30 décembre 2017

Fontenay pour vous ! Bonne année 2018

A l’aube de cette nouvelle année, je souhaitais vous adresser mes vœux pour 2018.

Des vœux chaleureux de santé évidemment, mais également de bonheur et de pleine réussite dans vos projets.

Comme vous, j’aime cette ville, j’aime Fontenay et je souhaite véritablement qu’elle évolue et s’ouvre enfin au quotidien de ses habitants.

Aimer notre ville, c’est accepter l’autre, le reconnaître et s’enrichir des différences de chacun.

Voilà le message que je souhaitais vous adresser pour 2018 et de conclure en vous redisant tout simplement combien nous travaillons ensemble pour faire de Fontenay une ville pour vous !

Gildas LECOQ

 

06 décembre 2017

Tribune du mois : Équipements publics : Joker !

Le patrimoine communal, riche de plus de 180 sites, est un atout pour notre Ville. Mais cet important patrimoine exige un entretien régulier, de qualité, et programmé, ce qui à Fontenay n’est malheureusement pas le cas. Pour se donner bonne conscience, la majorité municipale organise des « Commissions Patrimoine Bâti ». Lors de ces réunions publiques mal annoncées, et donc peu fréquentées, l’équipe du maire aime répéter les mêmes choses : « Malgré les menaces qui pèsent sur les finances, la Ville fait tout son possible... » avant d’égrener, comme si cela était extraordinaire, l’inventaire des travaux courants effectués depuis l’été.

Puis, pour donner l’impression d’être dans une démarche participative, viennent les questions des citoyens et les réponses – ou plutôt les tentatives de réponses des services de la Ville.


De sérieux problèmes de sécurité dans les écoles ? Les services de la ville en ont pris note, mais les élus, eux, comme à leur habitude ont sorti leur carte « Joker » !


Vous connaissez la carte « Joker » ? C’est la fameuse carte « C’est pas de notre faute », que la majorité nous ressort à chaque question gênante. Cette fameuse « carte » sert à la fois pour excuser les retards des entreprises, les retards de livraison, le manque d’information, les coûts exorbitants. Bref lors de cette commission nous avons une nouvelle fois assisté au déballage des cartes « Joker » : « on ne peut pas tout savoir », « ça coûte trop cher », « c’est compliqué » et le fameux et très agaçant « oui, oui, on a identifié le problème, on vous répondra la prochaine fois … ».


Malgré des demandes réitérées, la liste des chantiers de mise en accessibilité semble toujours impossible à récupérer. Pas de réponse précise, si ce n’est que ces chantiers ont pris du retard et que la troisième phase sera chargée.


Comprenez : on décale les budgets d’investissements pour financer autre chose (un théâtre par exemple…). Quant au projet du futur « Tiers lieu numérique », la question des travaux d’investissement et le coût de fonctionnement de ce nouveau service a mis la municipalité dans l’embarras.


Pour les élus de notre groupe, un projet, ce n’est pas seulement une belle idée, c’est aussi une capacité à estimer les besoins et les coûts. C’est un principe de base de bonne gestion.
Lorsqu’un projet existe, on doit être en capacité de le chiffrer, non seulement pour sa réalisation, mais aussi pour son fonctionnement futur...

Belote et rebelote !
Au final cette commission laisse le goût amer d’une majorité municipale qui navigue au doigt mouillé. Bref, on lance des aménagements lourds aux investissements conséquents sur des parcelles à l’avenir incertain mais sans véritable projet… Du provisoire qui risque de coûter fort cher et durer fort longtemps ! Et dire qu’au même moment le maire nous invite à imaginer la ville du futur…


Nous ne cessons de le dire, il faut de la rigueur. L’absence de présentation de plans pluriannuels d’investissement, les promesses faites en aparté, sans suites et sans cesse reportées ne sont certainement pas la meilleure méthode. Il est inquiétant de voir le piteux état de certains bâtiments et équipements, y compris les plus récents.


Protéger son patrimoine c’est intervenir quand il le faut pour le préserver. La municipalité, en laissant son patrimoine se dégrader, risque de voir disparaître ses atouts et ce n’est pas leur fameuse « carte joker » qui les remplacera.

17 novembre 2017

Conseil de quartier Jean-Zay : retour à la case départ !

J’ai participé hier soir au Conseil du quartier Jean-Zay. En effet, alerté depuis plusieurs jours par de nombreux habitants sur les problèmes récurrents de propreté, d’incivilités et de sécurité, je voulais m’imprégner de l’avis des habitants.

Malheureusement, la situation dans ce quartier reste toujours problématique. Les habitants sont excédés par les promesses non tenues, mais surtout, ils ont la triste impression que rien n’est fait pour eux. Et ils ont raison.

Au cours de l’échange qu’il y a eu avec les habitants, si chacun se rejoignait sur l’amour qu’ils portent pour leur ville, et pour leur quartier, les conclusions apportées par les élus de la majorité présents hier soir n’ont pas vraiment été appréciées.
Pour ma part, j’ai regretté publiquement que 4 ans, jour pour jour, après les promesses faites aux habitants par le Maire de l’époque (avant les élections municipales de 2014 comme par hasard), rien n’avait changé. Aujourd’hui on annonce une réunion spécifique avec le commissaire de police... comme en 2013.

Des réunions identiques se sont tenues à plusieurs reprises et la situation n’a pas bougé. Des décisions avaient été prises concernant les rassemblements de jeunes et les points de deal, pourtant rien n’a été fait en quatre ans.

•    Mise en œuvre d’arrêtés obligeant certains commerçants à fermer plus tôt le soir : Rien.
•    Réflexion sur l’installation de caméras de vidéo-protection aux carrefours proches du quartier : Rien. pourtant celles-ci sont demandées par les habitants présents hier.
 
Et le discours reste le même : Quand il est question de  sécurité, c’est à l’État de prendre ses responsabilités. Bref : « C’est pas nous, pas nous ! ».
Sur la question de la propreté, et notamment sur les dépôts sauvages d’encombrants ? Même réponse, c'est au territoire de prendre ses responsabilités. Re-Bref : « C’est pas nous, pas nous ! ».


Les habitants de Jean-Zay en ont marre d’attendre ! « A quoi servent les impôts si c’est pour continuer à vivre en insécurité dans un quartier sale » me confiait une habitante à la fin de la réunion. Elle a raison.

Si la sécurité est une des missions régaliennes de l’État, cela n'interdit pas la ville d’agir. Le maire peut confier certaines missions à la police municipale pour retrouver le calme dans ce quartier. Sinon, pourquoi l'avoir créée ? 

Si l’État n’est pas en capacité d’agir suffisamment, devons-nous pour autant laisser les choses se dégrader sans agir ? La réponse est clairement NON.

La majorité municipale sait parfaitement trouver l'argent nécessaire pour développer des projets pourtant théoriquement du ressort de l’État. La mairie sait trouver des subventions pour financer des syndicats (plusieurs dizaines de milliers d’euros), la mairie sait envoyer des délégations à l’étranger dans le cadre de la coopération décentralisée. 

Les exemples sont nombreux. Alors pourquoi, quand il s’agit de questions de sécurité, de tranquillité locale ou de propreté, la seule réponse est de pointer les coupables et de ne rien faire comme ce fut lors de cette réunion ?

Hier soir à Jean-Zay, nous avons fait un voyage 4 ans en arrière. La trentaine de participants à cette réunion était désabusée et avait légitimement l’impression qu’on les oubliait. Être maire c'est prévoir, être maire c'est agir, malheureusement hier soir, on était très loin de cette maxime qui guide notre engagement.

09 novembre 2017

Stop à la campagne de désinformation sur la suppression du département !

Au mois de décembre, Emmanuel Macron va probablement annoncer la suppression des trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Val-de-Marne et Seine-Saint-Denis).

Une campagne de désinformation des communistes pour préserver leurs intérêts
Si cette réforme peut légitimement interpeller et faire débat, elle semble en revanche outrageusement déranger et effrayer la majorité communiste qui dirige le département du Val-de-Marne depuis 41 ans, et qui assiste avec horreur à la disparition prochaine de son pré carré.

