24 décembre 2016

Joyeux noël et belles fêtes de fin d’année

Chères amies, chers amis,
A l’heure où chacun d’entre nous s'apprête à passer ces quelques jours en famille ou entre amis, je tenais à vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d’année. Ces fêtes, quelles que soient nos convictions religieuses, nous appellent à nous recentrer autour de valeurs essentielles que sont celles de la famille, du partage et de l’ouverture aux autres. Profitons donc de ces moments de joie pour retrouver nos proches avec simplicité et sincérité.

Saluons aussi l’engagement des nombreux bénévoles qui animeront les différents Noël et réveillons solidaires à destination des personnes seules ou en situation de forte précarité. L’attention qu’ils portent aux plus fragiles est décisive. La paupérisation d’un nombre croissant de nos compatriotes appelle cette solidarité de proximité du tissu associatif qui fournit un travail exemplaire.

Mais face à cette situation de grande précarité que connaissent beaucoup de Français et de Françaises, nous devons aussi nous interroger, à l’heure où l’on prépare l’alternance, sur le rôle que doivent jouer les pouvoirs publics. Au regard du poids de la sphère publique dans notre pays, il n’est tout simplement pas acceptable que l’Etat ne soit pas en mesure de garantir un véritable filet de sécurité aux plus fragiles.

A l’occasion des échéances électorales de 2017, nous devrons nous poser ces questions essentielles trop souvent laissées de côté dans le débat public : il faut réinventer notre modèle social en acceptant certaines réformes structurelles indispensables tout en étant à l’écoute et en prêtant attention à ceux qui ont du mal à suivre. Au regard du poids des prestations sociales et autres transferts sociaux dans notre pays, il n’est pas acceptable que 3,8 millions de personnes soient mal logées ou sans abri dans notre pays.


Ces fêtes du mois de décembre marquent aussi le passage à une nouvelle année. L’année 2016 a été noire et chaotique : sans parler des bouleversements politiques que constituent le Brexit ou l’élection de Donald Trump, je pense surtout aux policiers lâchement assassinés à Magnanville en juin, aux 86 victimes de l’attentat de Nice, au père Jacques Hamel, et à toutes les victimes des attaques terroristes perpétrées à travers le monde cette année et à Berlin il y a quelques jours. Ce combat contre le totalitarisme islamique est une priorité : en mai prochain, il faudra donc aussi se prononcer à la lumière de cet enjeu vital et porter à la Présidence de la République le candidat le plus à même de faire face à cette menace.

A l’inverse de l’année 2016, l’année 2017 doit donc être celle de l’espérance et du redressement. Je déplore le pessimisme et le déclinisme ambiant qui gagnent parfois certains responsables politiques et beaucoup de nos concitoyens. Notre attitude doit être imprégnée d’un optimisme conscient des atouts de notre pays : n’oublions pas que nous avons la chance de vivre dans un pays magnifique, riche de son histoire et de ses traditions. Pour libérer les énergies de cette France créative, entreprenante et audacieuse, il lui faudra un cap avec un commandant de bord qui sait où il veut aller.

Insuffler une dynamique positive à notre pays, voilà le combat majeur de l’année 2017. Vous savez que j’ai décidé d’y prendre part en me présentant aux élections législatives dans la circonscription de Vincennes, Fontenay-sous-Bois et Saint-Mandé. Pour mener à bien ce combat, je peux compter sur le soutien de nombreux habitants et de nombreux élus de la circonscription : cette candidature est une candidature collective. La confiance et le soutien dont vous m’avez honoré jusqu’à présent me va droit à cœur. Ils sont décisifs.

A partir du mois de janvier, la campagne rentrera dans une nouvelle étape. J’aurai l’occasion de présenter l’ensemble des membres du comité de soutien : c’est pourquoi je vous invite à le rejoindre massivement. Et puis j’aurai l’occasion de poursuivre cet échange que j’entretiens avec vous depuis de nombreuses années autour du projet que nous proposerons et de l’agenda législatif qu’il conviendra de présenter et de défendre devant les Français au printemps prochain. L’enjeu est décisif et les défis à relever sont passionnants.

En attendant, je vous souhaite un joyeux Noël et de belles fêtes de fin d'année,

Au plaisir de vous retrouver,

A bientôt,

Gildas Lecoq

21 décembre 2016

Tribune du Mois : Vie de quartier : Les Alouettes

L’exécutif municipal en parle toujours avec une détermination qui pourrait prêter à sourire, tant le résultat qui s’annonce montre combien il sera contraire à la posture adoptée pour le défendre.

Le quartier des Alouettes méritait beaucoup mieux. Mais il conjugue la double particularité de ne pas entrer dans les espoirs électoralistes du maire et de permettre de faire financer les égarements budgétaires de la ville en vendant à tout va des terrains aux promoteurs.


