26 novembre 2015

Ça s’est passé à Fontenay !

La presse locale s’en est fait écho : à l’occasion de la campagne électorale, les élus et militants du front de gauche ont été conduits à Paris avec un car municipal.

Notre groupe trouve scandaleux que ce genre de pratique soit encore en vigueur dans notre ville.

À l’heure où des créneaux horaires pour le transport des enfants vers les centres de loisirs sont supprimés, à l’heure où le maire et ses élus critiquent les désengagements de l’État, voir cette utilisation nocturne d’un bien municipal et de son personnel à des fins politiques est plus que choquante.
Les associations politiques peuvent, pour leurs déplacements, avoir recours à des sociétés privées et non utiliser les biens publics payés avec nos impôts. Ces méthodes d’un autre âge doivent cesser.

17 novembre 2015

Face au chaos, chacun a un rôle à jouer

Vendredi 13 novembre, notre pays a une nouvelle fois été touché en plein cœur par la haine terroriste et fanatique. Le 13 novembre dernier dans la douceur d’une soirée d’automne, des femmes, des hommes, des familles ont été meurtris. Et plus particulièrement, c’est notre jeunesse attablée en terrasse, réunie dans un stade ou dans une salle de concert, qui a bien été ciblée. Cette même jeunesse dans les rangs de laquelle ces barbares recrutent ces lâches sanguinaires.

Notre soutien aux familles et aux proches de victimes ainsi qu’aux forces de l’ordre et de sécurité doit être total et inconditionnel.

C’est une évidence : ce qui nous rassemble doit l’emporter sur ce qui nous divise.

C’est aussi une évidence, nous devons désormais, parce que nous sommes en guerre, en finir avec cette culture de l’angélisme et du déni et tous ensemble, nous montrer à la hauteur du défi qui se présente devant nous.

Notre pays doit faire preuve, dans l’unité, de la plus grande fermeté, d’une réplique juste, vis-à-vis de ceux qui tentent, au nom d’une religion qu’ils usurpent, d’imposer une autre loi que celle de notre République.

Après ces sommets d’abomination barbare, le président de la République l’a clairement exprimé : nous sommes en guerre. Oui, c’est une véritable guerre qui nous est déclarée, une guerre contre toutes les valeurs de notre civilisation, celle-ci même qui a inventé la démocratie.

Face au chaos et à la barbarie, les élus et les exécutifs communaux ont aussi des responsabilités qu’il convient d’assumer avec honnêteté et courage.

Des responsabilités en matière de sécurité, de citoyenneté et de dialogue notamment.

Aujourd’hui, nous devons relever la tête, ne pas céder à la peur même si elle est légitime, ne pas céder aux amalgames, mais bien tout mettre en œuvre dans notre commune pour que pareil drame ne puisse voir le jour. Chacun a un rôle à jouer, nous le devons à nos concitoyens qui vivent dans notre commune, nous le devons aussi à ces victimes qui ne doivent pas être mortes pour rien.

12 novembre 2015

" O MAGUSTO " : fête des chataignes de la communauté portugaise de Fontenay !

C'est toujours un moment fort agréable que de participer à la fête de la châtaigne organisée par nos amis de la communauté portugaise de Fontenay. Le 11 novembre, jour de la Saint Martin, les portugais organisent une fête traditionnelle un peu partout dans leur pays, mais également en France au sein de la communauté portugaise. Cette fête familiale est appelée "Magusto".
Merci à mes amis Domingos et Olivier et à l'ensemble de la communauté Fontenaysienne pour cette invitation !






10 novembre 2015

COP21 : A Fontenay nous sommes tous foutus !


Le 15 octobre dernier la ville de Fontenay lançait son concept d’université populaire avec un thème ambitieux, très en lien avec l’actualité : « Désordre climatique, science et société civile : imaginez des espaces géographiques, sociaux et politiques inédit (sans s dans le texte sur l’invitation). » Avec des intervenants annoncés prestigieux : Juliette Rousseau, coordinatrice de la coalition Climat 21 et Jean Foyer, chargé de recherche du CNRS. Attrayant donc.