Dans le dernier département communiste de France, la lutte pour la préservation des intérêts particuliers de ceux qui dirigent la collectivité est lancée. Leur campagne de communication, aux frais du contribuable, consiste à marteler une contre-vérité simple mais efficace : la suppression du département équivaut à supprimer l’ensemble des politiques publiques menées par le département.

Ainsi, en supprimant le département, le Gouvernement s’apprêterait à supprimer la construction de collèges, les parcs départementaux, l’aide au logement social, à la rénovation urbaine, aux clubs sportifs locaux, aux structures culturelles, et même au projet du Grand Paris Express, ce que le président Christian Favier a sous-entendu dans un communiqué de presse. On croit rêver !

Un appel à la raison et à l’honnêteté


Cette campagne repose évidemment sur un mensonge : supprimer la structure du département n’implique pas de supprimer purement et simplement ses compétences ! Qui peut imaginer qu’en supprimant le département, le Gouvernement s’apprête à cesser la rénovation des collèges ou à geler le versement du RSA ?

Si le Conseil Départemental disparaît, le Gouvernement réattribuera très logiquement les compétences d'attribution décentralisées dévolues jusqu’à présent au département. Ce sera d’ailleurs l’un des enjeux des mois à venir : déterminer avec intelligence les échelons les plus pertinents pour mener des politiques de proximité plus efficaces, notamment en matière d’action sociale.

Supprimer le département en région parisienne, une idée intéressante à discuter !
Je le dis comme je le pense, l’objectif visé va dans le bon sens : simplifier le millefeuille territorial de la région parisienne ne doit plus être un objectif proclamé sans jamais en tirer les conséquences, c’est une nécessité. Avec les communes, les territoires, les départements, la Métropole et la Région Ile-de-France, il y a aujourd’hui plus de 5 échelons de collectivités qui cohabitent. C’est une vraie anomalie : en comparaison, il n’y en a que deux à Londres, pour une population équivalente à celle de toute la Région Ile-de-France.

Une simplification de cette organisation francilienne permettra d’éviter l’enchevêtrement des compétences qui dilue les financements et les énergies ; bref, de mener des politiques publiques plus efficaces et moins coûteuses pour les contribuables.

Je me souviens de la promesse de campagne d’Emmanuel Macron : si je ne partage pas tout avec le président de la République je le rejoins pourtant sur cette question : là où des phénomènes métropolitains émergent, que ce soit à Paris, à Lyon, à Marseille ou à Lille, le maintien du département peu en effet se poser.

Qui peut sérieusement penser que les frontières départementales, pensées et conçues en 1789, sont encore pertinentes en 2017 ? Le département est une collectivité qui ne permet plus d’englober des bassins de vie effectifs et d’appréhender les nouvelles structurations spatiales de l’espace urbain.

Je crois pour ma part que dans sa représentation future, la Région, en sa qualité d’institution, devra modifier son mode de désignation pour se doter d’élus régionaux issus d’un maillage cantonal ou territorial imposé pour permettre une représentation effective de proximité.

Le cœur de toute réforme territoriale à venir doit être basé sur le rapprochement du pouvoir politique et des citoyens. Je souhaite ainsi que l’on redonne plus de prérogatives et de leviers financiers aux Maires : leur proximité et leur connaissance des réalités économiques et sociales les rend plus aptes à conduire des projets gagnants pour les habitants. La suppression de la taxe d’habitation risque de ce fait de réduire leurs marges de manœuvre.

La Conférence territoriale pour « refonder » la métropole du Grand Paris, annoncée par Emmanuel Macron, devra permettre d’y voir plus clair sur les intentions du gouvernement.

En attendant, soyons raisonnables : l’engagement politique implique de tenir un discours de vérité et de responsabilité. La préservation d’intérêts particuliers ne justifie pas de telles contorsions intellectuelles ni l’utilisation des deniers publics.

21 octobre 2017

L'Interview du samedi

La rentrée est désormais derrière nous et nous voulions faire un point avec vous. Cette année électorale a été dense, comment vous sentez-vous ?  
Gildas LECOQ : Je vais très bien, je vous remercie. Vous l’avez dit, l’année a été marquée par trois rendez-vous électoraux qui ont modifié très largement le paysage politique de notre pays.
Si je n’ai pas gagné l’élection législative, je dois reconnaître que cette séquence électorale a été bénéfique pour notre équipe. Elle nous a offert la possibilité de rencontrer de nouveaux fontenaysiens et de mieux faire connaître notre vision politique. Ce travail de terrain est très positif pour l’avenir.
La campagne nous a permis également d’élargir notre équipe, et de poursuivre ce nécessaire rassemblement de femmes et d'hommes venant d’horizons politiques différents. Vous le savez, notre groupe est le seul à rassembler aussi largement, alors que la majorité municipale se morcelle et se radicalise sur des positions clivantes. Avec eux nous sommes très loin de la promesse d’une ville pour tous.
Sur le plan national, il faut reconnaître que l’élection d’Emmanuel Macron a donné un nouvel élan à la vie politique française et a permis de faire respirer la classe politique. Maintenant, il faut restaurer un lien de confiance indispensable entre les élus et les citoyens. Loin des étiquettes et des appartenances politiques, je crois au terrain et aux rencontres.



Depuis la rentrée vous êtes sur tous les champs, est-ce à dire que vous êtes déjà en campagne pour les prochaines municipales ?
Gildas LECOQ : Je n’ai jamais attendu les élections pour être sur le terrain ! C’est justement ce qui nous distingue. L’engagement politique local tel que je le conçois implique d’être en contact permanent avec les habitants. C’est ma philosophie. J’ai cette chance d’aimer les gens, et j’apprécie de discuter avec eux.  Je vis donc tout simplement dans ma ville au rythme de ses animations et de mes rencontres.
J’essaye enfin d’aller partout et sans doute aussi là où l’on ne m’attend pas : nous allons dans tous les quartiers fontenaysiens sans aucune exception. Je sais que cela peut en étonner certains qui me prédisaient de ne pas tenir la distance, mais malheureusement pour eux, je suis toujours là et bien là !



Que pensez-vous de la première année de mandat du Maire de Fontenay-sous-Bois ?
Gildas LECOQ : Il ne m’appartient pas de le juger catégoriquement si tôt. Comme chaque habitant, j’observe, j’écoute et j’attends de voir. Pour le moment, je n’ai pas le sentiment d’un grand changement de cap pour notre ville, à l’exception de son plan de communication.
Surtout, je regrette sa démarche de politisation des enjeux municipaux. Plutôt que de rassembler sur la modernisation de notre ville et de bâtir des projets concrets pour donner un nouvel élan à la ville, sa politique cloisonne et ne s’adresse qu’à une seule partie de la population. Je dois reconnaître qu’il s’inscrit ainsi dans la lignée de son mentor Jean-Luc Mélenchon du Front de gauche. Faire du bruit et le faire savoir ne font pas pour autant avancer les dossiers.


Notre différence, c’est notre volonté de conduire une politique municipale qui ne soit pas idéologique, mais qui soit vraiment utile pour tous les quartiers et tous les habitants. Un esprit constructif et positif. C’est avec cette logique que nous travaillons au Conseil municipal : lorsqu’il faut soutenir la Mairie, nous le faisons sans aucun problème s’il s’agit bien, au final, d’améliorer la vie des habitants. Je sais que cela peut déstabiliser, mais un trottoir n’est pas de droite ou de gauche, il est propre et en bon état, ou sale et détérioré ! En revanche, je suis consterné par les débats interminables engagés par le Maire sur les sujets de politique nationale ou internationale qui parasitent les Conseils municipaux.  Nous avons été élus par les Fontenaysiens pour gérer cette ville, et non pour créer une association de café-débat ou un parlement parallèle ! Au vu de l’état de propreté de nos rues, de la dette locale et de la faible qualité de nos équipements, j’ai envie de dire : revenons à notre mission locale, cela suffira amplement. Pour le reste, chacun a le droit d’avoir un avis, mais le conseil municipal n’est pas la chambre d’enregistrement des plaintes et craintes de nos amis du front de gauche et du parti communiste… Qu’ils aillent s’exprimer ailleurs, comme nous le faisons.