Résultat : malgré des réunions de concertation, le projet finalement retenu est quasiment le projet initial. Vous n’imaginiez pas un instant que l’avis des habitants allait pouvoir influer sur la décision finale ? Avec ce projet, l’avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny (qui attend sa requalification depuis si longtemps) va se transformer en une sorte de « canyon urbain » éloignant un peu plus encore ce quartier qui aurait mérité un renforcement de son rattachement au reste de notre ville. De nouveaux immeubles de bureaux viendront scinder le quartier des Alouettes du reste de la ville, éloignant un peu plus encore les résidents des rues du Bois Galon ou de la Fontaine du Vaisseau. Pour notre groupe, un projet ouvert vers notre ville, reposant sur l’histoire et le patrimoine local, aurait sans aucun doute renforcé l’attractivité commerciale et artisanale si nécessaire. Le maire et ses élus en ont décidé autrement, les habitants apprécieront.

Tribune du Mois : Impôts 2016 : Et Robin des Bois s’est trompé de cible !

Au printemps dernier à l’occasion du vote du budget communal, notre groupe avait dénoncé la situation financière dangereuse et alarmante de notre ville.

Taxe Foncière + 12% / Taxe d’habitation -5% : faites le calcul !
Fontenay, déjà endettée de plus de 100 Millions d’euros (soit un taux d’endettement de 76% !!!), a la double particularité de ne proposer aucune politique de rationalisation globale de ses dépenses de fonctionnement ni de rechercher de nouvelles recettes.
Résultat : le maire et ses élus ne savent faire qu’une chose : faire subir aux Fontenaysiens une nouvelle augmentation des impôts locaux. Après 5 années de matraquage fiscal, les élus communistes et verts, pourtant si prompts à dénoncer leurs amis socialistes du gouvernement, ne font que reproduire cette tendance qui consiste à augmenter les impôts plutôt que de réduire les dépenses.

Augmenter les impôts : un outil politique qui visait les entreprises et qui malheureusement s’est retourné contre les ménages !
Nous avions à l’époque alerté la population et dénoncé cette transformation de l’impôt local en outil politique ! Il nous faut à nouveau le redire. Augmenter les impôts est en effet une sanction politique. Le maire utilise ces augmentations non pour faire participer l’ensemble des Fontenaysiens au financement d’un projet communal mais pour taxer avec « jubilation », pour reprendre les propos de l’adjoint en charge des finances, les multinationales locales qui font pourtant travailler des Fontenaysiens. Ces entreprises qui sont la cible de toutes les insultes d’une municipalité dont le logiciel idéologique est resté bloqué à une lointaine époque. Quand l’impôt devrait être juste, à Fontenay il est stigmatisant. En se comparant lui-même « en Frère Tuck ou Petit-Jean du Robin des Bois – Maire », l’adjoint aux finances voulait nous faire croire que ces augmentations d’impôts ne viseraient que les entreprises et seulement les entreprises.

La main sur le coeur, lui et les élus de la majorité municipale juraient bien entendu que ces augmentations n’étaient en rien stigmatisantes pour les propriétaires. Leur ‘courage’ politique les empêchera d’assumer leur machiavélique organisation fiscale. Et toute honte bue, ils avaient même tenté de nous faire la démonstration, qu’au final, les Fontenaysiens paieraient moins d’impôts locaux !

12-5 = 0 ?
Si évidemment le calcul n’est pas aussi simple, cette équation résume malgré tout la réalité de la gestion financière de notre commune. Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, les amis politiques du maire au Conseil départemental ont eux-aussi voté une augmentation de +5,8% pour éponger les dettes de leur gestion calamiteuse - une habitude ‘familiale’, sans doute -. Ces dernières semaines chacun a pu constater avec amertume que les promesses de « Frère Tuck », intendant en chef des finances locales, n’engageaient que ceux qui les avaient écoutées mais certainement pas ceux qui devaient payer. Il nous semblait important de rappeler cette réalité. En payant vos impôts locaux, vous avez pu constater, comme nous, qu’ils n’avaient malheureusement pas baissé. Vous avez pu aussi constater que, malgré cette hausse, rien ne s’était amélioré pour autant dans notre ville.

S’il convient de reconnaître que les désengagements de l’Etat ont été importants depuis 5 ans, plutôt que de trépigner ou de geindre publiquement, le maire et ses élus devraient enfin mettre en place un réel plan de gestion pour les prochaines années. Mais le courage politique n’est pas du côté de la majorité municipale actuelle. Et c’est ce qui nous inquiète.

Sans vision, sans projet et totalement perdu dans notre monde qui bouge, incapable d’inventer des solutions innovantes, coincé par sa doctrine obsolète dans un monde fantasmatique, le maire ne sait rien faire d’autre que de continuer à saigner, année après année, les Fontenaysiens. Et parce que cela ne suffira jamais à éponger le coût financier de sa politique catastrophique, le maire risque fort d’être contraint, comme on le susurre déjà, de vendre
nos biens communaux pour éviter le naufrage financier. Si cela continue, comme le disait Michel Audiard, « Le jour est proche où nous n’aurons plus que l’impôt sur les os ».

Gildas Lecoq,  Brigitte Chambre-Martin, David Guyot, Sana Ronda, Philip De La Croix, Geneviève Louicellier-Calmels, Christophe Esclattier, Brigitte Roche, Lionel Bertrand.