Le jour J après un début festif et fort gourmand (excellent buffet) arrive le moment tant attendu des « sachants » distribuant généreusement leur science à Monsieur et Madame Michue (c’est le principe). Première déception, point de Juliette mais un Roméo intervenant au pied levé n’ayant pas préparé son texte. Au terme de digressions très confuses au sujet de la COP21, des accords qui seraient déjà conclus par les grands de ce monde dont seuls les intérêts primeraient, Roméo nous annonce sans façon que tout çà (la COP21) ce ne sont que des broutilles et que ce qu’il faut c’est « faire des choses » … à une citoyenne avertie (Brigitte Chambre-Martin pour ne pas la citer !) qui lui demande très justement « quelles choses ? ». Roméo répond tout de go « descendre dans la rue, manifester ». Bon. Rien de très révolutionnaire et un peu court s’agissant d’un présumé « sachant ».
Vient ensuite le tour du « sachant scientifique », chargé de recherche au CNRS. La transition est brutale. Au langage familier et aux idées de révolutions dans les rues succèdent les termes techniques et les chiffres fort alarmants et là même si on ne comprend pas l’intégrité du discours on comprend l’idée générale du message : nous sommes foutus, la machine infernale est en route et même si on le voulait on ne pourrait plus l’arrêter. Bon. On commence à avoir chaud, très chaud avec ce dérèglement climatique qui s’emballe et ne s’arrêtera plus.

Dans un dernier sursaut d’instinct de survie faisons le point sur que l’on a pu d’entendre : Pour que la Planète soit sauvée d’une mort certaine, nous ne devons rien attendre des instances supranationales, ni nationales. Il faut que nous fassions « des choses » comme descendre dans la rue mais les chiffres sont formels. Nous sommes déjà foutus.

Soudain un espoir pointe : et si nous, citoyens, prenions notre avenir en main, si nous devenions des consom’acteurs, des défenseurs d’une écologie pragmatique et concrète, si nous agissions de façon raisonnable avec les ressources naturelles ? si, si, si … Si déjà à notre niveau nous nous organisions au sein de notre commune, adepte du « vivre ensemble », pour nous en sortir ? La nature est fortement résiliente. Misons tous nos efforts pour Elle. Je ne pense pas aux subventions versées à diverses associations locales qui vendent des fruits et légumes dans un anciens bus de la RATP, je pense avant tout à l’utilisation des outils que nous devrions avoir ! Comme cet agenda 21 local que notre commune construit depuis 2013. Où en est-on d’ailleurs des actions concrètes, de la mise en place des indicateurs de suivi, des actions correctives faisant suite au bilan carbone, de la performance énergétique des bâtiments, de la mise en place d’énergies renouvelables et alternatives … ? Je ne lis rien dans le PLU à l’étude qui réponde à ces questions et ne trouve rien sur le site de la ville non plus.
Nous apprenons qu’une citoyenne a eu l’idée d’interpeller la ville : « Nous avons bien compris qu’il fallait se prendre en main et je me demande quelle suite la ville va donner à cette conférence ? Où en est la mise en place des indicateurs prévus dans l’agenda 21 et quelles actions ont été lancées ? Suite aux « pistes de réflexion » (ce devait être ironique) qui ont été émises ce soir, comment les exploite-t-on, ensemble dans le cadre de la démocratie locale ? ». Il semble que la seule réponse apportée soit venue de Régis Pio, conseiller municipal en charge de l’agenda21 de la ville et élu EELV, qui a promis un point précis au prochain conseil municipal. A suivre…

Quand l'écologie politique ou militante prend le pas sur le développement durable pragmatique et positif, le repli sur soi est malheureusement trop souvent la parade. L'écologie, la défense de l'environnement sont, au même titre que la politesse ou la courtoisie, des valeurs qui devraient être partagées et défendues par tous
, et non être l'otage d'un seul mouvement politique. Au risque, on le voit d'être complètement dévoyées ! 