Vous avez exprimé votre crainte face au risque de report des projets de transports mais également dénoncé l’hypocrisie de la Mairie sur ce sujet. Pourquoi ?
Gildas LECOQ : C’est l’exemple même d’un sujet où notre groupe a toujours travaillé pour voir aboutir les projets. Prenons la ligne 1 du métro et son prolongement. Notre groupe a toujours soutenu ce projet : nous avons été bien seuls …
Il faut avoir le courage de dire la vérité : le prolongement n’était pas la priorité de l’actuelle majorité, car le métro aurait amené de nouvelles entreprises et des populations nouvelles à Fontenay-sous-Bois, faisant ainsi évoluer la sociologie de la ville. C’est une triste logique électoraliste, typique d’une majorité qui veut garder le pouvoir … On se dit force de progrès, mais en pratique, on s’oppose à tout.
Une fois que le prolongement du métro jusqu’à Val-de-Fontenay était acté, la majorité s’est ralliée au projet. Ralliée mais pas forcément dans le sens de l’intérêt des Fontenaysiens, puisqu’elle a soutenu l’implantation d’une station intermédiaire sur le territoire de Montreuil plutôt que de se battre pour une station place du 8-Mai 1945 dans notre ville. Quel dommage …



En matière de logement et d’aménagement aussi, vous portez une vision différente ?
Gildas LECOQ : Évidemment. Parlons, si vous le voulez, du plan local d’urbanisme : il s'agit du document fixé par la Mairie qui définit les règles de construction dans une commune.


La large (et coûteuse !) campagne de communication de la Mairie nous annonçait une ville apaisée, durable et à visage humain. Au final, ce plan local affichait tout le contraire ! Ce n’est pas faute d’avoir proposé des corrections, mais le Maire ne voulait rien entendre. Aujourd’hui les habitants de nos quartiers résidentiels mesurent toute l’incohérence de ce plan qui permet la construction d’immeubles très hauts. Cette densification est un point plus que noir pour l’avenir de notre ville… Où est la ville à visage humain, quand des immeubles de plus de 15 mètres s’imposeront dans nos quartiers ?


En matière de logement social, même constat. Notre position est claire :  nous sommes favorables aux 30% de logements sociaux dans Fontenay-sous-Bois. Pas moins, pas plus. Plutôt que de construire de nouveaux logements sociaux et de créer de véritables ghettos urbains, il faut plutôt entretenir le parc des logements existants ! C’est l’urgence dans notre ville. La majorité densifie, bétonne et pense ainsi qu’un locataire du parc social est de fait un soutien électoral. C’est faux de penser cela, et les habitants nous le démontrent chaque jour. L’urgence, c’est de donner la priorité aux ménages en difficulté. Je pense aux familles monoparentales qui souffrent de cette problématique du logement par exemple. Ou à nos jeunes de 25-30 qui doivent continuer à vivre chez leurs parents faute de places. Quand je pense que Monsieur Voguet revendiquait publiquement vivre dans un logement social au nom de la mixité ...je ne suis pas d’accord. Désolé, mais pour moi le logement social doit être destiné à celles et ceux qui en ont besoin, pas à ceux qui ont des revenus conséquents.




D’ailleurs en matière de logement, Fontenay compte de nombreux bénéficiaires de l'aide personnalisée au logement (APL) et un parc de logements sociaux important. Que pensez-vous de la baisse de cette aide compensée par une baisse forcée des loyers perçus par les offices publics d'habitat (OPH) et les bailleurs sociaux ?
Gildas LECOQ : C'est une grave erreur. La baisse des APL et la baisse forcée des loyers pour les HLM ont une conséquence claire : l'État fait porter le poids de sa décision sur d'autres, à savoir les offices publics de l'habitat et les bailleurs. Cette décision risque de remettre en cause leurs investissements futurs pour rénover le parc de logements existant, mais aussi les programmes d’entretien, comme le changement d'un ascenseur, par exemple. Cette décision est clairement la preuve que nos ministres ou parlementaires devraient obligatoirement avoir un mandat local. Ils comprendraient, dès lors, les conséquences de certaines de leurs décisions.




La CSG doit augmenter à partir du 1er janvier 2018. Pouvez-vous nous donner votre avis ?
Gildas LECOQ : L’urgence en matière de productivité et d’emploi dans notre pays, c’est la baisse du coût hors taxe du travail. Pour cela, nous devons réduire considérablement les charges salariales et patronales. Ainsi, nous gagnons en productivité et compétitivité pour les entreprises, et en pouvoir d’achat pour les salariés. Se pose ensuite la question de la compensation de cette baisse des charges ? La TVA sociale est selon moi la meilleure réponse. Aujourd’hui, le gouvernement nous annonce la hausse de la CSG sans avoir agi sur le coût du travail. Cette augmentation de la CSG est une fausse bonne idée. Il y a d’autres solutions, je n’ai cessé d’en parler pendant la campagne des élections législatives. En augmentant la CSG, les retraités et les fonctionnaires vont voir leurs prélèvements augmenter, et les salariés auront une baisse de charges plus faible que prévu. On finance donc la baisse des charges … en augmentant une charge ! Je le redis, il fallait plutôt financer la baisse des charges par une augmentation de la TVA, pour faire payer notre protection sociale aux entreprises étrangères via les importations. Il est plus juste de faire financer nos retraites par les multinationales américaines ou chinoises, plutôt que par les retraités fontenaysiens !



Le tissu associatif fontenaysien est très dense. La disparition des contrats aidés ne risque-t-elle pas de le fragiliser ?
Gildas LECOQ : Arrêtons une fois encore de nous cacher derrière notre petit doigt. Ces contrats sont un succès, ils permettent à des personnes inactives d’avoir une activité professionnelle qui a une vraie utilité sociale. Combien de fois n’a-t-on pas entendu qu’il était inconcevable que des chômeurs qui touchent une indemnisation ne puissent se mettre au service de la collectivité ? Et bien, c’est cela les contrats aidés : permettre la réinsertion dans la vie active des personnes les plus éloignées de l’emploi, les jeunes de moins de 26 ans et les personnes de plus de 50 ans ! Je suis en contact avec un très grand nombre d’associations : il ne faut pas se faire d'illusions, les associations n'ont pas les moyens de transformer les contrats aidés en contrats classiques.
En supprimant les contrats aidés, il y a deux types de perdants :  Les bénéficiaires des contrats qui pouvaient ainsi espérer une insertion ou un retour à l'emploi, mais également les bénéficiaires des services proposés par les associations.



Vous avez la solution ?
Gildas LECOQ : Nous avons une piste de réflexion au sein de ma famille politique. Remplaçons le fonctionnement actuel pour un autre type de contrat, un CDI progressif. Les Collectivités et les associations pourraient signer un CDI avec une personne qui répond aux conditions du contrat aidé : l’Etat subventionnerait une partie de son salaire mais aussi des heures de formation prises en charge pour permettre au salarié d’avoir des perspectives de long terme.
Ainsi, nous permettrons une vraie insertion pour le salarié et un vrai accompagnement pour les communes, qui devraient déboucher sur la pérennisation de l’emploi. Ensuite, je suis partisan que ce type de contrats aidés ne soient réservés à terme qu’aux PME-PMI afin de permettre le retour à l’emploi dans ce type d’entreprise d’un très grand nombre de nos concitoyens. J’espère que l’Etat va infléchir sa position et offrir tant aux associations qu'aux Collectivités un cap clair et rassurant. Je regrette que notre député, sur cette question, soit totalement absent du paysage local.




Êtes-vous également inquiet depuis la suppression, cet été, de 46,5 millions d'euros des crédits alloués à la politique de la ville ?
Gildas LECOQ : Oui ! A Fontenay-sous-Bois deux quartiers sont concernés : Les Larris et La Redoute. Je connais bien ces quartiers que l'on on a souvent considérés comme des territoires abandonnés. Je sais combien les femmes et les hommes qui y vivent ne sont pas, au départ, plus résignés ou plus pessimistes que d'autres. Simplement, ils ont fini par se sentir désemparés, impuissants, oubliés par une société qui avait fini par s'accommoder de ces territoires " à la marge " ou " périphériques ". Dans notre ville, ils doivent figurer prioritairement parmi ceux pour lesquels nous devons œuvrer.


