette grille où étaient rassemblés les enfants. Cela devient intenable et surtout très dangereux ». 
A l’heure où l’on interdit le stationnement des voitures devant les équipements publics, la mairie et singulièrement M. Clerget font la sourde oreille. Mieux, l’élu répond de manière sarcastique à cette demande légitime de sécuriser l’équipement. Extrait d’un courrier adressé au président des délégués départementaux de l’Éducation nationale qu’un autre parent m’a fait suivre. « En 1972, le pédagogue, Fernand Oury, dénonçait dans un ouvrage devenu célèbre, « l’école caserne ». (…) Certes, ces « utopies pédagogiques » se sont vite heurtées à la réalité d’une société qui a plongé dans la crise avec ses corollaires que sont le consumérisme et l’individualisme. Les logiques sécuritaires se substituent progressivement à une éducation fondée sur la liberté comme projet émancipateur. Je peux comprendre l’inquiétude des équipes enseignantes soumises depuis 6 mois à un plan « Vigipirate » contraignant et obligées d’élaborer les fameux « PPMS ». Dans ce contexte idéologique, il est tentant de penser qu’on pourra régler les petits problèmes d’incivilités qui sont le fait de parents ou d’anciens élèves en reproduisant dans ces écoles récentes voulues ouvertes sur le quartier, les modèles plus anciens comme Jules Ferry ou Pasteur. Or, il y a d’autres solutions qui passent par le dialogue avec les familles concernées et par la surveillance renforcée de la cour lors des récréations … ». Bref, parents et professeurs arrêtez de vous enferrer dans cette logique sécuritaire de petit bourgeois, allez parler aux éventuels pédophiles qui pourraient traîner devant cette grille pour leur expliquer qu’un autre monde est meilleur… On croit rêver ! On rêve d’autant plus que derrière cette même école pour des raisons de sécurité, les professeurs ne peuvent plus garer leurs voitures, plan Vigipirate oblige, alors que les véhicules de chantier des futurs bureaux de la Société Générale s’y stationnent sans verbalisation.
L’année scolaire se termine sur cette tension durable à l’école Pierre-Demont, alors que des solutions bien loin d’un casernement ou d’une bunkerisation de l’école pourraient facilement, à peu de coût, régler enfin ce problème. Mais nous sommes à Fontenay-sous-Bois, une fois encore le dogme l’emporte sur la raison et c’est dommage. Si demain il devait arriver un drame dans cet établissement, j’ai bien peur que le dogme ne puisse panser les blessures des familles ou des enseignants.

Au nom du groupe Ensemble, réveillons Fontenay, j’ai adressé ce jour un courrier à Monsieur le Maire pour qu’une solution soit trouvée dès la rentrée prochaine.




Copie du message adressé au Maire : 

Monsieur le Maire,

J'ai été interpelé par de nombreux parents d'élèves de l'école Pierre-Demont au sujet d'un problème récurrent d'installation d'un "brise-vue" sur les grilles de l'établissement.
En effet, la conception de cette école pose aujourd'hui des problèmes de sécurité nombreux qui ont été évoqués par le corps enseignant et les parents lors des conseils d'école. Malheureusement M. Clerget, informé de ce problème, ne semble pas vouloir trouver une solution rassurante pour les familles et apaisante en cette période de trouble.
Aussi je me permets de vous écrire en ma qualité de président du groupe Ensemble, réveillons Fontenay ! afin de vous inviter à reconsidérer la position de la mairie sur cette question et d'essayer de trouver une solution pour la prochaine rentrée.
Comptant sur votre capacité d'écoute et votre volonté de favoriser le mieux vivre ensemble, je vous prie, d'agréer, Monsieur le maire, l'expression de mes sincères salutations.

Gildas LECOQ
Conseiller municipal
Président du groupe d'opposition

Ensemble, réveillons Fontenay !