Catherine ETTER et Gildas LECOQ

05 novembre 2015

Des excuses pour des méthodes d'un autre temps

Être opposant à une équipe municipale est un travail de chaque instant qui vous oblige à décrypter le maximum d'informations avec, selon les villes, un minimum d'éléments documentaires (c'est hélas le cas à Fontenay). 
Un opposant travaille donc sans doute beaucoup plus qu'un élu de la majorité pour accéder au même niveau de connaissance sur un dossier, alors qu'il devrait être là pour transmettre sa vision ou son point de vue, certes différent ou contradictoire, débattre dans le but d'aller dans le bon sens et surtout de satisfaire au mieux la population. A Fontenay, malheureusement, les hommes et les femmes politiques ont trop souvent recours à des méthodes usées, dépassées, qui d'ailleurs font le jeu de partis "poujadistes" ou détournent un très grand nombre d'électeurs des isoloirs. Pour passer de nombreuses heures par semaine à travailler les dossiers, pour passer de nombreuses heures à aller à la rencontre des habitants des différents quartiers, pour passer plusieurs heures à répondre au courrier ou aux mails qui me sont envoyés, je ne peux accepter l'insulte, la calomnie ou pire les sous-entendus tendancieux et simplistes sur le positionnement politique qui est le mien ou celui des élus de mon groupe. Nous avons certes des différends sur la politique locale avec la majorité municipale mais la première différence est certainement cette fameuse méthode de fonctionnement.
Nous sommes en 2015 et il est grand temps de changer la façon de faire et de diriger notre ville. Nous sommes en 2015 et il est grand temps que certains changent leur manière de combattre les idées des autres. Aussi, hier n'ai-je pas accepté qu'au détour d'un article, un adjoint au maire se permette de façon insidieuse de laisser entendre que notre démarche pour un référendum soit associée à celle des collaborationnistes durant la Seconde Guerre mondiale.
Les mots ont un sens en politique et je connais très bien les raccourcis qui sont ceux de mes opposants. Les mots ont un sens et c'est parce que de nombreux Fontenaysiens se sont sentis blessés que j'ai souhaité publiquement réagir.

Suite à mon post d'hier voici un extrait de la réponse de l'adjoint au maire de Fontenay, Monsieur Michel Tabanou : "(...) Monsieur Lecoq, il est des raccourcis qui prennent une couleur toute particulière et il évident que vous ne pouvez être assimilé à un opposant aux valeurs du CNR et que votre combat politique n'est pas celui des chemises brunes ou des maréchalistes. Je corrige donc. (...) Je vous invite donc à lire mon blog pour y constater la correction demandée."

Dont acte.

04 novembre 2015

Théâtre : NON à l'injure publique

Que certains élus de la majorité municipale n'apprécient pas la démarche citoyenne, sur la question du théâtre, que nous avons initiée avec diverses associations et habitants de notre ville est une chose qui se conçoit notamment dans le cadre d'un débat politique. Mais lire sur le blog d'un adversaire qui consacre un article à l'extrême droite des propos offensants à mon égard est un point que je ne peux laisser passer sans réagir. Voici donc mon commentaire aux propos de Monsieur Michel Tabanou, adjoint au maire de Fontenay-sous-Bois.

"Il y a une nouvelle génération d’élus, Monsieur Lecoq lanceur de référendum en est l'illustration, qui considère la culture avec des critères comptables. Ils n’ont pas été portés par l'élan né au sein du Conseil National de la Résistance."
Monsieur Michel Tabanou​, en copiant-collant cette phrase tirée de la production intellectuelle d'une autre personne - sans la citer d'ailleurs (http://www.bastamag.net/Quand-l-austerite-budgetaire-menace-la-richesse-de-la-creation-culturelle) -, vous sous-entendez à mon égard que si je n'ai pas été porté par cet élan, j'aurais donc a contrario été porté par la pensée nauséabonde que combattait le CNR.  Bref en deux mots vous associez publiquement ma démarche démocratique locale à celle des collaborationnistes durant la Seconde Guerre mondiale.
Je vous demande expressément de bien vouloir corriger votre texte afin d'éviter ce genre de raccourci dans l'esprit de vos lecteurs. Merci d'effectuer ce correctif sur votre page facebook mais également sur votre blog, auquel cas je me verrai dans l'obligation de déposer une plainte pour injure publique. Je ne suis pas de ceux qui comme vous utilisent l'injure pour défendre mes projets politiques pour Fontenay, car j'ai trop de respect pour la fonction que vous salissez en utilisant pareil artifice.


La totalité de son texte ici : http://www.michel-tabanou.net/2015/10/la-culture-en-regime-amincissant-et-un-referendum-anti-theatre-comme-posologie.html

Vous pouvez toujours signer cette pétition pour un référendum sur le projet de théâtre à Fontenay : http://chn.ge/1RH9LfA