Comme mes amis Jean-Louis Borloo et Yves Jégo, je dis qu’il est urgent que le gouvernement reprenne la question urbaine dans son champ d’action. Une fois que l’Etat agira, il faut aussi que les élus locaux saisissent les opportunités. Je m’interroge toujours sur le refus, il y a quelques années, de placer le quartier des Larris dans le cadre de l’ANRU, un vaste dispositif de rénovation. A l’époque, l’Etat consacrait plus de crédits : si nous en avions profité, nous n’en serions pas là ! Bref...
Fixons aussi des priorités. La création future d’un théâtre dans le quartier de la Redoute - concerné par les crédits de rénovation urbaine - m’inquiète aussi. Je ne souhaite pas que ce fameux équipement capte, à lui seul, l’ensemble des crédits dédiés à la rénovation du quartier. Nous le disons depuis le début, ce théâtre n’a pas la même urgence que les rénovations d’écoles ou la réhabilitation de nos quartiers. Il convient de stopper ce projet au regard de nos finances et des urgences dans notre ville.
Nous sommes certes minoritaires dans la commune, mais au fond les Fontenaysiens aimeraient que cette idée soit majoritaire. La ville a aujourd’hui de lourds dysfonctionnements qui font qu'elle s'occupe sans arrêt des questions marginales, sans jamais s’attaquer aux questions essentielles et stratégiques. Ce n'est pas cette vision de la ville que nous voulons pour les habitants. A la politique réflexe, je souhaite que nous substituions la politique réflexion. Il faut prendre le temps de réfléchir plutôt que d'avoir des réflexes pavloviens et, qui plus est, dogmatiques.
Une fois que nous aurons réglé ces sujets, alors oui, nous pourrons réfléchir à une salle de théâtre de qualité. Il faudra y intégrer à la fois l’avenir du conservatoire actuel et son accessibilité. L'actuel projet de théâtre n’y répond pas hélas.

20 octobre 2017

Police de sécurité du quotidien et si Fontenay se portait candidate ?

Le président de la République a annoncé mercredi la création d’une police de sécurité du quotidien (PSQ). Cette PSQ vise à replacer le service du citoyen au cœur du métier de gendarme et de policier, notamment pour « lutter contre les délits, les nuisances, les incivilités ressenties au quotidien ». L’objectif annoncé est de « lutter contre tout ce qui fait naître (…) les sentiments d’insécurité » et « qui donne l’image de l’impuissance publique », a encore souligné le chef de l’État face aux représentants des forces de l’ordre.

Principale promesse du Président de la République durant la campagne, cette PSQ a l’ambition de retisser les liens avec les associations et les élus locaux, des formes d’action rénovées.

Au moment où l’on sent une crispation de plus en plus visible entre la police et les jeunes de nos quartiers notamment, au moment où l’on mesure quotidiennement une augmentation des incivilités dans notre commune, au moment où le nombre de voitures brûlées ne cesse d’augmenter à Fontenay et enfin, au moment où la baisse des effectifs de la police nationale est systématiquement regrettée par le Maire et la majorité municipale, je propose que Fontenay se porte candidate pour être ville test de cette nouvelle « police de sécurité du quotidien ».

En effet, ce test grandeur nature dans nos quartiers ne pourrait qu’être bénéfique pour améliorer durablement la tranquillité publique à laquelle chaque fontenaysien aspire. Elle permettrait de viser à « améliorer les relations entre les jeunes et la police », tel que cela a été inscrit dans le plan d’action pour la jeunesse récemment voté au Conseil municipal, et pour lequel les élus de notre groupe ont voté favorablement.

 
Même s’il n’y a pas d’appel à candidature stricto sensu, j’attends avec impatience que notre exécutif local se prononce sur ce sujet important, et montre sa volonté de retisser un lien nécessaire entre la police et la population, plutôt que de systématiquement stigmatiser et attiser cette relation si nécessaire à l’amélioration du cadre de vie. 


Sur ces questions de tranquillité publique, même si la future "PSQ" porte encore quelques imperfections nous devons oser et tout tenter avec sérénité pour répondre aux attentes légitimes de nos habitants. 

A suivre…

18 octobre 2017

A nos amis de Marinha Grande au Portugal !


Fontenay est jumelée avec la ville de Marinha Grande au Portugal. Alors que le bilan des incendies dans ce pays s'élève à plus de 40 morts (100 morts si on compte ceux de juin dernier), nous ne pouvons qu'avoir une pensée pour nos amis Portugais. Trois jours de deuil national au Portugal ont été décrétés et ces feux ne s'arrêtent toujours pas pour autant laissant planer un bilan beaucoup plus lourd. Le Portugal se réveille chaque matin depuis des jours avec ce paysage de désolation, des forêts noircies.

Je veux rendre également hommage aux combattants du feu et les assurer de notre soutien.

Parce que nos communes entretiennent depuis 1984 des relations de jumelages qui ont permis de mettre en œuvre, avec l’appui du comité de jumelage des actions dans le domaine de l’éducation, la jeunesse, et les échanges culturels, il me semblait important d'avoir une pensée pour eux.


Dans ce genre de drame le rassemblement au delà des clivages traditionnels existe, fort heureusement. Je vais demander à Monsieur le Maire qu'une aide symbolique de notre ville soit versée comme ce fut logiquement le cas après les ouragans aux Antilles ! 

17 octobre 2017

Seniors : chacun doit trouver sa place dans la ville

C’est toujours avec le même plaisir que j’ai pu saluer chacun des convives et amis du traditionnel « banquet des retraités » samedi midi.
Traditionnellement, le mois d’octobre est un mois consacré à nos aînés. Chaque année dans de nombreuses collectivités de France est célébrée la « Semaine bleue ». Semaine qui constitue un moment privilégié pour informer et sensibiliser l’opinion sur la contribution des retraités à la vie économique, sociale et culturelle, sur les préoccupations et difficultés rencontrées par les personnes âgées, sur les réalisations et projets des associations.

Fontenay n’a pas fait le choix de s’inscrire dans ce programme mais cela ne retire en rien au nombre de services qui sont proposés dans notre ville.
Pour notre part, nous pensons que chacun devrait trouver sa place à Fontenay, quel que soit son âge, sa condition sociale ou son quartier. Il convient donc d’aller beaucoup plus loin vis-à-vis des seniors notamment en cette période et avec la décision du gouvernement d’augmenter la CSG.

Les actions destinées à nos ainés ne peuvent se résumer aux seules actions sociales, comme c’est malheureusement souvent le cas à Fontenay.

Être à l’écoute de nos aînés, c’est aussi et avant tout intégrer le fait que sous cette « appellation générique », il y a différentes générations qui ne peuvent pas forcément se retrouver dans les mêmes activités ou services. Il convient, dès lors, de proposer un panel d’activités et de services cohérents et attendus par ces femmes et hommes retraités. On oublie trop souvent celles et ceux qui sont servis dans cette ville pour ne regarder que ceux qui servent. Mettre en place une politique adaptée c’est être à l’écoute de tous. C’est notre projet pour Fontenay-sous-Bois.

Je m’étonne par exemple, dans une ville qui se dit si démocratique et participative comme la nôtre, qu’il n’existe pas à ce jour un conseil des seniors. Nous le proposons depuis des années car nous savons combien cela nous permettrait de bénéficier de la richesse de leurs expériences, en les associant enfin à la démocratie locale.

Ce conseil pourrait nous apporter énormément aussi sur les besoins en matière de sécurité et d’amélioration du cadre de vie. Ce matin je lisais encore un courrier adressé par des retraités des Maillard 225 à Monsieur le Maire qui m’alertait sur des problèmes de sécurité. Devant l’inaction de la mairie, ils souhaitaient me faire connaître leurs problèmes. Extraits. « C’est inacceptable de voir comment vous (le maire et sa majorité) avez laissé notre cité se dégrader…. Où sont les promesses faites lors des élections ? Lorsque vous faisiez du porte à porte en nous disant que vous étiez solidaires et que vous feriez le nécessaire… Nous avons été idiots de vous croire, puisque notre cité s’est dégradée et que personne ne daigne se déplacer pour voir dans quel état elle se trouve. (…) Parlons de la Police Municipale…. Savez-vous qu’elle s’est déplacée pour aller sonner à la porte d’un locataire handicapé qui habite au XX avenue Charles Garcia? Car il avait laissé ses branches d’oliviers sur la pelouse … Par contre, elle ne va pas déranger ces jeunes qui laissent leurs bouffes, détritus, mégots de shits par terre en leur demandant de ramasser. Non, elle passe en voiture en ralentissant et bien sûr ne s’arrête pas. C’est le monde à l’envers ».

Défendre une ville pour tous ne doit pas être un simple slogan qu’on agite au moment des élections mais bien un cap que l’on suit durant tout un mandat. C’est ce qui guide en tout cas notre engagement. Ensemble, Fontenay pour vous !

16 octobre 2017

#Fontenaython : Tous unis contre la maladie !

Depuis 30 ans le Téléthon a réussi le formidable pari de mobiliser, chaque année, les Français dans un combat sans relâche contre des maladies génétiques, rares et lourdement invalidantes. Pour lutter, le Téléthon a fait le choix de la fête et de la générosité, à Fontenay comme partout en France nous serons tous mobilisés les 8 et 9 décembre 2017 pour aider la rechercher à progresser en participant aux nombreuses animations proposées.

Ce dimanche, à l'invitation de Christine Lebon, j'ai participé avec sa dynamique équipe de bénévoles du #Fontenaython et l'équipe de coordination du Val-de-Marne, à une marche symbolique organisée dans le cadre des "10 km de Fontenay".

L'ambition était clairement affichée : "Tous unis contre la maladie".

Le 9 décembre prochain, Fontenay sera une nouvelle fois aux côtés des familles et des malades. Dans de nombreux quartiers, de multiples activités seront organisées pour faire de cette édition du Téléthon un moment exceptionnel de partage, de joie, de solidarité et de rencontres.

La symbolique sportive sera bien sûr importante – bouger pour ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir le faire – et en ce dimanche matin tous ensemble nous voulions commencer à informer et alerter les habitants sur ce "14 juillet en hiver" comme disait Pierre Tchernia, qui se déroulera dans notre commune.


Je compte sur votre mobilisation, le 9 décembre prochain, pour confirmer combien à Fontenay nous pouvons être fière et riche de cette générosité qui nous anime. 

 

12 octobre 2017

Tribune du Mois : Retards des travaux de la ligne 1 et de la ligne 15 : M. le Maire, assumez vos responsabilités !

Nous assistons depuis la fin de l’été à une grosse opération de communication orchestrée par le maire et sa garde rapprochée. Si informer est nécessaire, il convient toutefois de ne pas travestir les faits pour tenter de faire oublier ses responsabilités.

Depuis la création de l’association de soutien pour le prolongement de la ligne 1, les élus de notre groupe ont systématiquement soutenu toutes les initiatives pour faire aboutir ce projet. Cela n’a pas toujours été le cas de la majorité municipale rappelons-le...

D’abord frileuse voire opposée au prolongement du métro sur sa commune, la municipalité veut aujourd’hui nous faire croire le contraire.
Notre groupe a défendu le projet de prolonge-ment dès le départ et la création d’une station intermédiaire place du 8 Mai 1945 à Fontenay quand le maire et son équipe soutenaient l’émergence d’une station... à Montreuil. Deux raisons étaient alors avancées : Montreuil et la Seine-Saint-Denis participeraient aux coûts des travaux, et la mairie opposait aux défenseurs de la solution Fontenaysienne qu’elle éviterait ainsi d’éventuelles expropriations sur son territoire. Au final, la station intermédiaire sera bien à Montreuil et l’idée d’une participation financière de la commune et de ce département n’est en rien acquise ; enfin la réalisation de la station aux Rigollots ne pourra se faire sans de nombreuses expropriations comme c’est bizarre...

Aujourd’hui, un nouveau coup dur s’annonce : les travaux n’ont pas encore commencé que déjà, le calendrier est remis en cause mais cette fois-ci par la ministre des transports.


Nous déplorons l’éventualité d’un report des travaux du prolongement de la ligne 1 et de la ligne 15 Est que semble envisager le gouvernement. Ces travaux sont complémentaires et nécessaires à l’offre globale en transports en commun mais surtout deviennent chaque jour de plus en plus urgents pour les voyageurs.
Le décalage dans le temps de ces projets, faute de crédits suffisants, ne doivent rien au hasard : la responsabilité de la majorité communiste du Conseil Départemental du Val-de-Marne est engagée.

L’erreur stratégique des amis du maire
Les amis de la Mairie ont, en effet, décidé de ne pas candidater à l’accueil d’un site Olympique de Paris 2024 et n’ont pas déposé, non plus, de projet pour accueillir l’Exposition Universelle de 2025. Résultat : le Val-de-Marne restera à l’écart de ces deux évènements majeurs et des budgets d’investissement qu’ils génèrent !
Alors que l’on connaissait les difficultés budgétaires de l’Etat, cette erreur risque de nous être préjudiciable. Il y a, hélas, fort à parier que le gouvernement concentre les dépenses publiques sur les travaux de transports permettant de desservir les communes accueillant des sites olympiques ou, si la France l’emporte, ceux de l’Exposition universelle. Fontenay et le Val-de-Marne passeront après faute d’attractivité malheureusement.

Entendre le Maire et le président du Conseil départemental crier au scandale sonne véritablement faux et mérite d’être dénoncé.
Si le Val-de-Marne et Fontenay-sous-Bois en particulier passent encore une fois à côté d’une opportunité de moderniser notre réseau de transports, c’est clairement en raison des décisions prises par les amis de M. Gautrais au département. Ce n’est certes pas l’unique raison évidemment mais il est désolant de voir ces élus opposés à tout, s’opposer encore une fois à une situation qui n’est que la conséquence de leur... inconséquence.


Les JO ne peuvent pas être aujourd’hui dénoncés comme une dépense inconsidérée quand « on » clamait, hier, qu’ils seraient un accélérateur de projets.
Il convient juste de rappeler à Monsieur le Maire qu’il est important d’assumer aussi sa part de responsabilités.


L’absence de « vision » et d’ambition pour notre ville, cette navigation au doigt mouillé et ce désir de croire que Fontenay est une ville à part, font qu’aujourd’hui à l’heure où les budgets manquent, où des arbitrages doivent être faits, que notre commune est vraiment à part, c’est-à-dire oubliée des négociations et l’Est parisien avec elle.

Bien entendu, il est plus facile d’accuser le gouvernement actuel, de critiquer les JO ou l’Exposition Universelle que d’assumer sa part de responsabilités.

Chacun savait combien le financement de ces projets étaient loin d’être acquis malgré les promesses. La Seine-Saint-Denis a su être attractive, pas nous.
Alors au final plutôt que de mettre ses atouts en valeur, d’être imaginatif, on s’insurge.
Cette fâcheuse manie qui consiste à s’opposer à tout, à faire des pétitions sur tout, à crier dans la rue, à rejeter la responsabilité de ses erreurs sur d’autres est tout simplement indécente et dépassée. Agir en sachant anticiper eut été bien préférable.


Évidemment, il est regrettable que le financement de ces deux projets soit remis en cause et les élus de notre groupe feront tout ce qui est en leur pouvoir pour les défendre. Nous demandons juste un peu d’humilité et de vérité dans cette opération de communication du Maire et de ses assistants qui consiste une nouvelle fois à fuir une partie de ses responsabilités et de ses torts.

11 octobre 2017

Au dernier conseil : ma mise au point

Le dernier conseil municipal a été une fois encore le théâtre de postures politiques qui, à mon avis, desservent non seulement notre fonction d’élus locaux, mais aussi l’idéal que certains pensent défendre, ou veulent faire croire qu’ils défendent. 

Le maire a présenté trois vœux en début de séance (alors que le règlement stipule qu’ils doivent être abordés en fin de conseil, mais … au diable la loi !). 
  •  Un vœu en faveur de l’aboutissement des projets des lignes 1 et 15 Est 
  • Un second vœu en soutien au prisonnier franco-palestinien Salah Hamouri 
  • Un troisième vœu enfin, en faveur du logement pour toutes et tous 
Les élus de notre groupe se sont fixés en début de mandat une règle claire au sujet des vœux : Nous ne les votons qu’à partir du moment où ceux-ci ont un intérêt local direct, c'est à dire si le résultat du vote positif du vœu peut engendrer une réponse et avoir une conséquence directe pour notre commune et ses habitants. Cette règle, nous la respectons et elle ne nous interdit pas d’avoir un avis ou une opinion sur les autres vœux présentés. Seulement respectueux de notre mandat local, nous ne nous exprimons que dans notre champ d’action. 

C’est donc dans cet esprit que nous avons voté favorablement le vœu en faveur des transports, réaffirmant notre volonté que le calendrier des travaux soit avancé, et que des garanties soient également faites concernant les futurs travaux et notamment le prolongement de la ligne 1 sur notre territoire. Prolongement que les habitants attendent depuis des années. 

Sur les deux autres vœux, fidèles à notre ligne de conduite, nous n’avons pas pris part au vote. 

Je le dis et je le répète, notamment à destination des "donneurs de leçons" de cette majorité municipale, cela ne veut en rien dire que ces sujets ou ces questions ne nous intéressent pas. Nous mesurons simplement le rôle qui est le nôtre.
 

Ce petit jeu malsain qui consiste à prendre position sur tout, laisse au final à penser que nous serions des élus avec des pouvoirs extra-territoriaux, ce qui n’est pas le cas. Pour mémoire, quand il s’est agi de voter contre la fermeture de la Poste de Verdun, nous nous étions exprimés, et malgré ce vœu voté à l’unanimité, la Poste est aujourd’hui fermée… Voilà la réalité hélas.
 

Concentrons-nous sur ce que nous pouvons faire évoluer avant d’aller débattre sur ce que nous ne pourrons malheureusement pas changer à notre niveau. Les vœux et les banderoles semblent parfois masquer le manque de détermination et d'action de certains.
 

Alors les discours nationaux de nos élus locaux, qui essayent dans leurs propos politiques de nous faire croire qu’ils seraient les seuls à pouvoir "changer le monde", sont un mensonge, qu’il convient de dénoncer. J’ai en souvenir les propos d’une élue de cette même majorité municipale qui nous avait fait toute une démonstration sur le bien-fondé de son utopie. Nous avons tous des utopies, mais pas forcément les mêmes. Je veux juste lui rappeler combien l’utopie communiste qu’elle défendait à l’époque (et qu'elle défend toujours) a, au regard de l’histoire, fait plus de mal que de bien dans ce monde qui est le nôtre. Voilà aussi une autre réalité contre laquelle je n'ai jamais vu un élu de la majorité agiter une banderole.
 

En fait, ces "insoumis locaux" qui se veulent force de progrès sont seulement opposés à tout changement, en véritables conservateurs qu’ils sont. J’accepte qu’ils pensent différemment mais refuse cette confusion qu’ils distillent et ce mélange des fonctions. Comme je refuse que notre non-participation à leurs petits référendums nationaux en séance du conseil puisse être considérée comme une position anti ou pro APL dans le cas du vœu concernant ce sujet.
 

D’ailleurs allons plus loin sur le sujet. Combien sont-ils ces élus "insoumis et contestataires" dans ce conseil municipal à occuper un logement social alors que leurs revenus leurs permettraient de les libérer pour que les personnes qui à Fontenay en ont véritablement besoin, puissent y accéder ?
 

La vraie force de progrès dans cette ville aujourd’hui, ce sont les élus pragmatiques que nous sommes, sur le terrain et à l'écoute, qui ont cette capacité à rassembler celles et ceux qui souhaitent voir leur ville progresser. Il est grand temps que les élus de la majorité municipale si prompt au débat en tout genre cessent de confondre la tribune d’un conseil municipal avec celle d’une des deux chambres parlementaires.
 

Il y a les beaux discours et les belles incantations larmoyantes de ces révolutionnaires d'opérettes et la difficile et véritable réalité de ces dogmatiques élus dépassés (Oui M. Saint-Gal moi aussi je sais utiliser l'emphase et la grandiloquence pour vous démasquer).
 

Les récentes révélations sur le prix des billets d’avion de leur mentor Mélenchon, les déboires des époux Garrido-Corbière, les successions et affaires familiales des élus PCF et Front de gauche montrent jour après jour, un peu partout en France, et plus près de nous aussi, combien leurs postures et leurs combats sonnent faux.
 

Fontenay mérite beaucoup mieux que ça. 

Puisque vous voulez parler de la France et de sujets qui nous dépassent. Je vais vous faire un aveu : Lors du dernier conseil municipal, nous avons été nombreux à regretter qu’aucune minute de silence à la mémoire des deux jeunes filles assassinées à Marseille n’ait été proposée par Monsieur le Maire. Ce geste symbolique aurait grandi notre fonction et, à défaut de "changer le monde", montré l’hommage des élus locaux de la République à ses innocentes victimes. 

Gildas LECOQ

08 octobre 2017

Un samedi dédié à la jeunesse et à la culture

Samedi en fin de journée se tenaient les Rencontres de la Jeunesse auxquelles nous sommes allés avec une partie de notre groupe.
Si l’on ne peut que regretter la faible participation des jeunes à ce rendez-vous, saluons tout de même les lauréats de concours récompensés et les initiatives présentées au public durant cette soirée...


A ce propos, jeudi à l’occasion du conseil municipal, les élus de notre groupe ont voté le plan local d’actions "Jeunes à Fontenay" proposé et articulé autour de quatre axes : Démocratie, Accompagnement, Insertion et Prévention, pour un total de 22 actions.

Si nous sommes bien conscients que la majorité a profité de ce plan pour glisser quelques ambitions utopiques (et impossibles à tenir) destinées à séduire les 15-25 ans, nous savons combien il est important que l’institution locale fontenaysienne retisse ce lien qui est rompu depuis plusieurs années avec ces jeunes.

Dire que l’on aime les jeunes c’est très bien, mais ne plus aller les voir sur le terrain c’est malheureusement la réalité. Les jeunes de nos quartiers (quand je parle des quartiers je parle bien de tous nos quartiers) ont une énergie à revendre, un désir d'entreprendre indéniable. Pour les rencontrer assez régulièrement je mesure leur attente et c’est pour cette raison que nous avons soutenu ce plan d’actions même s’il n’est pas parfait.

En soirée c’est à la Fonderie de Fontenay que nous avons terminé la journée. Haut lieu de la culture, La Fonderie (et son collectif de 45 artistes) participait à la Nuit Blanche. L’occasion de saluer Luc, le président, mais également un très grand nombre des artistes que nous soutenons.

Ce lieu mérite d'être préservé et soutenu.

22 septembre 2017

Roch Hachana (le nouvel an juif) et Raas Assana (le nouvel an musulman)

Roch Hachana (le nouvel an juif) et Raas Assana (le nouvel an musulman) coïncide cette année avec la journée internationale pour la paix par l’ONU dont le thème est cette année « Ensemble pour la paix : respect, dignité et sécurité pour tous ». J'y vois un signe dans une période où la fraternité n’est pas une option mais bien une nécessité. A Fontenay-sous-Bois nous avons la chance d'avoir des communautés qui vivent dans le respect de leur choix y compris vis-à-vis de celles et ceux qui ne se reconnaissent dans aucune religion. 

La liberté religieuse doit nécessairement s’exercer dans le respect d’un socle de valeurs fondamentales : l’unité de la communauté politique et du peuple français sont les limites naturelles portées à l’organisation communautaire et à l’expression des particularismes.

On ne peut, en effet, pas vivre-ensemble si on ne produit pas du “commun”, si on ne développe pas un fort sentiment d’appartenance : ce que l’on appelle la citoyenneté !

Je souhaite de belles fêtes et une bonne nouvelle année à mes amis juifs et musulmans et une très belle journée d'automne à vous toutes et tous.

15 septembre 2017

Tribune du mois : Des rats dans la ville

Nous aurions préféré débuter cette rentrée scolaire avec une photo du mois plus agréable. Pourtant, cet été, de nombreux Fontenaysiens ont pu constater avec horreur que la présence de nombreux rats devenait de plus en plus visible et problématique dans nos quartiers. Les raisons de cette prolifération sont simples, et nous les avions déjà dénoncées par le passé.

Mais évidemment, quand l’opposition municipale souligne un problème, même d’hygiène publique, à Fontenay-sous-Bois, elle a forcément tort !

Pourtant, que ce soit côté bois ou côté Val, les rats ne se privent plus de s’inviter à proximité des habitations et ce depuis bien longtemps ! Le nier serait faire l’aveu de ne pas connaître notre ville.

Le développement des espaces à poubelles en plein air dans les grands ensembles a, comme nous l’avions craint, accentué le développement des rats et leur rapprochement des habitations. En effet ces rats ont besoin de trois éléments pour vivre : la possibilité de nidification, de l’eau mais surtout de la nourriture. Si l’une des trois conditions venait à manquer, ils cesseraient, selon les experts, de se reproduire.

Dès lors, il convient d’agir enfin avec méthode (ce qui malheureusement n’est pas forcément un préalable à Fontenay) :

1)  Dératiser avec des biocides en ciblant plus précisément les alentours des supermarchés et restaurants et les espaces à poubelles à la surface ;
2)  Nettoyer les trottoirs deux fois par jour, surtout aux abords des commerces de bouche et des poubelles ;
3)  Dératiser une zone un mois avant de faire des travaux, car les travaux font fuir les rats qui surgissent alors en surface.

Devant cette prolifération, il est temps que la majorité municipale présente à la population ce qu’elle compte faire pour remédier à ce phénomène.

Tribune du Mois : Transport public : nous agissons aussi !

Le 26 juin dernier, Lionel Bertrand, élu de notre groupe a rencontré Stéphane Beaudet, Vice-Président du Conseil régional d’Ile-de-France, chargé des Transports pour faire un point sur les dossiers Transports de Fontenay-sous-Bois et de l’Est francilien. 

Ont ainsi été évoqués : le bilan de la concertation de la gare de Val de Fontenay privilégiant le scénario souterrain et le soutien total de la Région au principe d’un phasage du projet de pôle qui soit cohérent avec les échéances des projets urbains et de transport (en particulier l’arrivée de la ligne 15 Ouest et le prolongement de la ligne1) et qui permet le lancement d’une première tranche opérationnelle des travaux avant 2020 ; la qualité de la desserte par le réseau bus et les difficultés rencontrées par les différentes lignes de bus sur le territoire fontenaysien.

A cette occasion, Stéphane Beaudet a rappelé les efforts importants de la Région pour améliorer les déplacements en bus des franciliens.

C’est ainsi qu’à partir du 4 septembre prochain la desserte de la ligne 124, qui assure la liaison entre Château de Vincennes et Val de Fontenay, sera fortement renforcée : 61 passages hebdomadaires supplémentaires qui vont permettre d’améliorer la desserte de plusieurs quartiers : Parapluies,
Rigollots, Village, Hôtel de Ville ou la Redoute. En semaine, il y aura désormais un bus toutes les 8 minutes aux heures de pointe contre 10 minutes actuellement ; le samedi, l’intervalle de passage sera ramené à toutes les 12 minutes tout au long de la journée, contre 17 minutes actuellement et le dimanche avec un passage toutes les 12 minutes le matin (contre 15 actuellement) et toutes les 20 minutes le soir (contre 30 minutes aujourd’hui).

Tribune du Mois - Rythme scolaire : pour une véritable et réelle concertation !

Alors que le décret permettant aux communes de revenir à la semaine de quatre jours a été publié en juin dernier et que plus d’une douzaine de villes du Val-de-Marne ont fait ce choix, Fontenay-sous-Bois, comme à son habitude, n’a pour l’heure exprimé aucune ambition sur cette question pourtant si importante pour les familles, préférant sans doute prendre son temps plutôt que d’initier une réorganisation des rythmes scolaires à la va vite. Dès lors, nous demandons aux élus de la majorité d’engager une concertation publique sur cette question. Chacun se souvient qu’en dépit d’une mise en place
lente et laborieuse à la rentrée 2015, l’application des nouveaux rythmes scolaires avait été un véritable fiasco, tant dans sa mise en œuvre que dans la (non) consultation des

différents partenaires impliqués.

Nous demandons donc expressément à la ville d’organiser, dans la transparence et le plus largement possible, une VRAIE concertation digne de ce nom.


Comme les habitants impactés par la décision future qui sera prise, nous souhaitons que ce soit le bien et l’intérêt de l’enfant et des familles qui conduisent au choix qui sera fait et non, comme c’est habituellement le cas dans notre ville, par des dogmes et idéologies politiques d’un autre temps.


La concertation est utile, sinon essentielle, pour l’action publique. Mais son efficacité suppose une ouverture d’esprit hélas rarement partagée à Fontenay. Plus généralement se pose la question du calendrier d’une démarche participative. Car l’efficacité suppose une large information sur les différentes options soumises au débat. Nous avons le temps de ne pas nous précipiter et de consulter largement afin de pouvoir envisager à l’évidence, des évolutions sont pour la rentrée 2018.


Nous souhaitons aussi que l’ensemble des partenaires que sont les associations sportives et culturelles ainsi que le conservatoire, ou encore les écoles privées… soient cette fois-ci totalement impliqués dans le processus de concertation.


La démocratie participative doit permettre d’améliorer les projets ‘sur le fond’ et de faciliter son approbation par tous les habitants.


Mais à Fontenay, les nombreuses initiatives prises au niveau local dans ce domaine sont le plus souvent détournées de leur objectif.


Notre groupe sera vigilant. Nous invitons une nouvelle fois la majorité municipale à dépasser son dogmatisme et à initier une véritable concertation pour le bien de tous les enfants scolarisés à Fontenay.

11 septembre 2017

4e Fête des Glycines

Hier, nous étions près de 175 à l’école Michelet pour fêter Les Glycines, et avec elles l’amitié, la confiance et la liberté. Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, nous avons pu échanger et imaginer ensemble la ville que nous voulons.

A l’occasion de cette fête de rentrée, j’ai rappelé combien le nombre de nos soutiens grandissait, mais également combien la diversité de leurs parcours était importante dans la constitution de cette force de reconquête que nous menions ...à Fontenay-sous-Bois.


Bien plus qu’une simple opposition (ce qui laisserait penser que nous nous opposons à tout) nous voulons être une addition de forces tournées vers l’avenir de notre ville. Notre vision et notre méthode sont différentes de la majorité municipale. Là où l’équipe municipale ne défend qu’une catégorie de personnes en fonction de leurs projets, nous sommes la voix de tous les habitants.


Imaginer la ville de demain et ses services publics, par exemple, ça n’est pas uniquement pour défendre, comme la majorité municipale, uniquement la place des fonctionnaires. C'est pour nous placer aussi les administrés au cœur d’un service public de proximité efficient.

Défendre la culture, ça n’est pas seulement défendre seulement les intermittents. Non c'est évidemment placer aussi les spectateurs au cœur de cette ambition.


Si le public est satisfait par le service apporté ou le spectacle proposé, alors ces fonctionnaires et ces intermittents seront à juste titre valorisés car ils sont aussi et avant tout des citoyens investis dans leur ville.


Notre vision ne s’oppose pas à tout comme la majorité aime à le faire croire. Non, nous souhaitons aller plus loin ensemble, en respectant chacun dans cette ville.

Voilà le message que j’ai adressé à nos nombreux soutiens et amis hier. Notre force réside dans notre détermination et notre volonté à faire progresser Fontenay face à des élus usés qui ne se battent que politiquement pour défendre leur pré carré.

Cet élan, ce large rassemblement que nous avons initié, grandit jour après jour car, à la différence de nos opposants, nous sommes ouverts et décidés à faire de Fontenay une ville où chacun trouve sa place.

08 septembre 2017

A vos côtés !

Bonne rentrée !

Trois mois après les élections législatives, j'ai souhaité m'adresser à vous. Grâce à votre énergie et votre soutien, nous avons mené une très belle campagne. Notre travail de terrain est positif. À Fontenay-sous-Bois nous avons multiplié par trois notre score entre les deux-tours.

Nous pouvons être fiers d'avoir porté des valeurs politiques modernes, constructives, humanistes, écologistes, européennes et libérales. Je suis fier d'avoir défendu la voix de l’ensemble de nos concitoyens.


J’étais et je reste convaincu que notre circonscription devait être représentée à l'Assemblée Nationale par un élu de terrain pour défendre, soutenir et appuyer notre territoire et ses habitants. La majorité des électeurs en a décidé autrement c'est la règle de la démocratie.

Je reste attaché à ma ville
et persuadé qu'il est plus que jamais essentiel de faire respirer la vie démocratique avec des élus locaux pragmatiques connectés avec le territoire, des élus qui vous connaissent et que vous connaissez.


Pour ma part, après dix mois de campagne intensive, ma motivation pour Fontenay reste inchangée. Le travail fourni est porteur d'un grand espoir pour l'avenir. Plus que jamais je suis à vos côtés pour bâtir un projet de rassemblement pour Fontenay-sous-Bois.

"Seul, on va plus vite ; ensemble on va plus loin". Je compte sur vous pour rejoindre
notre équipe de terrain et participer à nos côtés cette reconquête de Fontenay-sous-Bois. Nous avons besoin de votre soutien, de votre mobilisation et de votre travail dans les prochaines années pour amplifier notre dynamique de rassemblement et dessiner ensemble cette ville où chacun pourra retrouver sa vraie place.

Au Conseil Municipal, avec les Élus qui m'entourent, je reste bien évidemment mobilisé pour notre ville. Nos priorités restent les mêmes : Améliorer le cadre de vie avec un plan de rénovation et d'embellissement de nos rues ; relancer le commerce de proximité ; plus de moyens et de réactivité pour assurer la sécurité et de tranquillité de tous ; lancer une politique de grands projets générateurs d'emploi pour enfin préparer l'avenir de Fontenay-sous-Bois.

Ces défis sont passionnants et je vais les défendre dans l'ensemble des quartiers avec la même énergie que celle déployée jusqu’à présent !


Oui, plus que jamais, je suis à vos côtés.

01 septembre 2017

Idée de sortie : Le Fontenay devient le "New Berbère" !

Très belle et agréable soirée de rentrée à Fontenay chez mes amis du "New Berbère" qui a totalement fait peau neuve durant l'été !

Avec Mourad, Farid et Kenza, vous serez accueilli chaleureusement dans un cadre splendide autour d'un succulent couscous. Une adresse incontournable à Fontenay.


143, rue Dalayrac - Fontenay-sous-Bois - Tél : 01 48 75 06 27 

4e Fête des Glycines : dites le avec des fleurs !

Comme chaque année depuis 2014, avec les élus de l'opposition municipale et nos nombreux soutiens nous vous attendons à notre traditionnelle Fête des Glycines de Fontenay-sous-Bois. Mais pourquoi l'avoir appelée ainsi ? Nous aurions très bien pu l'appeler la "Fête des Lilas" nombreux à Fontenay par exemple. Mais la symbolique de l'innocence, de la timidité et du souvenir amoureux (A l’époque victorienne, offrir du lilas signifiait qu’on essayait de rappeler à quelqu’un un premier amour) que traduit le langage de cette plante ne correspondait réellement pas aux valeurs et à l'ambition que nous voulions porter. C'est unanimement que vous avons donc préféré la Glycine. La Glycine qui dans un passé encore récent fleurissait abondamment les rues de notre ville (Ne dénommions-nous pas Fontenay, la ville aux mille et une Glycines ?) symbolise avec ses lianes puissantes, l’amitié et la confiance, mais aussi et surtout quand elle fleurit dans nos jardins : la liberté. Jalousée parfois copiée, la Fête des Glycines reste unique. Le succès grandissant de ce rassemblement apolitique tient en un ingrédient fort et simple, notre passion commune pour Fontenay-sous-Bois. Année après année vous êtes de plus en plus nombreux à nous rejoindre, à nous soutenir, à faire entendre à nos côtés ce désir de changement que vous souhaitez pour Fontenay-sous-Bois. Année après année quelque soit la couleur du bulletin de vote que vous avez glissé dans l'urne vous nous rejoignez pour faire entendre votre voix.

Après une année électorale chargée et un an après l'installation controversée d'un nouveau maire, il est important que celles et ceux qui aspirent à un autre projet pour notre ville se retrouvent pour échanger sur l'avenir dans un esprit de rassemblement et de convivialité. 

Notre rôle d'élu n'est pas seulement de voter ou non les délibérations : c’est également un relais pour les habitants, un élu de proximité qui peut agir localement, débloquer des situations, qui écoute les difficultés et les comprend. Un élu local c'est aussi et sans doute avant tout, un citoyen investi dans sa commune qui souhaite dessiner avec le plus grand nombre une ville apaisée, agréable à vivre où chacun trouve sa place. Voilà l'ambition que je défends avec les élus qui m'entourent et que je souhaite faire grandir avec vous.

Dimanche 10 septembre, nous vous attendons nombreuses et nombreux à l'école Michelet pour fêter avec nous l'amitié et la confiance en l'avenir. Nouveauté : Une tombola et un service de baby-sitting vous permettra de venir avec vos enfants.

N'hésitez donc pas à vous inscrire.  

Dimanche 10 septembre 2017
à partir de 12h à l'Ecole élémentaire Michelet
1, rue Michelet - 94120 FONTENAY SOUS BOIS

 
Participation au repas : 15 euros par personne et 8 euros pour les enfants de moins de 10 ans. Des baby-sitters pourront, si vous le souhaitez, s’occuper de vos enfants durant le déjeuner (jeux, animations, repas...).
Réservation  à  nous  adresser  par  mail  ensemble.reveillons.fontenay@gmail.com  ou  par  courrier,  avant  le lundi 4 septembre.


A Dimanche.

Gildas LECOQ





07 juillet 2017

Comment remobiliser nos concitoyens et leur donner de nouveau l’envie de s’exprimer démocratiquement

Les récentes échéances électorales et leurs campagnes successives ont laissé, à mon sens, un goût d'inachevé dans le débat démocratique qui aurait dû émerger. La faible participation et le désir de "dégagisme" généralisé en ont été la conséquence visible. La question à se poser à plus long terme est savoir comment remobiliser nos concitoyens et leur donner de nouveau l’envie de s’exprimer démocratiquement.

Certains analysent la séquence qui vient de se dérouler comme un virage important et nous parlent de « nouvelle politique ».  D’autres, moins crédules, d’un simple « ripolinage marketing ». Quoi qu’il en soit, cette forte abstention se doit d’être prise en considération et nous inviter à réfléchir sur notre façon de faire de la politique. Je crois pour ma part que, si nous voulons réconcilier les français avec la politique et relancer le débat et la confrontation des idées, l’ambition qui doit être la nôtre est avant tout de bâtir une offre de solutions politiques pragmatiques et lisibles pour nos concitoyens. Oui, ce très fort taux d’abstention doit véritablement nous interroger. C’est à mes yeux l’enseignement numéro 1 des dernières élections. Lafayette voyait terriblement juste quand il écrivait : « Pour que vive la liberté, il faudra toujours que des hommes se lèvent et secouent l'indifférence ou la résignation. »


Secouer cette résignation est une très grande responsabilité que nous devons tous porter. Pour cela il faut que la politique s’inspire de ces hommes et de ces femmes, récemment disparus, qui ont nourri le débat démocratique de notre pays. Ce qui doit interpeler aujourd’hui, c’est aussi ce systématisme à transformer la politique en « buzz » permanent. Comme si les médias et les élus étaient convaincus que nos concitoyens n’étaient pas capables de comprendre autre chose que cette mousse médiatique. Non, on ne secoue pas l’indifférence, la résignation des absentéistes, en évitant les débats d’idées et en interdisant une réflexion sur un temps plus long. Notre paysage politique souffre de cette carence de sens et de fond, de ces débats qui ne dépassent plus la simple humeur de l’instant présent ou la réaction vive à chaud. Nous nous retrouvons à devoir commenter l’événement et non à développer les idées qui ont émergé. Ce paysage politique et médiatique n’est ni plus ni moins qu’un champ de ruines, où ne vivent et/ou survivent que les intérêts tactiques et les humeurs médiatiques. On préfère le « vu à la télé ». Les candidats et les élus extrémistes ne s’y trompent pas et squattent les plateaux sans pour autant développer leurs solutions. Le récent débat présidentiel nous a d’ailleurs très clairement montré que, justement, malgré leurs bruyantes jérémiades ils n’avaient pas de solutions. Les campagnes électorales se succèdent, les français grondent, s’abstiennent. Pourtant, inlassablement, le paysage politique français se désertifie, notre pays doucement mais sûrement sombre, le politiquement correcte et la pensée unique l’ont gangréné méticuleusement.


Les personnalités politiques qui nous ont quittés ces dernières années, nous montrent par leur absence que c’est bien le sens et le fond, le temps et la réflexion qui manquent désormais et que nous devons rapidement retrouver.